Au Canada

Un ado accusé

10 décembre 2008

Un jeune de 13 ans doit faire face à la justice parce quil aurait abusé sexuellement, sur une période de plus de trois ans, de six enfants de 4 à 10 ans, soit sa propre soeur de même que ses cousins et cousines.


Cest la deuxième affaire du genre à faire les manchettes cette semaine. Mardi, au palais de justice de Québec, on apprenait quun jeune du même âge avait été accusé davoir agressé sexuellement quatre enfants. Dans ce cas également, une soeur de même quun cousin et une cousine comptent parmi les plaignants. Lautre dossier émane du district judiciaire de Frontenac, apprend-on dans un jugement rendu par le juge André Sirois, de la Cour du Québec, sur une requête visant à prolonger lhébergement en famille daccueil de ladolescent et sa soeur, qui a 10 ans. Dans ce jugement écrit, rendu le 3 octobre, on apprend que laccusé «reconnaît avoir posé des gestes sexuels abusifs» sur ces victimes alléguées. Peu de détails sont dévoilés sur la nature des gestes commis. On sait cependant quils ont été perpétrés contre la soeur de ladolescent (dans ce cas, il y aurait eu récidive après une thérapie) et contre trois cousines et deux cousins. On apprend aussi que, «alors que ses enfants étaient sous sa responsabilité, on soupçonne que ces derniers ont été abusés sexuellement par leur père...».

Le jugement ne spécifie cependant pas si des procédures judiciaires ont été intentées contre ce dernier.

Problèmes sérieux


Des procédures en vertu de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents sont actuellement en cours à lendroit de lagresseur présumé. Celui-ci est décrit par les experts qui lont examiné comme «un jeune homme qui éprouve de sérieux problèmes dans lexpression de sa sexualité».
«Le pronostic pour (cet adolescent) est sombre», relève le juge Sirois, qui souligne néanmoins que le garçon «fonctionne relativement bien» dans sa nouvelle famille daccueil et quil y est bien encadré. Le juge Sirois a donc ordonné que laccusé soit placé en famille daccueil jusquà sa majorité, soit pour les quatre prochaines années.(presse canadienne)

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Présumé pédophile demande la liberté

04 décembre 2008

Il aurait photographié et filmé ses agressions pour les distribuer sur lInternet.


Un homme de 44 ans présente une demande de remise en liberté, mercredi au palais de justice de Montréal. Lhomme, arrêté le 20 novembre dernier dans le quartier Côte-des-Neiges, est accusé de production et de distribution de pornographie juvénile.

Lhomme, dont lidentité doit être tue pour ne pas révéler celle de sa jeune victime, aurait agressé sexuellement son fils de deux ans pendant un an. Il aurait photographié et filmé ses agressions pour les distribuer sur lInternet. Les policiers du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) ont réussi à mettre la main au collet de lindividu grâce à des informations transmises par Interpol.
La remise en liberté du père de famille pourrait être compliquée par un antécédent judiciaire dans une affaire similaire.(radio canada)


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Pédophile condamné à la prison

16 novembre 2008

Pédophile québécois condamné à la prison.


Denis Rochefort, un travailleur humanitaire de Québec, écope de deux ans de prison et trois ans de probation pour avoir commis des agressions sexuelles sur des mineurs en Haïti.

Lhomme de 59 ans a admis sa culpabilité ce matin, au palais de justice de Québec; le juge a rendu sentence immédiatement.

Denis Rochefort a commis des attouchements sexuels sur six adolescents qui vivaient à lorphelinat où il enseignait langlais. Pendant trois mois, de décembre 2006 à mars 2007, il sest livré à des séances de masturbation sur ses victimes.

Le directeur de lorphelinat avait porté plainte contre Rochefort auprès des autorités haïtiennes, sans succès.

Des accusations ont finalement été portées à la suite dune seconde enquête menée par des policiers canadiens avec leurs collègues haïtiens.
Cest la première fois quun Québécois est condamné pour des crimes sexuels commis à létranger.
Denis Rochefort devra se soumettre à un suivi pendant la moitié de sa période de probation.
Au cours de ces trois années, il lui sera interdit de se rendre en Haïti, de travailler avec des enfants et dutiliser un ordinateur pour communiquer.
Le tribunal la obligé en plus à donner un prélèvement dADN et son nom figurera au registre des délinquants sexuels pour une période de 20 ans.(Presse Canadienne)

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Une victime parle

30 septembre 2008

Une victime décrit les actes de son père.


Le jeune homme agressé sexuellement durant près de trois ans par son père et par le conjoint de celui-ci a déclaré hier que les deux hommes, non satisfaits de le faire participer à leurs ébats, ont tenté deux ou trois fois chacun de le sodomiser.

De 1994 à 1996, Michel-Arthur Roy, 61 ans, et Gilles Charron, 52 ans, ont commencé par avoir des relations sexuelles en présence du fils de ce dernier, âgé de 15 à 17 ans. Puis, ils lui ont demandé de se livrer à des gestes de fellation sur eux. Les «partouzes», comme les a appelées la victime, se déroulaient pendant lécoute de films pornographiques homosexuels.

Pour vérifier la faisabilité de sodomie, les deux hommes ont fait des essais avec leurs doigts, a relaté celui qui est maintenant âgé de 29 ans et père de trois enfants âgés de 2 à 7 ans. Il témoignait lors du début des représentations sur la peine des deux accusés qui ont plaidé coupable, indiquant quà lépoque, la nudité à la maison était continuelle.

À un certain moment, ladolescent sest confié au psychologue de son école, mais après une rencontre avec les deux accusés, les choses en sont restées là. De peur de ne pas être cru une autre fois, la victime nen a plus jamais parlé à personne.


En 1995, il a eu la douleur de perdre sa mère, décédée dun cancer, de sorte quil a dû retourner chez son père pour un second séjour au cours duquel les «partouzes» ont recommencé de plus belle. Puis, à 17 ans, sa seule porte de sortie lui a semblé être son enrôlement dans les Forces armées. Pour lui, il sagissait dune seconde famille et dun nouveau toit.

Il y a subi deux thérapies pour traiter son agressivité et son anxiété. Cest son impulsivité qui lui a tout de même fait quitter les Forces armées prématurément, et même dautres emplois par la suite.

Le jeune père attribue par ailleurs aux actes odieux dont il a été lobjet la crainte que certains de ses propres gestes envers sa fille et ses deux garçons soient mal interprétés aujourdhui. Après son témoignage, Roy et Charron doivent aussi livrer leurs dépositions, mais il a fallu les reporter au mois de novembre. (Presse Canadienne)


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Victime dun pédophile

30 août 2008

Briser le silence.


Voilà ce qui est le plus difficile pour une victime dagression sexuelle, en particulier lorsque celle-ci arrive en bas âge. Cependant, une fois la dénonciation faite, une fois le procès entamé, la victime nespère plus quune chose: que justice soit rendue et que lagresseur paie le prix. Mais est-ce que le système judiciaire québécois est trop clément envers les pédophiles? Une victime dit que oui et a lancé une pétition en ligne pour que les sentences soient plus sévères.

Marie (nom fictif) avait 8 ans lorsque le conjoint de sa mère a commencé à lagresser à répétition. Toutes les fois que cette dernière sabsentait de la maison familiale des environs de Lakefield, il en profitait. Même la nuit, alors que la mère dormait, il sadonnait à ses bas instincts avec la jeune fille. Manipulateur, il la menaçait en lui disant que si elle le dénonçait, sa mère labandonnerait ou que, si cette dernière restait, la dénonciation la tuerait de chagrin. Ce manège malsain sest poursuivi jusquà ce que Marie atteigne lâge de 11 ans.

Il ny a plus rien eu par la suite. Aucune dénonciation, aucune autre agression. Marie a bien tenté de raconter son histoire à sa mère alors quelle avait 15 ans, mais celle-ci na rien fait vis-à-vis de son conjoint. Le fait quelle ne reçoive pas dappui de sa mère, que son beau-père ne lagressait plus et afin de protéger le noyau familial fragile, Marie na plus tenté de dénoncer son bourreau. «Il ne me faisait plus rien. Dans ma tête, il était guéri. Cest bête…», se souvient-elle.

En effet, lhomme nétait pas guéri. Cest finalement en 2005, 24 ans après quil lait agressée une première fois, que Marie a porté plainte. Le déclic sest fait lorsque sa propre fille lui a avoué quil avait tenté des choses sur elle également lors dune visite chez sa grand-mère. «Jai dit à ma mère: ‘Jai passé par-dessus le fait que tu ne mais pas protégée, mais je ne ferai pas avec ma fille la même chose que toi», se rappelle-t-elle. Après deux ans et demi de procédures judiciaires, lhomme a finalement plaidé coupable aux sept chefs daccusation portés contre lui, dont six concernaient des faits quon lui reprochait sur Marie. Le septième chef en était un dattentat à la pudeur envers la fille de Marie. En novembre dernier, il a été condamné à trois ans de prison.

Trop peu


Pour Marie, cette peine est trop peu pour ce quelle a subi ces 27 dernières années. Elle trouve aberrant que Vincent Lacroix, du fameux scandale de Norbourg, ait reçu une peine plus sévère que son agresseur. «Oui, cest dommage de perdre toutes ses économies, dit-elle. Cependant, on peut en regagner, de largent. Mais une vie brisée par une agression sexuelle, cest impossible à reprendre».

En voyant quune septuagénaire a été agressée sexuellement par des voleurs et quun gamin de 8 ans a failli être kidnappé à Québec en juillet dernier, Marie a décidé dagir. Elle a mis en ligne une pétition dans laquelle elle présente son histoire et demande au ministère québécois de la Justice dêtre plus sévère envers les pédophiles. «Ça va peut-être nêtre quune goutte deau dans un ruisseau, mais ça pourrait aussi devenir un océan», lance-t-elle en guise de métaphore pour qualifier sa démarche.

La pétition, en ligne sur le site Pétition du web (www.petitionduweb.com) et intitulée Sentences des pédophiles plus sévère (sic), avait déjà une quarantaine de signatures au moment daller sous presse, dont plusieurs dentre elles provenaient de France, signe que le sujet touche tout le monde, peu importe le pays. En publicisant celle-ci, Marie espère que plus de gens viendront y apposer leur signature. «On dirait que chaque personne qui signe est comme une tape sur mon épaule pour mencourager», dit-elle.

Un enfer


Les trois années que lagresseur passera derrière les barreaux, à condition quil ne soit pas libéré au deux tiers de sa peine, ne sont rien selon Marie comparativement à ce quelle vit encore aujourdhui. Sujette au somnambulisme, il lui arrive de se terrer en pleine nuit dans le fond dune garde-robe sans sen rendre compte en raison des cauchemars quelle fait lors de ses promenades nocturnes.

Son conjoint travaillant de nuit, Marie peut ne pas fermer lœil tant quil ne sera pas de retour à la maison. La vie sexuelle est également difficile puisquil lui arrive de faire des crises de paranoïa et de frapper son conjoint durant lacte en raison de son traumatisme. «Il faut alors quil me calme, quil dise quil nest pas mon beau-père. Ce nest pas évident…»

La vie familiale en a également pris un coup. Lorsque son beau-père a commencé à fréquenter sa mère, avec qui il a eu plus tard une fille, il avait déjà un fils du même âge que Marie. Très liée avec sa mère, le fils de son beau-père et sa demi-sœur, Marie na aujourdhui presque plus de contact avec eux depuis sa dénonciation. Aucun dentre eux na assisté au procès. Ils reprochent à Marie davoir détruit leur famille et de vouloir leur faire du mal.

