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Alerte enlèvement Le bébé enlevé retrouvé sain et sauf!! | 10 décembre 2008
Un nourrisson enlevé mardi à la maternité d'Orthez (Pyrénées-Atlantiques) a été retrouvé sain et sauf et sa ravisseuse présumée a été arrêtée, annoncent les autorités.
Selon le récit des gendarmes, le petit garçon a été retrouvé grâce à l'appel téléphonique d'un homme signalant que sa soeur lui avait annoncé qu'elle venait d'accoucher alors qu'à sa connaissance elle n'était pas enceinte. "Ayant vu l'alerte enlèvement, ce monsieur a fait le rapprochement et a appelé au numéro de téléphone diffusé pour signaler cet état de fait au cas où il serait lié avec cette affaire", a raconté à Reuters le commandant Bertrand Ponty, de la gendarmerie d'Aquitaine. Les enquêteurs se sont rendus en fin de matinée au domicile de cette femme, à Billère dans la banlieue de Pau (Pyrénées-Atlantiques), où ils ont trouvé le bébé qui a été pris en charge. La femme, qui était seule dans l'appartement, a été placée en garde à vue, a-t-il précisé.
L'annonce de la découverte du nouveau-né, dont la disparition avait fait l'objet d'un avis de recherche national avec la diffusion d'un message d'"alerte enlèvement", avait été faite par la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie. "Je suis très heureuse, le bébé a été retrouvé", a-t-elle dit à la presse à la sortie du conseil des ministres. "La gendarmerie a fait un bon travail", a-t-elle ajouté. Le nourrisson, alors âgé de deux jours, avait été enlevé mardi vers 16h30 pendant que sa mère prenait une douche. Des témoins avaient vu une femme de 40 à 50 ans de type européen, grande, corpulente et vêtue de noir, emmener l'enfant.
Cent-cinquante gendarmes ont participé aux recherches.(L'Express)
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|  Bébé de deux jours | 09 décembre 2008
Un bébé de deux jours enlevé dans une maternité des Pyrénées-Atlantiques.
Un bébé de 2 jours a disparu mardi de la maternité d'Orthez (Pyrénées-Atlantiques) et le plan "Alerte enlèvement" a été déclenché peu après, selon le procureur de la République de Pau.
La mère du bébé, un petit garçon prénommé Diango, a constaté vers 16H30 sa disparition dans sa chambre en sortant de la salle de bains où elle était occupée à prendre sa douche. "La personne en a profité à ce moment-là", a souligné le commandant Ponty, chargé de la communication de la gendarmerie d'Aquitaine.
La maman, âgée de 31 ans, est originaire de Biarritz. Le nourrisson était vêtu d'une grenouillère orange et verte.
Des témoins auraient vu une femme "de type européen, âgée de quarante à cinquante ans" vêtue d'un manteau noir, emmener le bébé, a indiqué à l'AFP le procureur Erick Maurel.
"Les recherches se font tous azimuts", a précisé le procureur. "La maman est en état de choc", a-t-il ajouté, évoquant une famille sans histoires. L'alerte a été donnée vers 17H30 à la gendarmerie d'Orthez qui a été chargée de l'enquête, selon le parquet.
Le plan Alerte enlèvement, un dispositif d'alerte massive et immédiate pour rechercher un enfant enlevé, a été déclenché peu après 20H00.
Adopté en France en février 2006, ce plan consiste à lancer à la radio, à la télévision et sur les panneaux des gares et autoroutes, une alerte massive pour mobiliser la population à la recherche d'un enfant enlevé et de son ravisseur présumé.
Le message d'alerte précise que la suspecte est une femme "de grande taille et corpulente de type européen, cheveux courts foncés, vêtue d'un manteau noir". "Si vous localisez l'enfant ou la suspecte, n'intervenez pas vous-même mais appelez la gendarmerie au numéro 0800 36 32 68 ou 0800ENFANT", ajoute le message.
Dès l'alerte donnée par la mère, la gendarmerie a mis en place un dispositif de recherche dans l'enceinte de l'hôpital, à proximité de l'établissement et à la gare d'Orthez. Simultanément, des patrouilles avec contrôles d'identité ont été organisées à toutes les sorties de la ville.
Un plan Epervier a également été mis en place sur le département des Pyrénées-Atlantiques, puis étendu aux départements voisins ainsi qu'aux postes frontières, selon la gendarmerie.
Une quarantaine d'enquêteurs s'occupent de l'audition des témoins et une centaine de gendarmes ont été déployés sur le terrain. |
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