Cest dailleurs lune des raisons pour laquelle Marie na pas dénoncé plus tôt son agresseur. «Je voulais protéger ma sœur et son garçon», dit-elle. Aujourdhui, elle sait que plusieurs personnes étaient sans doute au courant des faits à lépoque. «Plein de gens étaient au courant, mais personne ne voulait en parler». Elle se souvient quun réparateur dordinateur avait même trouvé du matériel pornographique infantile sur lappareil du beau-père de Marie mais que sa mère na pas voulu porter plainte. Totalement sous son joug, cette dernière na finalement mis un terme à sa relation avec lagresseur que lorsque ce dernier a été condamné.

Se reconstruire


Aujourdhui âgée dans la trentaine, Marie habite Brownsburg-Chatham et est mère de quatre enfants. Elle regrette une chose: ne pas avoir expliqué plus tôt à sa fille aînée ce quelle avait subi dans sa jeunesse. «En lui disant, peut-être quelle aurait été sur ses gardes et mon beau-père naurait pas pu tenter quelque chose sur elle», déclare Marie. Elle compte donc bien expliquer son histoire à ses plus jeunes afin quils puissent savoir comment réagir sils sont placés dans une situation semblable.

Marie a retrouvé une certaine sérénité aujourdhui. Mais cela a été très long. «Je ne savais pas qui jétais avant, relate-t-elle. Aujourdhui, je commence à peine à savoir qui je suis». Elle avoue encore avoir beaucoup de problèmes de confiance en soi. «Tu es à reconstruire. Il faut que tu réapprennes à vivre, poursuit-elle. Heureusement, je vais rechercher lamour avec mes enfants».

Elle espère évidemment que sa pétition fera bouger le gouvernement et que les sentences soient plus sévères envers les agresseurs. Marie affirme cependant que cette démarche lui est difficile. «Ça rebrasse bien des choses en dedans de moi. Cest dur dans un sens, mais ça fait aussi du bien. Même si ça ne marche pas, au moins jaurais essayé».

Pour signer la pétition de Marie, visiter le site www.petitionduweb.com et recherchez la pétition intitulée Sentences des pédophiles plus sévère (il est important de respecter cet orthographe). Vous pouvez également avoir accès directement à celle-ci en tapant www.petitionduweb.com/voirpetition.php?petition=2048. Il sera possible de signer le document jusquau 20 janvier 2009 avant que celle-ci ne soit déposée devant le ministère de la Justice québécois. (LArgenteuil)

Ryan Murphy

11 août 2008

Le 15 juillet, lintervention de Ryan Murphy a permis aux policiers de retrouver rapidement un petit garçon enlevé à Lévis, au grand soulagement des proches de lenfant. Humble et discret, M. Murphy affirme navoir fait là que son devoir de citoyen.


«Cet homme-là est le sauveur de mon fils. Sil navait pas suivi la voiture du kidnappeur et appelé la police, mon enfant ne serait plus là. Je nai pas peur de le dire.» La mère du petit garçon enlevé à Lévis le 15 juillet na que de bons mots pour Ryan Murphy, lhomme qui a contribué à retrouver son fils moins dune heure après son enlèvement. « Le mérite revient absolument à Ryan, dit la mère. Toute notre famille lui sera infiniment reconnaissante. »

Pour ce geste par lequel il a sauvé une vie, La Presse et Radio-Canada nomment Ryan Murphy Personnalité de la semaine. Le jeune menuisier de 24 ans estime quil a simplement fait son devoir de citoyen. «Jai fait ce que je devais faire», affirme ce natif de Montréal, que La Presse a rencontré trois semaines après les événements. Le mardi 15 juillet, peu après 18 h, Ryan Murphy patiente à un feu rouge de la Grande-Allée, à Québec. Soudain, le coffre de la Chevrolet quil suit souvre. À lintérieur, il voit un petit garçon. M. Murphy croit dabord quil sagit dune famille nombreuse, mais il se ravise rapidement : le conducteur sort et referme brutalement le coffre à deux reprises.

Suspicieux, Ryan Murphy suit la Chevrolet sur 6 km, jusquà ce que le conducteur se gare devant un immeuble dhabitation de lavenue du Belvédère. Il mémorise le numéro de la plaque dimmatriculation et file chez lui, dans la Basse-Ville de Québec, pour composer le 911. «Les policiers mont rappelé en soirée pour que je revienne devant limmeuble», raconte Ryan Murphy. On lui précise alors que son appel coïncidait avec lenlèvement dun enfant à Lévis, vers 18 h. Les policiers étaient dailleurs sur le point de déclencher une alerte Amber au moment où il les a avertis.

Cest là que Ryan Murphy réalise lampleur de laffaire. «Je me suis dit : yes, je nai pas halluciné. Je nétais plus trop certain de ce que javais vu. Pendant cette période-là, jétais fatigué, je faisais des journées de fou...» Dix minutes plus tard, Ryan Murphy aperçoit le suspect sortir de limmeuble, menottes aux poignets, escorté par les policiers. On connaît la suite : lenfant est retrouvé ligoté mais sain et sauf dans un réservoir à mazout désaffecté, au sous-sol de limmeuble où le suspect travaillait comme concierge. La même semaine, Pierre Defoy, 50 ans, est accusé denlèvement, de séquestration, dagression sexuelle, de voies de fait graves et dincitation à un contact sexuel.

Ryan Murphy entre alors dans un tourbillon médiatique. Il accepte de donner cinq entrevues, tout au plus. « Des journalistes appelaient de partout, même de lOntario. Cest ma blonde qui répondait. On essayait de partir le plus tôt possible de la maison. » Le samedi suivant, Ryan Murphy répond à linvitation de la mère de la victime. Si le jeune homme préfère ne pas parler de cette rencontre par respect pour la famille, la mère de lenfant en garde un souvenir émouvant. « Cétait chargé démotions, de pleurs, de remerciements », raconte-t-elle. Elle ajoute quelle entend garder contact avec Ryan Murphy.

Le jeune homme a ensuite filé à lÎle-du-Prince-Édouard avec sa copine pour y passer les vacances de la construction. «Disons quaprès tous les événements, ça ma fait du bien!» raconte-t-il. Il faut dire que Ryan Murphy ne raffole pas de sa nouvelle notoriété. Il était même hésitant à accorder une entrevue à La Presse. «Je suis quelquun dassez calme, de discret. Je me tiens avec mes amis, des gens proches. Disons que je nai jamais cherché à être connu», confie-t-il. Quil le veuille ou non, Ryan Murphy devra sy faire. Encore aujourdhui, des proches, des collègues de chantier, des voisins et même de purs inconnus le félicitent ou le remercient. «Ce nest pas tout le monde qui aurait fait ce quil a fait, croit la mère de la victime. De nos jours, les gens se mêlent beaucoup trop de leurs petites affaires. Pas Ryan. Pour moi, pour mon fils et pour toute notre famille, il est un héros.» (Presse Canadienne)


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Il ny a pas eu denlèvement

29 juillet 2008

Les allégations denlèvement à St-Sauveur sont non fondées


La Sûreté du Québec (SQ) a annoncé ce soir que les allégations dune jeune fille de 12 ans selon lesquelles elle avait été été forcée, vendredi soir, de monter à bord dun véhicule par un homme dune cinquantaine dannées à Saint-Sauveur sont non fondées. La jeune fille avait relaté avoir été accostée par un individu vendredi vers lheure du souper, et forcée de monter dans un véhicule. Toujours selon la jeune fille, tous deux avaient quitté Saint-Sauveur pendant une trentaine de minutes, avant dy revenir. La pré-adolescente soutenait avoir profité du fait que lindividu avait immobilisé son véhicule près dun restaurant pour prendre la fuite et chercher des secours.

Après avoir rencontré la jeune fille de même que des témoins, et après vérifications, la Sûreté du Québec a conclu que lhistoire de lenlèvement était non fondée. Etant donné lâge de la jeune fille et les circonstances, aucune accusation ne sera portée à son endroit, a précisé Gregory Gomez del Prado, porte-parole de la SQ. (Presse Canadienne)

Steve Hurdle pourra téléphoner à sa fille

18 juillet 2008

Petite victoire pour lagresseur pédophile


Steve Hurdle, qui a obtenu la permission de pouvoir sentretenir avec sa fille au téléphone.
Cest la Commission nationale des libérations conditionnelles (CNLC) qui lui accorde cette possibilité, mais maintient les autres interdictions formelles de sa remise en liberté.
Hurdle ne peut toujours pas entrer en contact direct ou téléphonique avec un mineur sans être accompagné dun adulte responsable, mis au courant de sa délinquance sexuelle et autorisé au préalable par son agent de surveillance. Il pourra téléphoner à sa fille à raison dune fois par semaine seulement, mentionne le document de la décision de la CNLC.
Rappelons quune ordonnance de délinquant sexuel à contrôler lui avait été imposée en juillet 2007 lorsquil a été condamné pour le délit sexuel survenu au Dollarama du Carrefour de lEstrie pour une agression sexuelle à lendroit dune fillette. Le 19 avril 2007, il a été condamné à une peine de 56 mois de pénitencier pour cette agression sexuelle survenue en février 2005. Au moment des événements, il venait dêtre condamné à 60 jours de prison à purger de façon discontinue pour une action indécente et était en suivi thérapeutique auprès de CIVAS-Estrie. Par le passé, Steve Hurdle a été condamné à trois reprises pour des délits à connotation sexuelle sur des victimes âgées de 10 à 14 ans utilisant la violence sur deux dentre elles pour les empêcher de crier.
Évalué par un psychiatre en février 2006, le spécialiste a émis un diagnostic de pédophilie hétérosexuelle non exclusive, voyeurisme et paraphilie non spécifiée.(presse canadienne)

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Une vingtaine de jeunes proies

17 juillet 2008

Un dangereux pédophile qui a sévi pendant 38 ans vient dêtre arrêté à Saint-Jean


Lhomme aurait proposé son aide à des gardiennes denfants pour sapprocher dau moins une vingtaine de jeunes proies.
La police de Saint-Jean affirme avoir déjà répertorié 15 victimes à Laval et cinq à Saint-Jean, principalement des garçons, qui auraient été agressés par André Julien entre 1970 et 2008. «Mais on pense que dautres victimes pourraient encore se manifester», prévient lagente Christine Saint-Gelais. Lhomme de 58 ans, résidant de la rue Saint-Paul à Saint-Jean, a été arrêté en juin et est toujours détenu. Cest en proposant son aide à des gardiennes denfants de son entourage à Laval et Saint-Jean quil aurait réussi à agresser sexuellement les enfants, parfois âgés dà peine quatre ou cinq ans.

Sa sœur démolie


Les gardiennes, dont plusieurs font partie de la famille de laccusé, ne sont pas en cause dans cette affaire. «Cest quand il se retrouvait seul avec les enfants quil agissait», dit lagente Saint-Gelais. André Julien aurait même sévi chez sa soeur, qui habite à quelques pas de chez lui et dont les filles gardaient plusieurs enfants dans la maison familiale.
«Il surveillait les enfants des fois. Ça mest arrivé de le laisser les garder pendant 30 minutes... Je me sens si stupide, si fautive de ne pas avoir su», a confié la dame en entrevue au Journal hier.

Furieuse contre son frère, elle affirme vouloir le renier complètement.


«Je ne veux plus lui parler, il na même plus le droit dentrer ici, je vais protéger mes petits- enfants. Je naccepte pas ça la pédophilie», dit-elle avec émotion. La dame affirme que son frère était très renfermé et ne souvrait pas aux autres, ce que confirme le propriétaire de son logement. «Il était bizarre. Il ramassait plein de cossins, cétait toujours en désordre et mal tenu chez lui. Mais il payait son loyer», a confié le rentier, qui affirme être prêt à expulser André Julien dès le mois prochain si son séjour en prison lempêche de payer.
Lorsquils ont vu la photo de laccusé, plusieurs citoyens de Saint-Jean lont reconnu immédiatement hier. «Je lui ai déjà vu la face dans le coin. Ces gens-là cachent bien leur jeu, mais je suis bien contente quils laient arrêté», dit Carole Rock, en fixant la photo, lair dégoûtée. (presse canadienne)


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Enfant enlevé...et retrouvé

16 juillet 2008

La vigilance des citoyens a permis hier soir de retrouver rapidement un jeune garçon de 10 ans qui avait été enlevé en pleine rue à Saint-Romuald.


Le kidnapping est survenu dans le secteur de la rue Ferland. Le jeune se trouvait lextérieur avec deux amis quand un homme de 45 ans est arrivé à toute vitesse au volant dune Sunfire verte, pris lenfant et la jeté dans le coffre de la voiture. Selon les informations circulant hier soir, lhomme en question aurait un lien familial avec le garçon.
Des voisins, témoins de la scène, ont alerté la police. « Je lai vu prendre le garçon et le mettre dans le coffre de lauto, jai même tenté de lintercepter avec mon auto » de raconter Sonie Saint-Pierre qui a vu lenlèvement, « je suis revenue en vitesse et composer le 911».
Selon elle, les jeunes garçons de 11-12 ans qui étaient sur place ont facilité le travail des policiers avec une description précise du véhicule et de lindividu qui avait enlevé lenfant.
Une vaste opération policière a été déclenchée avec succès, le jeune de 10 ans étant retrouvé sain et sauf sur la rue Belvedère à Québec en soirée. Encore là, cest un citoyen qui a averti les policiers en voyant le garçon dans le coffre de lauto. Il a suivi lauto à partir de la Grande-Allée et appelé la police.
Le présumé ravisseur a été arrêté. La jeune victime a été hospitalisée, mais aurait eu plus de peur que de mal. (presse canadienne)

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On réclame la prison pour une vraie marâtre

11 juillet 2008

Une femme de 65 ans, qui a sans cesse agressé sexuellement sa propre fille et une autre que lui avait confiée la DPJ


Une femme de 65 ans, qui a sans cesse agressé sexuellement sa propre fille et une autre que lui avait confiée la DPJ, il y a 30 ans, a vu la Couronne réclamer quelle soit emprisonnée hier. Au terme de son procès, le juge Jean-Pierre Boyer a trouvé en février cette vraie marâtre coupable de grossière indécence sur les deux victimes alors fillettes, et de voies de fait sur sa fille.
Cette mère faisait une fixation sur lhygiène des organes génitaux féminins.
«Elle encourageait sa fille à se masturber avec le pommeau de douche et lui demandait den faire autant sur sa personne», décrivait le juge dans son jugement.

Organes génitaux


La femme forçait en plus sa fille à lui sentir les organes génitaux. Elle embrassait et pinçait la vulve de sa fille à plusieurs reprises. Un traitement similaire fut réservé à la fillette que lui avait confiée la DPJ.
Sa fille a quant à elle été victime de coups de poing à la figure et se faisait traîner par les cheveux par sa mère. Quand elle avait sept ans, la marâtre la retenue sur une table pour quelle exhibe ses organes génitaux à un autre garçon.

Victimes


Hier lors des représentations sur la sentence à imposer à la femme, la procureure de la Couronne, Me Nathalie Fafard, a lu une lettre écrite par chacune des victimes. Sa fille dit avoir été anorexique, suicidaire, sêtre automutilée et avoir une «vie sexuelle sinistrée» à cause de tout cela.
«Le pire, cest que cest ma mère qui ma fait ça», écrit-elle. «Jai connu le diable», exprimait lautre. Devant ce rare cas de femme agresseur sexuel à être traduite en justice, Me Fafard a réclamé une peine de prison, sans en préciser la durée. Ayant appris que lagresseur fait toujours du bénévolat auprès denfants, elle a fait émettre une condition dinterdiction de contact avec des mineurs. Admettant quelle nie toujours les crimes, son avocat, Me Bruno Ménard, a plaidé pour une peine en société.
LA FEMME CONNAÎTRA SA SENTENCE LE 23 SEPTEMBRE. (canoe)

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Martin Bradette pourrait être déclaré délinquant dangereux

10 juillet 2008

Le jeune homme sest présenté hier devant la juge Ellen Paré, de la Cour du Québec, la tête baissée, les traits tirés, vêtu dun jean bleu et dun t-shirt.


Le pédophile récidiviste qui sest infiltré dans deux écoles primaires de Longueuil pour épier des fillettes dans les toilettes pourrait être déclaré délinquant dangereux.Le tribunal a envoyé Martin Bradette, 29 ans, subir une évaluation psychiatrique à linstitut Philippe-Pinel. Le jeune homme sest présenté hier devant la juge Ellen Paré, de la Cour du Québec, la tête baissée, les traits tirés, vêtu dun jean bleu et dun t-shirt. Cette évaluation, dune durée de deux mois, est une étape nécessaire pour le faire déclarer délinquant dangereux comme le demande la Couronne.

En mai dernier, Martin Bradette sest infiltré à deux reprises à lécole primaire Bourgeoys-Champagnat de Longueuil. La direction de lécole la expulsé. Quelques jours plus tard, il a récidivé, cette fois-ci à lécole primaire du Collège français. Il a glissé un appareil photo sous une cloison des toilettes pour photographier une fillette. Cette dernière a vite averti un parent, qui a prévenu le personnel de lécole. Un employé a coincé le pédophile alors quil tentait de fuir par le gymnase de létablissement. Le 13 juin dernier, Martin Bradette a plaidé coupable à 10 chefs daccusation de voyeurisme, de production et de possession de matériel pornographique ainsi que de bris de condition. Il a des antécédents en la matière. En 2002, il a écopé de 15 mois de prison à purger dans la communauté pour avoir agressé une fillette dans les toilettes dun McDonalds de Victoriaville. Lannée suivante, il a commis quatre crimes sexuels dans autant décoles primaires à Québec, Drummondville, Warwick et Thetford Mines. Il a alors écopé de 40 mois de pénitencier. «Cette fois-ci, heureusement, il na pas touché les enfants, mais il nen reste pas moins que cest très inquiétant. Son pattern est toujours le même: des fillettes dans des écoles primaires», a dit la procureure de la Couronne Hélène Décarie à sa sortie de la salle daudience.

Réhabilitation


De son côté, la défense ne sest pas opposée à la requête dexamen psychiatrique. «Cest dans une optique de réhabilitation que M. Bradette a plaidé coupable», a souligné lavocate de la défense, Catherine Lemire. M. Bradette a été déclaré délinquant à contrôler en 2004, mais cela ne la pas empêché de récidiver en mai dernier. Il était alors sous le coup dune ordonnance de surveillance par le Service correctionnel canadien pour une période de 10 ans. «M. Bradette faisait lobjet de suivi, cest sûr, mais ces gens-là (du SCC) ne pouvaient le surveiller 24 heures sur 24», a ajouté la procureure de la Couronne, Me Décarie. Cest pourquoi la Couronne réclame aujourdhui une mesure plus sévère. Si le tribunal le déclare délinquant dangereux, M. Bradette sera envoyé dans un pénitencier pour une période indéterminée, avec un minimum de sept ans à purger. Il sera également sous lautorité de lÉtat jusquà la fin de ses jours. «Un délinquant dangereux est un criminel qui doit être en détention préventive pour protéger le public. Il constitue un danger pour la vie, la sécurité ou le bien-être physique ou mental de qui que ce soit dans la société», explique le criminaliste Jean-Claude Hébert. Cette requête est plus courante dans les autres provinces canadiennes, mais le Québec sen sert de plus en plus, ajoute le criminaliste.

Martin Bradette revient en cour le 3 septembre pour le rapport psychiatrique.(presse canadienne)



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Mineures forcés à se prostituer

30 juin 2008

Recruter des mineures pour les forcer à se prostituer.


Un membre dun gang de rue montréalais soupçonné de recruter des mineures pour les forcer à se prostituer a été arrêté, hier soir, par la police de Montréal. Lhomme de 43 ans est considéré comme extrêmement violent. Cest pourquoi la police a fait appel à son escouade délite, le Groupe tactique dintervention, pour larrêter.

Au moment de son arrestation, il se trouvait en compagnie dune victime dans un stationnement dun McDonalds dans larrondissement de Verdun. Plus tard en soirée, les policiers ont perquisitionné dans son appartement du quartier Rosemont, loué sous un prête-nom. Le présumé proxénète aurait fait au moins quatre victimes. Il se spécialiserait dans le recrutement de filles de moins de 18 ans, selon nos informations. Il les recrutait parfois par lentremise damis ou dautres filles. Certaines ont subi des violences physiques et ont été carrément forcées de se prostituer ou de travailler dans un bar de danseuses.

Module denquêtes


Le Module exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a mené cette enquête. Depuis sa création en 2002, ce groupe denquêteurs spécialisés a ouvert près de 1000 dossiers sur des proxénètes soupçonnés de faire travailler des mineures. Et près de 800 autres concernant la prostitution juvénile et le leurre denfants, toujours selon nos informations. Uniquement depuis le début de 2008, ce module denquêtes a ouvert pas moins de 74 dossiers de proxénétisme impliquant des mineures, ainsi que 163 dossiers de pornographie juvénile et de leurre denfants. Parmi les victimes identifiées cette année, 34 dentre elles avaient moins de 14 ans. Le gangster arrêté hier envoyait les filles travailler dans des bars de danseuses en région et même à lextérieur du Québec, notamment au Nouveau-Brunswick et en Ontario, a découvert le SPVM. Lhomme comparaîtra aujourdhui au palais de justice de Montréal. Dici là, le SPVM ne peut dévoiler son identité. Il fera face à 29 chefs daccusations. Il est accusé de vivre des produits de la prostitution dune personne âgée de moins de 18 ans, dagression sexuelle et de trafic de stupéfiants. Il a des antécédents judiciaires en la matière. Sil est reconnu coupable, il est passible dun emprisonnement minimal de cinq ans pour avoir exploité des prostituées mineures.

Gangs de rue


Le proxénétisme, le trafic de drogues et la fraude sont les principales activités criminelles des gangs de rue. Une vingtaine de gangs majeurs sont en activité à Montréal, selon le SPVM. Ils ont commis deux fois moins de meurtres et de tentatives de meurtre dans la métropole cette année quà pareille date lan dernier, selon le plus récent bilan du SPVM rendu public la semaine dernière. Depuis le début de 2008, 420 personnes liées aux gangs, dont 78 mineurs, ont été arrêtées. Les policiers ont aussi effectué 138 perquisitions, qui ont permis de saisir 81 armes à feu. (Presse Canadienne)


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Prêtres agresseurs

26 juin 2008

Des prêtres ont commis des agressions sexuelles.


Le diocèse catholique dAntigonish, en Nouvelle-Ecosse, a reconnu ce mercredi que certains de ses prêtres avaient agressé sexuellement des enfants, et sest dit prêt à soutenir les victimes. Cet aveu est survenu au lendemain du dépôt dun recours collectif à la Cour suprême de la province. Lévêque Raymond Lahey a soutenu que pendant que les avocats se démêlaient avec les complexités de la poursuite, le diocèse demeurait engagé à fournir aide, compensation et conseils aux victimes. Lévêque a dit souhaiter la mise en place dun service de réconciliation et de guérison, qui permettrait au diocèse de formuler des excuses officielles aux victimes et à leurs familles. Lavocat du diocèse a confié que lEglise répondrait à toutes les questions en cour, comme elle la déjà fait pour dautres cas par le passé. La poursuite a été déposée par le frère dun homme dont la note laissée avant son suicide a mené à des accusations de crimes sexuels contre un prêtre de la Nouvelle-Ecosse. Les accusations concernent 18 enfants âgés entre 8 et 15 ans. (Presse Canadienne)


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Vincent Duval

20 juin 2008

Duval aura du mal à obtenir sa remise en liberté, dit son avocat.


Vincent Raphaël Duval, ce Belge accusé davoir enlevé une jeune adolescente de Montréal, âgée de 13 ans, aura du mal à obtenir une remise en liberté sur le cautionnement. Cest ce qua indiqué son avocat montréalais, Me Jeffrey Boro, à lissue dune brève comparution en cour, mercredi. Me Boro a reconnu quil serait difficile de convaincre un juge de remettre en liberté un étranger qui na ni adresse fixe et très peu à offrir en caution. Duval, 32 ans, a plaidé non coupable à six accusations, soit de contact sexuel, dattouchement, denlèvement et de trois chefs de leurre informatique. Les actes qui lui sont reprochés se seraient déroulés entre octobre 2007 et la fin de semaine dernière. Les policiers belges et montréalais disent avoir découvert des preuves informatiques indiquant que Duval et ladolescente communiquaient via internet depuis plusieurs mois. Duval sest rendu à Montréal pour rencontrer ladolescente et a été appréhendé tôt samedi avec celle-ci dans un hôtel de la métropole. Me Boro a précisé quune remise en liberté est habituellement très difficile à obtenir en Europe et que son client est conscient que ce sera également difficile à Montréal. Il comprend quil est dans une situation difficile, a-t-il commenté. Lavocat a demandé une remise, mercredi, disant avoir reçu de nouveaux éléments de preuve de la Couronne. Duval devra revenir devant le tribunal vendredi pour son enquête sur cautionnement.

Les parents de Vincent Duval «abasourdis, abattus»


En Belgique, Vincent Duval, 32 ans, était un homme discret et sans problèmes. Il vivait dans une maison de trois étages située dans une petite cour à larrière de la rue Saint-Séverin, dans le quartier Sainte-Marguerite à Liège. Un quartier populaire et multiculturel de cette ville belge et francophone de 190 000 habitants.

Vincent Duval partageait cette habitation avec deux autres hommes célibataires. Chacun y occupait un étage. Ses voisins le voyaient rarement et navaient guère de contact avec lui. Il leur donnait limpression dêtre un homme discret, peu bavard, voire un peu renfermé sur lui-même. Lhomme sortait peu et passait une bonne partie de son temps devant son écran dordinateur. Il avait gardé de très bons contacts avec ses parents, vivant à une cinquantaine de kilomètres de Liège, à la campagne. Le Liégeois travaillait à Bruxelles comme informaticien, et comme bien dautres célibataires de son âge, il cherchait lâme soeur sur lInternet. Mais, lui, il pensait lavoir trouvée en la personne dune adolescente de 13 ans vivant dans la région de Montréal. On ignore encore si le Liégeois connaissait lâge de la jeune fille et si cest précisément cela qui la attiré. Lenquête devra aussi déterminer sil lui avait communiqué son âge exact ou sil avait préféré se faire passer pour quelquun de plus jeune.

Projet secret


Il semble que le Liégeois avait prévu de résilier son bail, de démissionner et de sinstaller au Canada ou aux États-Unis avec la jeune Québécoise après cette première rencontre. Un projet dont il navait parlé à personne, même pas à sa famille en Belgique. Mercredi soir, il a simplement déposé une courte lettre dans la boîte aux lettres de ses parents. Il leur annonçait quil sen allait, sans toutefois préciser où et pour combien de temps...

Samedi, des policiers liégeois ont débarqué au domicile de Duval et chez ses parents, à Lincent. Des perquisitions ont été menées, à la demande des autorités de Montréal. Cest ainsi que le père de Vincent Duval a appris ce qui était arrivé à son fils. «Nous avons appris la nouvelle samedi soir, lorsque deux policiers sont venus chez nous pour perquisitionner et nous auditionner avec beaucoup de correction», a expliqué le père de Vincent Duval au journal liégeois La Meuse. «Nous sommes anéantis, abasourdis, abattus. Vincent avait laissé un mot dans notre boîte aux lettres mercredi avant son départ. Mais nous ignorions quil se rendait au Canada, et de surcroît avec un aller simple. Cest une drôle daffaire qui nous secoue et nous espérons quelle ne sera pas trop lourde de conséquences.»

3000 courriels


«Mon fils na jamais eu de souci avec la justice», précise le papa. «Nous restons convaincus quil nest ni un pédophile, ni un prédateur sexuel. Et ces pseudo-spécialistes qui affirment déjà que lon retrouvera certainement des images pédo-pornographiques sur son ordinateur feraient mieux de se taire. Jai lu et entendu des choses qui mont révolté. Il est clair que Vincent devra assumer cette accusation de débauche de mineure. Mais comment tout cela sest-il passé? Nous nen savons encore rien. Avant daffirmer quoi que ce soit, il faut laisser à la justice le temps de faire la lumière!»

Lors des perquisitions menées à Liège, les enquêteurs belges ont découvert des éléments prouvant que Vincent Duval et ladolescente sétaient envoyé quelque 3000 courriels. Crus et très explicites, ils ne laissent aucun doute sur le caractère sexuel du rendez-vous prévu pour vendredi soir dans un petit hôtel de Montréal. (Presse Canadienne/Cyberpresse)


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Agressions denfants: Faire ce quil faut.

19 juin 2008

Agressions denfants: les gens savent quoi faire mais parfois ne le font pas.


Dans 50% des cas, si un enfant victime dagression sexuelle ou physique demande à un adulte de ne rien dire, celui-ci ne parlera pas du problème aux autorités. Les Québécois savent ce quil faut faire, en théorie, lorsquun enfant dévoile quil a été victime dune agression sexuelle ou physique. Le résultat change lorsquun adulte est confronté à cette situation dans son entourage.

Même si lécrasante majorité des Québécois savent quil faut avertir la Direction de la protection de la jeunesse ou la police si un enfant leur dit quil est victime dagression physique ou sexuelle ou quil est témoin de violence conjugale, plusieurs ne le feraient apparemment pas. Cest létonnant constat qui se dégage dun sondage réalisé pour la Fondation Marie-Vincent, qui vient en aide aux enfants de moins de 12 ans victimes de maltraitance et dagressions sexuelles. Ainsi, lenquête rendue publique jeudi nous apprend que plus de 95 pour cent des personnes interrogées auraient eu comme premier réflexe de dire à un enfant quil a bien fait de dire quil a été victime dagression sexuelle, dagression physique ou témoin de violence conjugale et auraient signalé laffaire à la DPJ ou à la police. Cependant, les responsables du sondage ont constaté avec inquiétude que près de la moitié des répondants étaient prêts à promettre à lenfant de ne rien dire si celui-ci le leur demandait. Or, les spécialistes font valoir que cest lenfant qui souffrirait de labsence dintervention de ladulte puisquil serait privé de services. Les experts recommandent de signaler la situation aux autorité le plus rapidement possible afin dassurer la sécurité de lenfant et de permettre une intervention experte et objective.

//Quand un enfant fait un dévoilement, il faut le croire, a dit en conférence de presse Claude Girouard, chef de programme du Centre de santé et de services sociaux de lOuest-de-lîle à Montréal. Il prend la peine de rapporter ça. Cest un événement qui est extrêmement difficile à révéler. Sil prend le risque de le dire à un adulte, il faut que nous on prenne le risque de lécouter comme une vérité. Et il faut le rapporter. Cest de notre responsabilité morale et légale de le signaler aux autorités, a-t-il ajouté.

Les données de la Fondation indiquent que 18 pour cent des filles et 10 pour cent des garçons sont victimes dagression sexuelle. Une victime sur cinq a été agressée sexuellement une deuxième fois. Un enfant sur cinq sera témoin de violence conjugale durant sa vie.

Selon le sondage, si lenfant demande à ladulte de ne rien dire, celui-ci ne fera rien dans 50% des cas. «Ladulte peut se sentir incapable daider lenfant et va préférer garder le silence. Cette demande de lenfant doit être perçue comme un signal de peur et possiblement de détresse. Dans la majorité des cas, si lagression nest pas signalée, il est fort probable que lenfant en soit victime une autre fois», explique Claude Girouard.

Laide existe


Selon Claude Girouard, la plupart des agresseurs sont souvent des hommes. Une fois sur dix, lagression sexuelle ou physique est rapportée. Plusieurs personnes disent ne pas savoir quel organisme peut aider ces enfants blessés. «Dans 84% des cas dagression, lagresseur est connu de lenfant. Bien des adultes voudront tenter de régler la situation sans faire appel aux autorités. On ne sait pas comment réagir devant la détresse de lenfant et on a peur de se retrouver dans un processus judiciaire et de devoir témoigner face à une personne que lon connaît.»

M. Girouard rappelle en terminant que les CLSC, Tel-Jeunes, Cavac, Jeunesse jécoute et la Fondation Marie-Vincent sont tous des endroits où les adultes et les enfants peuvent demander de laide pour être guidé dans ce processus. (Presse Canadienne)


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Relations sexuelles et fuite aux USA

17 juin 2008

Un belge accusé dattouchement sexuel et denlèvement.


Vêtu dun t-shirt aux couleurs de la marque de motos Harley Davidson, naffichant aucune émotion particulière, le Belge Vincent Raphaël Duval a brièvement comparu hier au palais de justice de Montréal. Il a vu six chefs daccusation être déposés contre lui, dont trois de leurre denfant, pour avoir utilisé le Web afin de faciliter la commission dune agression sexuelle sur une mineure de moins de 14 ans. Il est en outre accusé dattouchements sexuels, dincitation à des contacts sexuels et même denlèvement. Pour cette comparution éclair devant le juge Serge Boisvert, il était représenté par Me Pascale Girard, qui a demandé à ce que lenquête sur remise en liberté du Belge de 32 ans soit reportée à mercredi. Il aura fort à faire pour convaincre un juge de le libérer, car, généralement, ceux-ci exigent de solides garanties, telles que lassurance que laccusé ne quittera pas le pays pour faire faux bon à la justice, pour accepter de le libérer. Duval nayant pas dattache au pays, le fardeau sera lourd pour ses avocats. Outre les nombreux représentants des médias, un officiel du consulat de Belgique était un spectateur attentif du passage de Duval devant le juge. «Je suis évidemment ici pour lui, mais je nai pas de mandat précis le concernant», a simplement mentionné lhomme, qui a toutefois discuté avec Me Girard juste après ce commentaire laconique.

Perquisition en Belgique


Des perquisitions ont été effectuées ce week-end par la police fédérale judiciaire de Liège au domicile du suspect dans le quartier liégeois de Sainte-Marguerite, et à celui de ses parents, à Lincent, près de Waremme, sur la base de suspicions denlèvement dun enfant de plus de 12 ans et dincitation à la débauche par lutilisation dinternet, selon une source fiable en Belgique. Elles ont permis aux enquêteurs liégeois de mettre la main sur des éléments démontrant que Vincent D. était bien en contact avec ladolescente canadienne. Ils ont également découvert quil avait tenu des propos crus et sans équivoque concernant ses intentions à caractère sexuel envers elle. Selon cette source encore, Vincent D. aurait tout abandonné à Liège pour rejoindre la jeune fille, avec qui il avait lintention de se rendre aux Etats-Unis.

Ils ont fouillé les hôtels


Des dizaines de policiers ont mené des recherches dans les hôtels de Montréal après avoir découvert dans lordinateur de la jeune fille sa correspondance avec cet homme, qui était arrivé depuis deux jours au Québec dans le but de la rencontrer.

« Lamour de ma vie »


Même si la jeune fille ne semblait pas avoir été emmenée contre son gré, du moins par la force physique, dans la chambre, il reste quelle est âgée seulement de 13 ans, elle na donc pas lâge du consentement et il y a immédiatement une infraction criminelle, a déclaré un autre policier à la chaîne Radio-Canada, Olivier Lapointe. Cétait lamour de sa vie, donc elle nétait pas très, très contente que lon soit là, a ajouté pour sa part M. Ouimet. Il va falloir lui expliquer les petits mystères de la vie. Peut-être que lon va confier cela aux parents, a-t-il dit.


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Policier coupable.

10 juin 2008

Accusé dagressions sexuelles.


Accusé dagressions sexuelles, le policier de Montréal plaide coupable. Un policier du Service de police de la Ville de Montréal a plaidé coupable ce matin à quatre chefs dagressions sexuelles sur deux filles dâge mineur, au palais de justice de Joliette. Alain Bourque, 51 ans, a agressé sexuellement en 2006 les deux jeunes victimes, âgés à lépoque de 11 et 13 ans. En juillet 2006, la fillette de 13 ans revenait à la maison après avoir participé à une activité sportive. Laccusé lui a offert un massage, puis la agressé. Le mois suivant, en août 2006, il a agressé une fillette de 11 ans dans un parc. Alain Bourque a de nouveau répété ses gestes odieux sur la petite victime dans un boisé près dun parc. Le policier a été suspendu de ses fonctions en décembre 2006. En plaidant coupable, il vient de mettre fin à sa carrière de policier. (Presse Canadienne)


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Ligne dure contre les pédophiles

03 juin 2008

LAction démocratique prône la ligne dure contre les délinquant sexuels.


Au terme dun exercice de consultation, la députée adéquiste Sylvie Roy a dévoilé lundi une longue liste de recommandations dans le but de resserrer létau sur les pédophiles, dont la création dun registre québécois des délinquants sexuels partiellement accessible au public.

La députée de Lotbinière reconnait que lostracisme de pédophiles qui en sont à une première offense peut empêcher leur réhabilitation. Elle estime que les juges, lorsquils rendent les sentences, devraient déterminer qui sont les pédophiles à haut risque de récidives, afin que leur nom figure dans le registre public. Il faut viser les criminels qui sont difficilement assumables pour la population, parce que la protection du public doit prévaloir, a expliqué la porte-parole de lopposition officielle en matière de sécurité publique, qui a tenu un point de presse à Québec pour exposer le fruit de sa réflexion.

Le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, a brièvement commenté la suggestion de Mme Roy, affirmant quil avait beaucoup de réserves à ce sujet. Les experts ne sentendent pas sur lefficacité de rendre un tel registre public, a-t-il indiqué, avant même que lopposition officielle nait tenu sa conférence de presse. LADQ demande aussi que les délinquants sexuels soient forcés de suivre une thérapie en prison, quils se voient imposer des peines plus sévères et que la castration chimique soit une condition de libération conditionnelle pour certains récidivistes.

Sylvie Roy croit par ailleurs que le gouvernement du Québec doit donner un sérieux coup de barre à la lutte contre la pornographie juvénile sur Internet qui, selon elle, peut devenir un facteur de multiplication des cas de pédophilie. Certains hommes ne se rendent pas compte que le fait de naviguer sur des sites de pornographie juvénile constitue un crime, et que ces sites Internet peuvent les inciter à devenir des prédateurs sexuels, a-t-elle affirmé. Selon elle, le gouvernement devrait augmenter les budgets et les effectifs de lescouade de cybercrime de la Sûreté du Québec et former des procureurs spécialisés en cybercrime sexuel. Il ny a que neuf enquêteurs affectés à cette tâche à la SQ à Montréal, alors quils sont 100 en Ontario, a vivement déploré la députée de Lotbinière. Elle a aussi plaidé pour que les fournisseurs en hébergement Internet ne tolèrent plus les sites déviants et quils dénoncent les sites fautifs aux autorités. Sylvie Roy a mené sa consultation dexperts en délinquance sexuelle et dorganismes concernés en début dannée. Elle soutient que des milliers de Québécois ont consulté le site Internet quelle avait mis en ligne dans le cadre de sa consultation.

La députée avait lancé cette initiative après avoir été scandalisée dapprendre la remise en liberté du pédophile Clermont Bégin, il y a environ un an. La sortie de prison de Bégin avait particulièrement semé linquiétude, puisquil avait tenu des propos laissant croire à son intention de récidiver, alors quil était toujours détenu. (Presse Canadienne)


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Un Canadien jugé en Thaïlande

02 juin 2008

Le Canadien Christopher Paul Neil, alias Vico, traqué dans le monde entier lan dernier et arrêté en Thaïlande pour pédophilie présumée après quInterpol eut diffusé ses photos sur internet, a plaidé non coupable à louverture de son procès lundi à Bangkok.

Je conteste toutes les accusation, a déclaré Neil, 33 ans, qui est poursuivi pour enlèvement et abus sexuels sur un garçon de neuf ans et pour publication de matériel pédophile. Il encourt plus de 30 ans de prison.Le procureur, Supachai Kongpraphan, sest pour sa part déclaré confiant dobtenir une condamnation. Le parquet a annoncé son intention de présenter au tribunal 70 photos accablantes. Le père de la victime sest par ailleurs constitué partie civile et réclame 300.000 bahts (6.000 euros).

Originaire de Maple Ridge, dans la banlieue de Vancouver (ouest du Canada), Neil avait été arrêté le 19 octobre dans le nord-est de la Thaïlande après une traque mondiale sans précédent organisée sous limpulsion dInterpol.Lorganisation avait lancé un appel à témoins assorti de photos reconstituées informatiquement à partir de clichés brouillés mettant un pédophile en scène avec de jeunes garçons asiatiques. Le suspect, dont lidentité était alors inconnue, avait été surnommé Vico.
Interpol a lancé en mai dernier un deuxième avis de recherche international de ce type, qui a permis larrestation rapide aux Etats-Unis dun Américain de 58 ans, accusé davoir abusé sexuellement de plusieurs enfants en Asie. (AFP)



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Arrestation dun pédophile

26 mai 2008

Denis Morasse fait face pour le moment à 11 chefs daccusation de nature sexuelle pour des agressions sur cinq mineurs âgés de moins de 14 ans.


Le Service de police de lagglomération de Longueuil a appréhendé Denis Morasse, un enseignant de 51 ans, pour des crimes sexuels qui auraient été commis sur cinq garçons de moins de 14 ans, entre mars et novembre 2007. Selon la police, Denis Morasse, professeur déducation physique dans une école de Longueuil, aurait profité de lheure du repas de midi pour attirer les présumées victimes dans le spa de son domicile.

Attouchements sexuels, agressions sexuelles, incitation à des contacts sexuels sont au nombre des 11 chefs daccusation déposés contre le suspect. Les policiers nécartent pas la possibilité que le nombre de présumées victimes dans cette affaire puisse augmenter. En plus denseigner léducation physique, M. Morasse participait au programme de soccer du Collège français de Longueuil avant son congédiement en mars dernier. Il avait été lobjet dune enquête de la Direction de la protection de la jeunesse. Après sa comparution, lenseignant a été libéré sous conditions. Il reviendra au palais de justice de Longueuil le 4 juillet pour son enquête sur le cautionnement. (Presse Canadienne)


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Remords pour le pédophile

21 mai 2008

Le pédophile Karl Toft a honte davoir abusé pas moins de 200 garçons, dont plusieurs alors quil était gardien dans un établissement déducation surveillée au Nouveau-Brunswick et leader scout.


Lex-employé, âgé de 71 ans, a été libéré dune maison de transition en 2005 après avoir passé une décennie dans une prison pour délinquants sexuels. Toft, qui prétend navoir abusé que des enfants quil connaissait, affirme avoir pu sen tirer dans la plupart des cas sans être dénoncé en se liant damitié avec les parents et leurs enfants. Lhomme mesurant 6 pieds 2 pouces et pesant 245 livres, affichant ainsi une présence physique intimidante pour ses victimes, indique ne jamais avoir réalisé le pouvoir physique quil avait sur elles. Toft doit se présenter régulièrement à la police en vertu dun ordre de la cour. Il affirme quil ne saurait quoi dire à ses victimes sil les rencontrait aujourdhui, sinon que de leur demander pardon.


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Le prof piegé par un super-flic

14 mai 2008

Le prof Richard Doucet piégé par un «super-flic».


Richard Doucet, cet enseignant montréalais arrêté jeudi aux États-Unis, aurait proposé un rendez-vous et une séance de masturbation réciproque à un internaute de 13 ans, qui était en fait un «super-flic» traqueur de pédophiles. Lhomme de 36 ans, qui enseigne les mathématiques à la très prestigieuse école pour garçons Selwyn House, à Westmount, est accusé en Virginie de distribution de pornographie juvénile et davoir sollicité des faveurs sexuelles à un mineur. Inadmissible à une liberté sous caution, il demeurera incarcéré jusquà son retour en cour, en juin. Selon la police américaine, le résidant de LaSalle aurait profité dun congrès sur léducation à Atlanta pour correspondre sur Internet avec ce quil croyait être un garçon de 13 ans. Il aurait proposé de masturber ladolescent et lui aurait demandé de lui rendre le même «service».

Garçons nus


Il aurait aussi utilisé sa webcam pour parler, et fait parvenir à sa cible des photos de jeunes garçons nus. «Il y avait des garçons prépubères âgés entre 9 et 15 ans», raconte lagent John Chapman, qui se faisait passer pour le jeune internaute de 13 ans. «Il faisait attention à ce quil disait. Il parlait parfois de sexe, mais aussi des devoirs, des scouts, de léglise... Il a fixé un rendez-vous au centre dachats, après lécole, pour vendredi dernier», dit le policier. Après avoir pris lavion dAtlanta jusquen Virginie, Doucet se serait rendu au Hilton de Fredericksburg, en prévision de son rendez-vous. Cest là que les policiers locaux lui ont appris quil avait en fait communiqué avec Chapman, un policier de la petite municipalité de Dumfries, en Virginie, qui a fait de la chasse aux cyberprédateurs une affaire personnelle. Depuis deux ans, que ce soit au travail ou dans ses temps libres les soirs et la fin de semaine, lagent surfe sur les sites de clavardages en se faisant passer pour un jeune de 13 ans. Le Washington Post a déjà publié un portrait de Chapman après quil eut parcouru plus de 800 km pour arrêter un présumé pédophile rencontré sur le Web. À LaSalle hier, les voisins de Doucet avaient peine à croire quil puisse être mêlé à une telle histoire. «Il avait lair sympathique avec sa cravate, il saluait tout le monde sur la rue», dit Marcel Petit.



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La fillette à tout initié

01 mai 2008

À cause de la différence de 38 ans qui les séparait, Daniel Cormier affirme navoir jamais «rien forcé» avec Erika. Cest cette dernière qui, à lâge de 9 ans, lui a avoué quelle était amoureuse de lui, et cest elle qui a tout initié, prétend le pasteur autoproclamé.


Elle est super intelligente. Elle a tissé un filet pour que je tombe dedans. Oui, on a eu certains contacts (sexuels). Mais toujours selon son âge, et dans la mesure où elle en avait besoin», se défendait Cormier lors de son arrestation, le 2 juin 2003. La vidéo de cet interrogatoire qui dure six heures est diffusée dans le cadre du procès quon lui tient sous des accusations dagressions sexuelles sur deux mineures.

Rappelons que le fondateur dune obscure église évangélique, âgé de 56 ans, nie les faits pour lune des victimes alléguées, tandis quil prétend avoir épousé lautre, Erika, lors de lanniversaire de ses 10 ans, en juin 1999. Dans linterrogatoire filmé de 2003, sa position nest toutefois pas aussi définie. Au début, même sil ne cache pas sa grande affection pour Erika, il nie formellement avoir eu des contacts sexuels avec elle. Mais devant linsistance de lenquêteur, il finit par dire «la vraie vérité».

«Je ne suis pas un pédophile. Je suis un erikaphile. Je naime pas les enfants, mais jaime Erika. Plus elle vieillit, plus je laime, alors quun pédophile aime un modèle de lannée», explique-t-il.

Céline au lieu des Spice Girls


Cormier raconte quà 8 ans, Erika était déjà «très éveillée sexuellement», ce qui décourageait sa mère, ex-prostituée, qui craignait quelle marche dans ses traces. Elle a alors demandé à Cormier de sen occuper, et cest ainsi quil a pris la petite sous son aile. Lenfant shabillait trop sexy et était très attirée par les garçons, estime Cormier. Il la dabord incitée à détruire à coups de marteau sa cassette des Spice Girls, et à la brûler. Il lui a offert une cassette de Céline Dion à la place.

Puis, il a entrepris de lui montrer les vraies valeurs, dans le but den faire plus tard une bonne épouse. Il songeait à la donner comme épouse à lun de ses fils car, explique-t-il, «cest tellement dur de trouver une bonne épouse de nos jours». Mais cest lui qui est tombé sous le charme de la petite Erika. Au sujet des actes sexuels, il dira: «Tout ce que jai fait, je lai fait pour elle, pour ses besoins à elle. Aussi, je voulais éviter quelle aille voir ailleurs.»

De fait, cela aurait marché, selon Cormier, car elle ne regardait plus les garçons. Il soutient que lui et Erika étaient fiancés, et quils agissaient comme tel, incluant certains gestes sexuels, qui sont un «entre-deux» avant le mariage, dit-il. Il ne veut pas décrire ces gestes car, selon lenseignement biblique, tout que ce qui se passe dans le lit conjugal est sacré. Il affirme que Erika était tout à fait daccord pour lépouser, et cest même elle qui projetait dorganiser la cérémonie et la lune de miel. Il assure que la mère de lenfant aussi était en accord avec ce mariage.

Au sujet de lautre victime, qui avait 16 ans lors des gestes reprochés, Cormier se défend davoir fait quelque chose de mal. Elle venait souvent à son église, mais il était trop «niaiseux» pour réaliser quelle était plus intéressée au pasteur (lui-même), quau Christ, lance-t-il. Il affirme que cest elle qui était amoureuse de lui, et qui a pris linitiative des gestes qui ont pu se produire. Il admet quil la embrassée sur la bouche, mais cest elle qui lui a donné un «french kiss». Il a voulu lui «enseigner à être une bonne épouse», pour plus tard. Elle avait des problèmes psychiatriques, prétend-il, et avait tendance à déformer la vérité. Il se disait prêt à laffronter nimporte quand lors dun procès, car elle ment. Mais hier, il était moins sûr de son affaire.

Cormier, qui assure sa propre défense depuis cinq ans, et qui a profité de ce long délai pour faire des études juridiques, veut maintenant être représenté par un avocat pour la partie du procès qui touche à cette plaignante. «Je sens que je ne me sens pas capable de me représenter. Cest trop complexe, jen perds mon latin», a-t-il dit, hier. Il pourra consulter un avocat, mais le procès se poursuit néanmoins ce matin avec la suite de linterrogatoire dErika. (Un article de Christiane Desjardins - Presse Canadienne)

Daniel Cormier se défend sur le net Marié devant Dieu et devant les hommes


La présente est pour faire le point sur la situation de notre famille suite au harcèlement dont nous avons été victimes et la couverture médiatique qui la entouré. Nous nous sommes mariés, mon épouse et moi, le 20 juin 1999, en toute légalité, avec lautorisation de ses parents, devant Dieu et devant les hommes. Nous avons vécus heureux ensemble pendant trois ans, jusquà ce quun signalement anonyme amène la DPJ à intervenir. Le signalement indiquait que nous étions mariés, que les parents étaient daccord avec le mariage et que mon épouse était heureuse dans la situation.
Mon épouse a été arrêtée sans mandat, détenue et interrogée comme une criminelle et placée sous surveillance. Parce quelle affirmait être mariée et refusait de rompre son mariage, elle a été harcelée, traînée devant les tribunaux et condamnée à trois reprises. Suite à une enquête préliminaire qui a duré plus dun an, le juge André Perreault de la Cour du Québec a déclaré que nous avions le droit de nous marier selon la loi qui était en vigueur au Québec en 1999 et que notre mariage ne peut plus être légalement annulé. Bien que la preuve ait démontré que nous sommes mariés et que ma femme a toujours été pleinement consentante dans son mariage, le juge Perreault a quand même décidé de me citer à procès. Selon le juge Perreault, un loi au Québec et au Canada qui accorderait des privilèges aux gens mariées serait inconstitutionnelle.

Les conséquences de cette décision, qui nest fondée sur aucune loi en vigueur au Canada ni aucune jurisprudence, sont immenses.


Tout dabord, par sa décision, le juge Perreault redéfinit le mariage beaucoup plus profondément que le fait de laccorder aux personnes de même sexe. De tout temps le mariage a été lunion sexuelle entre deux ou plusieurs personnes. Dissocier le mariage de la sexualité en prétendant que lÉtat peut permettre un mariage entre deux personnes tout en interdisant les contacts sexuels entre ces deux mêmes personnes revient à vider le mariage de tout son sens. Être marié ne voudrait plus rien dire. Le mariage légal entraîne de nombreux droits, devoirs et obligations. Dire que tous ces droits, devoirs et obligations sont inconstitutionnels du fait quils ne sont pas accordés aux personnes non mariées revient à déclarer le mariage lui-même inconstitutionnel. Peut importe ce que lon peut penser de la sagesse de notre mariage, nous avions le droit de nous marier, mon épouse et moi, et nous avons exercé notre droit. Si la population du Canada nest pas daccord avec un tel mariage, elle peut faire des pressions pour faire changer la loi. Cest ainsi que fonctionne la démocratie dans un pays libre et démocratique. La cour ne peut pas changer la définition du mariage de façon à ce que ce ne soit plus un mariage et chambarder tout notre système légal au Canada simplement parce quelle nest pas daccord avec la loi. La décision du juge Perreault est manifestement déraisonnable et a été contestée devant le juge Jean-Guy Boilard de la Cour supérieure le 27 juin 2005 qui a confirmé la règle de droit selon laquelle il ny a pas doffense sexuelle entre conjoints. Il a cependant affirmé quun erreur de ce type demeurait à lintérieur de la compétence du juge de paix à lenquête préliminaire.

En mon âme et conscience, je mène cette bataille non seulement pour ma famille et mon mariage, mais pour toutes les familles et tous les mariages dans notre pays.

Sa biographie officielle: Candidat à la Mairie de Montréal.


DANIEL CORMIER est né au Québec le 6 novembre 1951 dans une famille catholique dorigine acadienne. Il est marié à Erika Roach.

En 1970, à lâge de 19 ans, il décrochait de ses études collégiales en sciences pures pour se retrouver dans la rue à Vancouver au moment où le mouvement Jesus People balayait la Côte Ouest américaine. Cest là quil a consacré sa vie à Jésus-Christ, est sorti de la rue et a débuté sa carrière professionnelle.

Après avoir repris et terminé ses études collégiales, il a poursuivi ses études en linguistique et en administration à lUniversité du Québec à Trois-Rivières et a fondé lAssociation des Librairies Évangéliques du Canada (ALEC) dont il fut le premier président.

Parmi ses nombreuses activités, on peut noter quil a traduit le livre La Croix et le Poignard de David Wilkerson, des notes bibliques pour la Ligue pour la lecture de la Bible et de nombreux ouvrages et commentaires bibliques. Il est lauteur de plusieurs articles parus dans différentes revues dont le magazine Décision de Billy Graham et fut rédacteur en chef de la revue Echos ainsi que directeur des Editions Impact.

À la fin des années 70 il a écrit le premier progiciel de paie sur micro-ordinateur au Canada et fondé la firme de progiciels Consultants Informatiques Cormier, Désilets et Associées dont il fut le p.d.g. pendant près de 20 ans.

Tout en maintenant ses activités professionnelles il a consacré de nombreuses heures pendant plus de huit ans à oeuvrer parmi les itinérants, démunis et gens de la rue au centre-ville de Montréal.

Considérant les besoins criants dune société qui souffre autour de lui, la corruption et le manque de volonté des gouvernements de sadresser aux problèmes moraux de notre société, il a fondé, le 1er janvier 2000, le Parti de la Sagesse. Daniel Cormier a été candidat à la mairie de Montréal aux élections de novembre 2001.

Daniel Cormier est titulaire dun baccalauréat en droit de lUniversité du Québec à Montréal depuis juin 2007 et poursuit présentement ses études au niveau de la maîtrise.


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Délinquants sexuels

28 avril 2008

Lavis de lex-juge demandé


Jacques Dupuis demande à lex-juge de la Cour suprême du Canada, Claire LHeureux-Dubé, de lui donner son avis sur des moyens de restreindre la liberté des délinquants sexuels dangereux qui sortent de prison.Inquiet de voir des gens (comme le pédophile Clermont Bégin) relâchés au terme de leur peine de prison quand on pense quils sont susceptibles de récidiver, le ministre québécois de la Justice a demandé à Mme LHeureux-Dubé de «valider» quelques «options et pistes daction possibles pour protéger la population».Transmise le 1er avril à la juge retraitée depuis 2002, la lettre officielle ne précise pas les initiatives préparées par les juristes du gouvernement, mais lattachée de presse de M. Dupuis a indiqué au Journal de Montréal quon envisageait des «mesures exceptionnelles de mise sous garde».Des sources au ministère de la Santé confirment que Québec voudrait modifier la Loi sur la protection des personnes dont létat mental présente un danger pour pouvoir isoler les prédateurs sexuels de la société à leur sortie de prison. On sait aussi que la prison de Percé deviendra, à lautomne 2009, un centre de traitement pour délinquants sexuels.

Projet de loi


Le chef de cabinet du ministre Dupuis, Pierre Moreau, na toutefois pas voulu confirmer quoi que ce soit. «Je ne peux pas vous dire ce quil y aura dans un projet de loi qui na pas encore été déposé, je ferais outrage au parlement», a soutenu lex-député libéral de Marguerite-DYouville.Il a cependant indiqué que «le fond du problème, cest comment protéger la société des interventions dun individu qui, théoriquement, jouit dune présomption dinnocence comme vous et moi lorsquil a fini de purger sa peine. Et cest encore plus compliqué dagir parce que plusieurs infractions relèvent du Code criminel, qui est de compétence fédérale.»Désireux de déposer une «solution juridique parfaitement étanche», le ministère de la Justice sollicite donc lexpertise de Mme LHeureux-Dubé, «lun des plus grands cerveaux juridiques au Canada et une habituée des questions difficiles», selon Pierre Moreau. Québec entend déposer un projet de loi lautomne prochain.
Actuellement, la seule façon pour lÉtat de garder un pédophile à lœil à sa sortie de prison est de convaincre la cour de lui imposer des conditions de remise en liberté, précise M. Moreau.Cest ce qui sest produit dans le cas de Clermont Bégin: lordonnance qui lui interdit de se trouver à proximité de parcs et décoles, dêtre en contact avec des mineurs, de respecter un couvre-feu, etc. a dailleurs été récemment renouvelée pour une troisième fois. (canoë )

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Condamné à 20 mois de prison

22 avril 2008

Un Québécois condamné à 20 mois de prison.


Identifié comme ladministrateur dun salon de clavardage de pornographie infantile, un homme de Longueuil a été condamné jeudi à une peine demprisonnement de vingt mois, assortie dune mise à lépreuve de trois ans, rapporte le quotidien La Presse. Lors de larrestation de Marcel Deslauriers le 3 mars 2006, les policiers ont retrouvé dans sa résidence de Longueuil six ordinateurs contenant mille photos et 280 vidéos de pornographie infantile. Deslauriers, 29 ans, a plaidé coupable de possession, distribution et production de pornographie infantile. Il a ensuite collaboré avec les policiers pour faire arrêter un autre pédophile quil connaissait, Daniel Rompré. En plus de sa peine demprisonnement et de sa mise à lépreuve, Deslauriers devra fournir un échantillon dADN aux policiers et entreprendre des démarches pour soigner sa déviance. Il lui sera également interdit dutiliser un ordinateur, de fréquenter des parcs publics et de se trouver avec des enfants sans la supervision dadultes.

Lopération Koala


Selon les policiers, le salon de clavardage administré par Deslauriers serait relié à un large réseau de 2 500 membres, qui a défrayé les manchettes à plusieurs reprises dans les derniers mois. Le démantèlement de ce réseau, actif en Europe et en Amérique du Nord, sinscrit dans le cadre dune vaste opération policière internationale appelée «Koala». Récemment, neuf Canadiens qui étaient membres du réseau ont dailleurs été arrêtés par la Gendarmerie royale du Canada (GRC). Dautres opérations denvergure se sont également déroulées dans divers pays, dont aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne. (Presse Canadienne)


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Pédophile en liberté

16 avril 2008

Pédophile en liberté


Un homme de Québec a pu recouvrer sa liberté même si la police a retrouvé dans son ordinateur plus de 4 500 fichiers - photographies et vidéos - montrant de jeunes filles et de jeunes garçons, âgés de 8 à 14 ans, dans des positions sexuelles explicites. Le pédophile de 44 ans fait face à des accusations de possession et de production, par téléchargement, de pornographie juvénile. Il a été dénoncé par des proches. Il est aussi accusé dagression sexuelle. Une ordonnance de non-publication interdit aux médias de publier des informations qui permettraient didentifier des personnes mineures liées au dossier.

SALAUD


Lindividu, qui a témoigné à loccasion de son enquête sur remise en liberté, a reconnu quil se livrait à des actes de pornographie juvénile depuis six ans, soit depuis 2002. Il a déclaré au tribunal quil avait honte de son comportement : «Je me suis toujours considéré comme un salaud», a-t-il dit au juge. Il a ajouté que son arrestation, le 7 avril dernier, lui permettait maintenant denvisager une forme de réhabilitation : «Au début, cétait de la curiosité, mais cest ensuite devenu une pulsion. Je narriverai pas à men sortir seul, cest clair.» Il convient quil doit suivre une thérapie. Le juge Pierre Verdon a accepté de le remettre en liberté. Des tiers se sont engagés pour une somme globale de 2 500 $ et laccusé a lui-même déposé 500 $. Il lui est notamment interdit de se trouver seul en présence de mineurs et de posséder ou dutiliser un ordinateur. «Heureusement que je nen aurai plus. Cest une condition sine qua non», a dit laccusé qui na aucun antécédent judiciaire. La suite des procédures est prévue pour le 28 mai prochain. (Presse Canadienne)


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Pornographie juvénile

25 mars 2008

Logiciel BlueBear pour faire le travail de la police plus rapidement.


Dimportants corps policiers du Canada, et même le FBI, se tournent vers une compagnie québécoise pour pincer plus rapidement les consommateurs de pornographie juvénile, a appris Le Journal de Montréal.
Le logiciel BlueBear mis au point par une compagnie de Gatineau permet dexécuter en quelques heures ce quarrive à faire un policier en plusieurs semaines, voire en quelques mois.
La technologie est actuellement testée par le FBI, le département américain de la Sécurité intérieure et plusieurs autres corps de police canadiens, dont la police de Winnipeg et de York. Il en va de même pour les forces policières de lAustralie et de la Nouvelle-Zélande.
La GRC, selon ce que nous avons appris, décidera dici la fin du mois si elle ajoute cet outil informatique à ses méthodes denquête.

Plus de 300 000 images


Lorsquun pédophile est pincé, lune des premières tâches que doivent accomplir les services policiers, avant même de pouvoir déposer des accusations, est danalyser les milliers dimages que contient son ordinateur.
En moyenne, un ordinateur renferme entre 300 000 et 450 000 images. Actuellement, chacune de ces images doit être ouverte manuellement et analysée par un policier.
«Notre logiciel ne prend pas de décision à la place du policier», précise le président de BlueBear, Antoine Normand.
En se basant sur des images de pornographie déjà en banque, le logiciel arrive à décomposer chaque nouvelle photo et détermine, selon le contraste des couleurs de chacun des pixels, par exemple, si cest de la por nographie ou autre chose.

Analyse pertinente


Plutôt que de devoir analyser des centaines de milliers dimages dont la plupart ne sont pas pertinentes, le policier naura quà se pencher sur le matériel pornographique, poursuit lhomme daffaires de Gatineau.
«Notre logiciel diminue de 80 à 92 % le nombre dimages devant être vues par un policier, dit M. Normand. Aucun autre outil informatique dans le monde narrive à faire ça. La marge derreur du logiciel est nulle.»
La pornographie juvénile est un fléau qui prend de plus en plus dimportance et ce nest pas en embauchant plus de policiers ou en payant des quantités énormes dheures supplémentaires que les forces de lordre vont léradiquer, estime M. Normand.

«La lutte à la pornographie juvénile passe par des outils informatiques adaptés aux réalités dInternet», affirme-t-il.

Un véritable fléau


  • La pornographie juvénile dans Internet est une industrie qui génère plus de 2 milliards par année.
  • Le nombre de fichiers contenant de la pornographie juvénile dans Internet est quatre fois plus important aujourdhui quen 2005.
  • Au Canada seulement, on estime à 205 000 le nombre dordinateurs contenant de la pornographie impliquant des enfants.
  • 92 % des Canadiens se disent préoccupés pas la distribution de pornographie juvénile dans Internet.

  • En 2003, 99 % des accusations de production, consommation et distribution de pornographie juvénile concernaient des hommes.
  • En 1998, il ny a eu que 20 accusations liées à la pornographie juvénile pour tout le Canada.
  • En 2006, 126 infractions de pornographie juvénile ont été enregistrées au Québec et 204 en 2006.

Sources: Le Centre canadien de la protection de lenfance, le ministère de la Sécurité publique du Québec et Statistique Canada.

(Le journal de Montréal).

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22 mois de prison

24 février 2008

Un pédophile écope de 22 mois de prison.


Un militaire à la retraite qui a admis avoir eu des contacts sexuels à huit reprises avec une fillette de quatre ans fréquentant la garderie exploitée par sa conjointe a été condamné hier à 22 mois de prison.

Lindividu de 64 ans, Georges Franklin, a reconnu sêtre livré à des attouchements aux seins et à la vulve. Il a aussi incité la fillette à manipuler son pénis et il lui a donné des baisers sur la bouche, «comme les adultes», a rappelé la juge Hélène Bouillon.

À certains moments, les sous-vêtements et les pantalons de lenfant ont été enlevés. À dautres, ce sont plutôt ceux de laccusé qui lont été.

Au cours du printemps 2006, les parents de la petite Andréanne (prénom fictif) ont commencé à constater sa réticence à se rendre à la garderie. En septembre, on la changée de garderie et, une semaine plus tard, elle a confié avoir subi des attouchements dans le salon ou la cuisine de la garderie.

Des paroles de Franklin avaient eu pour but de confiner Andréanne au silence en évoquant la colère de ses parents en cas de dénonciation. «Maman, jai un gros secret à te dire, mais Georges dit que tu vas être fâchée si je te le dis», a en effet déclaré la fillette, le soir où elle sest confiée.

Lindividu ayant fait carrière durant 24 ans au sein des Forces armées navait pas dantécédents judiciaires. À la suite de la dénonciation de la victime, la garderie de sa conjointe a fermé ses portes et le couple est déménagé à Saint-Thomas de Joliette après avoir fait faillite.

La défense demandait de six à neuf mois


Devant la juge, Franklin a exprimé des regrets et, se montrant disposé à poursuivre la thérapie quil a déjà entreprise, il a dit réaliser tout le mal quil a fait à Andréanne. Dans son rapport présentenciel, on mentionne que les éléments de risque émanant de la propre limite de Franklin à se remettre en question sont préoccupants.

La procureure de la Couronne dans cette affaire, Me Valérie Lahaie, avait réclamé limposition dune peine de deux à quatre ans de pénitencier alors que lavocat de laccusé, Me Jorge Armijo, suggérait de ne lui infliger quune peine de six à neuf mois de prison. À la peine de 22 mois, la juge Bouillon a ajouté une probation de trois ans au cours de laquelle il sera interdit à Franklin de se trouver seul avec des personnes mineures ainsi que de communiquer avec la victime et sa famille.

Lindividu a dû en outre se soumettre à un prélèvement déchantillons de substances corporelles pour analyse génétique et, durant 20 ans, il devra se conformer à la Loi sur lenregistrement de renseignements sur les délinquants sexuels. Enfin, la juge lui a interdit à perpétuité doccuper un emploi auprès des enfants et de tenter de communiquer avec eux à laide dun ordinateur. Durant 10 ans, Franklin devra même sabstenir de se rendre à des endroits normalement fréquentés par des enfants.

Les parents frustrés de la peine


Posément mais fermement, les parents de la petite Andréanne ont exprimé leur déception et leur colère laissées par la peine imposée à Georges Franklin. Ils ont toutefois reconnu quà leurs yeux, aucune peine naurait été suffisante.

«Son souvenir le plus lointain sera ce gros cochon qui la taponnait», a déclaré le père, qui avait décrit à la juge les nombreuses séquelles, dont certaines encore bien présentes, laissées à sa fille par les gestes du pédophile. Ceci dit, le couple a refusé de jeter la pierre à la juge, admettant quelle était liée par la jurisprudence en pareille matière. Ils ont toutefois déploré navoir reçu aucun appui du Centre de la petite enfance dont relevait la garderie en milieu familial exploitée par la conjointe de Franklin.

Non dissuasif


Sils sont déçus, les parents ne regrettent pas davoir porté plainte, convaincus quils auraient été mal avisés de se faire justice eux-mêmes. Mais ils nen démordent pas, une peine de 22 mois ne constitue pas un bon message, car, selon eux, «elle ne fait peur à personne».

À ce chapitre, le père considère que les peines imposées aux États-Unis ont un effet beaucoup plus dissuasif. «On nest pas assez sévère au Canada, sest-il écrié. On leur donne des vacances!» De son côté, la mère sest dit, particulièrement «frustrée» par le fait que Franklin soit demeuré en liberté même après avoir plaidé coupable. Pour elle, cest donc clair : «Il faut changer la loi!» (Le Soleil)

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6 ans de prison

18 février 2008

Six ans de pénitencier contre le pédophile Raynald Côté.


Le ministère public réclame une sentence exemplaire de six ans de pénitencier contre le pédophile Raynald Côté. Lhomme de 44 ans a reconnu sa culpabilité à 13 chefs daccusation à caractère sexuel aux dépens de six fillettes âgées de six à huit ans.

Les quatre dernières agressions auraient été commises le printemps et lété derniers au domicile de laccusé à Terrebonne, dans la région de Lanaudière. En mai 2007, Raynald Côté aurait même été surpris en train dagresser sa filleule, qui est la fille de son meilleur ami.

Lenquête avait aussi permis de retracer deux autres agressions qui seraient survenues au Saguenay/Lac Saint-Jean dans les années 1980. Lors des représentations sur sentence, mardi, la défense a indiqué quune peine de trois ans et demi de pénitencier serait suffisante compte tenu de labsence dantécédents de son client en semblable matière. Le juge Claude Melanson, de la Cour du Québec, prononcera sa sentence le 30 mai prochain. (Press canadienne)

Gros coup de filet

13 février 2008

22 accusés, 73 chefs dinculpations.


En Ontario, les autorités ont appréhendé 22 personnes dans une enquête coordonnée dune envergure nouvelle sur la pédopornographie.

La plus importante enquête coordonnée sur la pornographie à caractère pédophile jamais menée en Ontario a permis aux policiers dappréhender 22 personnes, lors dune série de descentes menées aux quatre coins de la province, lundi. Les personnes arrêtées devront répondre à un total de 73 chefs daccusations, celles davoir été en possession de pornographie juvénile et den avoir distribué sur Internet. Les accusés habitent aux quatre coins de la province, de London (Sud-Ouest), à Ottawa (Est), et dEspanola (Nord-Est) à Red Lake (Nord-Ouest). Un mineur et une femme sont au nombre des accusés. Parallèlement aux annonces de ces arrestations, la Police provinciale de lOntario a rendu public un rapport qui révèle que plus de 15 000 Ontariens utilisent activement leur ordinateur pour distribuer de la pornographie pédophile. Un groupe denquêteurs américains, en collaboration avec la police torontoise, a découvert que plus de 4000 ordinateurs échangeaient des images de gestes de nature sexuelle sur des enfants.

La conférence de presse annonçant le dépôt daccusations coïncidait avec la tenue de la Journée Safer Internet, qui souligne limportance que la toile soit un outil sécuritaire et utile à des fins éducatives et personnelles, pour les enfants.

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Révoltant!

07 février 2008

Des poupées gonflables de fillette à 180 euros pièce !


Des enquêteurs de la police de Montréal ont saisi des poupées gonflables vraisemblablement conçues pour les pédophiles et vendues pour eux dans un sex-shop. Après avoir reçu une plainte en juin 2006, les enquêteurs du Module de lutte contre lexploitation sexuelle des enfants de la police de Montréal se sont rendus dans une succursale dune importante chaîne de sex-shops de la région de Montréal où ils en ont saisi cinq, a appris le Journal. Le propriétaire du commerce, qui venait de les recevoir et qui voulait semble-t-il «tester» le marché, a été arrêté. Son entreprise a plaidé coupable à une accusation de distribution de pornographie juvénile et a été condamnée à une amende de moins de 5000 $.

Pornographie juvénile


Les poupées, aux allures de fillettes, se vendaient 180 $ pièce. Elles ont été retournées chez le fabricant, en Chine. Les enquêteurs de Montréal ont également appris quune poupée avait été vendue à Toronto et ont avisé leurs collègues de la Ville reine. Puisque laccusé a reconnu sa culpabilité, un juge na jamais eu à statuer sur cette affaire. Après avoir saisi les poupées, les policiers ont soumis le dossier au procureur de la Couronne, Me Steve Larivière. Il a conclu quil sagissait de pornographie juvénile selon un article de loi qui définit comme pornographie juvénile toute représentation dune personne âgée de moins de 18 ans se livrant à une activité sexuelle explicite. «Le visage, lhabillement, cétait visiblement pour représenter une personne de moins de 18 ans», explique Me Larivière.

Une première


«Je navais jamais vu une poupée comme cela. Celle-ci sadresse visiblement à une clientèle pédophile», croit le docteur en criminologie Philippe Bensimon, à qui les enquêteurs avaient demandé un avis. «Notre but, cest de protéger les enfants contre lexploitation sexuelle», indique le lieutenant- détective Guy Bianchi, du Module de lutte à lexploitation sexuelle des enfants du SPVM. «Le taux de progression de la criminalité est important chez les pédophiles. Est-ce quun pédophile aurait pu commencer avec la poupée et ensuite aller plus loin avec un enfant?» se demande-t-il. (canoë)


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Pédophile à rechercher

17 janvier 2008

GAETAN CARRIER: Activement recherché, finalement arrêté.


Gaétan Carrier âgé de 52 ans, un professeur de boxe chinoise de Saint-Dominique en Montérégie, était activement recherché par la Sûreté du Québec suite à deux agressions sexuelles sur des jeunes garçons respectivement âgés de 10 et 11 ans.

Cest grâce à la perspicacité dun citoyen qui avait entendu certaines conversations que le «pot aux roses» fut dévoilé. Suite à des informations obtenues, le citoyen a découvert que Carrier avait été précédemment condamné à quatre ans de prison en 1999 pour des agressions sexuelles commises contre cinq anciens élèves âgés de 13 à 16 ans, dans la région de Sherbrooke. Réalisant que les parents de ses élèves étaient au courant de ses frasques, le pédophile sest enfui. Or, ce matin, la police a mis la main dessus. Vers 8 h 45, les agents ont procédé à larrestation de Gaétan Carrier. Des informations transmises à la police ont mené à cette arrestation qui sest déroulée sans anicroche au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke-Fleurimont.


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Enseignant impliqué

22 décembre 2007

Un ancien enseignant auxiliaire accusé.


Todd Tenetuik, un ancien aide-enseignant à lécole secondaire L.Y. Cairns dEdmonton, est accusé de possession et de distribution de pornographie infantile. Cest à la suite de conversations à caractères sexuels sur Internet que les autorités américaines ont été alertées. En mai dernier, lUnité albertaine denquête sur lexploitation des enfants sur Internet a été informée de la situation. Quelques mois plus tard, soit en octobre, lunité frappait à la porte de lhomme de 40 ans avec un mandat de perquisition. Les policiers ont retrouvé plusieurs photos et vidéos denfants abusés sexuellement dans lordinateur de laccusé. On y retrouvait principalement des jeunes filles âgées de 1 an à 11 ans. Lorsque la direction de lécole a appris la nouvelle, M. Tenetuik a quitté son poste. Selon la police et le directeur de lécole, Gord Hanson, aucun enfant de létablissement naurait été approché par lindividu. Laccusé avait également travaillé chez Kids Kottage, une organisation qui vient en aide aux familles. La commission scolaire et Kids Kottage avaient pourtant vérifié son dossier criminel et ses interventions passées avec les enfants. Toutefois, rien ny apparaissait. (Radio Canada)

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Pédophile libéré, les parents ont peur

16 décembre 2007

La libération dun pédophile notoire fait craindre le pire aux parents.


La libération dun pédophile notoire qui sétablira dans une maison de transition de lest de Montréal fait craindre le pire aux parents de ce secteur et inquiète les élus qui espèrent que le délinquant sera étroitement surveillé. Hier, le Journal rapportait que Marcel Rivest, un pédophile qui a fait une cinquantaine de victimes, allait être remis en liberté après avoir purgé deux tiers dune peine de prison de deux ans. Dans les années 60 et 70, lhomme a eu un millier de contacts sexuels avec des adolescents, en plus dagresser à plusieurs reprises son neveu, alors âgé de 12 à 15 ans. Le délinquant na jamais manifesté dempathie et il a refusé de compléter un «programme intensif en délinquance sexuelle».
Pourtant, la Commission nationale des libérations conditionnelles vient de le relâcher.

Nouvelle choquante


La nouvelle a choqué beaucoup de parents dont les enfants fréquentent les écoles primaires du quartier. «Je naime vraiment pas ça. Ma fille est toujours avec moi, mais je vais la surveiller encore plus», a confié Louise Paquette, rencontrée près de lécole Maisonneuve. Isabelle Boudreau, qui attendait ses enfants près de lécole Saint-Nom-de-Jésus, était aussi alarmée. «Jai lu larticle ce matin et jespérais quil ne vienne pas dans ce secteur, a-t-elle dit. Pourquoi mettent-ils des gens comme ça dans un quartier où il y a autant denfants?» Mise au courant de larrivée de Marcel Rivest dans son arrondissement, le maire Lyn Thériault a avoué être préoccupée. «Il faut que lencadrement soit serré, a-t-elle dit. On souhaite toujours que ces personnes ne se retrouvent pas près de garderies ou décoles. Elles ont droit à leur chance, mais elles devront être bien surveillées.»

Libération automatique abolie?


La libération du pédophile survient au moment où un comité chargé dévaluer le service correctionnel du Canada recommande dabolir les libérations automatiques aux deux tiers de la peine pour des libérations au mérite. Le criminologue de lUniversité de Montréal, Denis Szabo, trouve positive cette mesure. «Un examen approfondi des détenus aidera lÉtat à mieux faire son travail de protection du public», croit-il. La porte-parole du ministère fédéral de la Sécurité publique, Mélisa Leclerc, a indiqué hier que cette possibilité allait être étudiée sérieusement. (Presse Canadienne)

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Pédophile condamné

13 décembre 2007

Un pédophile américain retracé à Montréal, en mai, est condamné.


Un homme qui a passé des années en cavale au Canada avant dêtre identifié sur une liste des 10 individus les plus recherchés par le FBI a été condamné lundi à 20 ans demprisonnement pour pornographie infantile.

En prononçant la peine, le juge de district John Walter a qualifié Richard Goldberg dindividu profondément perturbé ayant manifesté une immoralité et une absence de remords incroyables.

Goldberg, de Long Beach, en Californie, avait plaidé coupable, en août, à laccusation davoir produit de la pornographie infantile.

En plus de laccusation au fédéral, il avait aussi été cité en 2001 dans un mandat darrestation de lEtat, sous six accusations davoir molesté des enfants et deux accusations de possession de matériel de pornographie infantile. Ces accusations, selon lesquelles Goldberg aurait agressé des fillettes âgées de cinq à neuf ans, sont en cours dinstance.

Lhomme sest enfui au Canada en 2002, peu après la saisie de son ordinateur par la police de Long Beach.

Cet ex-ingénieur en aérospatiale âgé de 62 ans a été arrêté en mai à Montréal après avoir été reconnu par quelquun qui a fourni son adresse aux autorités.

Devant le tribunal, lundi, lhomme a attribué son comportement à labus dalcool.


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Attouchement sexuels avec un enfants

12 octobre 2007

Trois mois pour contacts sexuels avec un enfant de sept ans.


Cas pathétique que celui de Louis Gosselin, de Saint-Jean à lÎle dOrléans, coupable de contacts sexuels avec un garçon de sept ans. Lhomme est âgé de 40 ans, mais présente des limitations intellectuelles, de sorte que son comportement se compare à celui dun enfant de 10 à 12 ans, de préciser la procureure de la Couronne. Mais il nest pas considéré comme un déficient intellectuel.

Me Carmen Rioux a décrit les gestes de laccusé, qui à cinq reprises a été vu en compagnie de la victime par un citoyen du village. Gosselin assoyait lenfant sur ses genoux et glissait sa main dans son pantalon pour lui toucher le pénis, les fesses ou lanus. Les gestes se sont produits entre juin et septembre 2006. Ils ont cessé quand le citoyen a finalement fait un signalement à la DPJ.

Même si elle reconnaissait que les gestes posés par Gosselin ne sont pas les plus graves, Me Rioux réclamait tout de même une peine sévère de deux ans moins un jour de prison suivie dune probation de trois ans, afin de protéger les enfants le plus longtemps possible. Le risque de récidive inquiétait la procureure de la Couronne. Selon les experts, laccusé est un pédophile homosexuel primaire. Le « primaire » est labuseur sexuel le plus à risque de récidiver. Le rapport présentenciel mentionne que laccusé jouait au petit galop avec lenfant.

Pour la défense, Me Serge Goulet se demandait ce quune longue peine de prison pourrait bien apporter à laccusé et à la société. Selon lavocat, la victime et son client, compte tenu de son âge mental, étaient comme des enfants qui jouent ensemble et qui se montrent les fesses. Tout le monde au village sait maintenant quil ne faut pas laisser les enfants jouer seuls avec laccusé, de dire lavocat de la défense.

Dans son témoignage, le frère de laccusé a dit que ce dernier regardait surtout les dessins animés à la télé. Il passe son temps à jouer, notamment aux quilles, à la pétanque et au bingo.

Compte tenu des circonstances particulières dans ce dossier, le juge a imposé une peine de détention de trois mois, suivie dune probation de trois ans, avec un suivi pendant deux ans. Laccusé devra aussi se soumettre à une thérapie pour délinquants sexuels à Robert-Giffard. Sajoutent linscription au registre des délinquants sexuels pendant 20 ans, linterdiction de se retrouver seul en présence de mineurs, et lobligation de fournir des échantillons corporels aux fins dADN. (Le Soleil)

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