Cedrika Provencher: Kidnappée le 31 juillet 2007


Cédrika Provencher, aidez-nous à retrouver la fillette de 9 ans !
 

Martin Provencher recommence à travailler.

16 novembre 2008

Après plus d'un an et demi en arrêt de travail, le père de Cédrika Provencher, Martin, reprend le chemin du boulot.


Un retour progressif au travail pour ce père, qui n'entend pas pour autant délaisser ses efforts pour retrouver sa fille, enlevée à Trois-Rivières le 31 juillet 2007.

«C'est moi qui ai fait la demande de revenir. J'ai envie de recommencer à travailler. Je ne suis pas retourné au travail depuis l'enlèvement de ma fille, mais je n'ai pas arrêté une seule journée depuis. Dernièrement, j'ai eu besoin de me reposer et de m'effacer un peu. Mais là, j'ai hâte d'y retourner et de changer un peu le mal de place», explique celui qui travaille pour la compagnie Alpha Assurances.

Son retour progressif lui permettra tout de même de continuer à donner un coup de main aux recherches qui sont toujours en cours et qui connaissent même un nouveau souffle depuis les derniers jours.

En effet, le mouvement Scout à travers le Canada a accepté de prendre en charge la distribution de 40 000 affiches faisant la description de Cédrika. Le visage de la fillette sera ainsi vu jusqu'à Vancouver, où les bénévoles ont déjà commencé à se manifester.

«En entendant la nouvelle, il y a des gens de la Colombie-Britannique qui ont téléphoné au local pour nous offrir leur aide. Si jamais des informations entraient provenant de leur province, ils sont prêts à aller vérifier pour nous», lance Martin Provencher, visiblement encouragé par ces nouveaux appuis.

La compagnie Art Graphique de Trois-Rivières a produit, jusqu'à ce jour, 55 000 affiches de Cédrika Provencher, dont 40 000 seront distribuées par les Scouts dans les différents commerces et endroits publics au Canada. Environ 10 000 autres affiches ont été distribuées par la famille et les bénévoles.

Le grand-père de Cédrika, Henri Provencher, a d'ailleurs encouragé les citoyens qui souhaitent s'en procurer une à se présenter au local de la famille, sur le boulevard Gene-H.-Kruger.

D'autres affiches ont été traduites en allemand grâce à la collaboration d'une association. Ces affiches ont déjà commencé à être distribuées en Europe. «Plus les gens verront son visage, plus ils auront de chances de la reconnaître s'ils la croisent un jour», souligne Henri Provencher.

Pour sa part, Martin Provencher ne voit pas en son retour au travail l'abandon des efforts déployés depuis la disparition de sa fille. Il affirme que son employeur comprend bien la situation et compte toujours fournir les efforts nécessaires aux recherches pour retrouver sa fille.

«Je ne lâche pas. J'ai fais une promesse à ma fille et je vais tenir ma promesse», lance-t-il.

Les scouts entrent dans la recherche.


Les scouts du Canada vont placarder plus de 40 000 affiches à l'image de Cédrika Provencher partout à travers le Canada. Des affiches seront aussi diffusées en Allemagne, tandis qu'on diffusera des publicités radio et télé en France.
Le père de la jeune fille, Martin Provencher, retournera à son emploi mardi pour la première fois depuis sa disparition. Il poursuivra toutefois les recherches, a-t-il promis.

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Des cheveux humains

30 août 2008

Des cheveux humains dans la rivière Saint-Maurice.


Une dame a fait une découverte pour le moins saisissante, il y a deux semaines, dans la rivière Saint-Maurice un peu au sud du pont Radisson. Alors que la dame pêchait dans la rivière, elle a repêché un morceau de ruban adhésif sur lequel étaient collés des cheveux.

Les analyses préliminaires ont permis aux policiers de la Sécurité publique de Trois-Rivières de conclure qu'il s'agissait de cheveux humains. Ils ont alors demandé l'assistance des plongeurs de la Sûreté du Québec afin de scruter la rivière à cette hauteur.

Jeudi le 14 août, des plongeurs de la Sûreté du Québec ont donc délimité un quadrilatère qu'ils ont fouillé de fond en comble, mais les recherches n'ont mené à rien. «Nous n'avons pas non plus trouvé d'indice nous permettant de pousser les recherches plus loin», a indiqué l'agente Carole Arbelot de la Sécurité publique.

Évidemment, cette découverte n'a que ravivé la pensée que la disparition de la petite Cédrika Provencher pouvait être reliée à ce morceau de ruban adhésif. Par contre, Mme Arbelot souligne qu'aucun élément ne permet de lier Cédrika, ni aucune autre personne portée manquante d'ailleurs, à la découverte de ces cheveux.

«Pour faire des analyses d'ADN, nous avons besoin de la racine des cheveux. Or, j'ai cru comprendre qu'ici, les enquêteurs n'avaient pas suffisamment d'éléments sur le ruban adhésif pour procéder à des analyses d'ADN», confirme-t-elle.

Bien que l'enquête reliée à cette découverte se poursuive, les policiers de la Sécurité publique n'écartent aucune hypothèse.

Envolée de ballons pour Cédrika


C'était hier que Cédrika Provencher aurait dû célébrer normalement son onzième anniversaire de naissance. Pour marquer le coup, la famille de la fillette, enlevée il y a maintenant plus d'un an à Trois-Rivières, a invite la population à prendre part à une envolée de ballons qui s'est tenu au soir.
L'activité a eu lieue de 18­h à 20­h à la roseraie du boulevard des Chenaux, non loin de la rue des Berges à Trois-Rivières. La famille et des bénévoles étaient sur place pour recevoir les mots d'encouragement du public.
À 18­h­30, on a procéder à une envolée de ballons. Les bénévoles présents ont quelques ballons, mais les citoyens qui désiraient participer à cette envolée étaient invités à apporter leurs propres ballons.

Une boîte était également mise à la disposition des gens qui désiraient déposer des messages écrits pour la famille.

GARDER ESPOIR

29 juillet 2008

Le père de Cédrika Provencher garde toujours l'espoir de retrouver sa fille.


Martin Provencher a un simple message pour sa fille âgée de 10 ans disparue depuis près d'un an: "tiens bon". Même si les enquêteurs n'ont pas trouvé de nouvelles pistes depuis plusieurs mois, le père de la petite Cédrika n'a pas perdu espoir de retrouver sa fille. Cédrika Provencher est disparue le 31 juillet 2007, près de sa résidence à Trois-Rivières, après avoir dit à une femme qu'elle aidait un homme à retrouver un chien perdu.

Martin Provencher, toujours aussi déterminé, veut que sa fille sache que ce n'est pas uniquement ses parents qui sont en état d'alerte, mais aussi toute la population, y compris la police. "S'il y a un moyen de nous faire un signe, qu'elle le fasse, de n'importe quelle manière, a dit Martin Provencher lors d'une entrevue avec La Presse Canadienne. Je sais qu'elle est intuitive. S'il y a quelque chose, elle peut facilement trouver une manière de nous donner un indice." Le mois dernier, la père de Cédrika a participé à une opération de recherche à l'aide de maîtres-chiens, à partir d'informations et de signaux de système de localisation GPS obtenus de voyants aux Etats-Unis.

Mais ces recherches, effectuées sur des terrains en bordure d'une autoroute près de Trois-Rivières qui n'avaient pas encore été inspectés, se sont avérées infructueuses. Martin Provencher a expliqué qu'il tenait sa motivation des encouragements qu'il recevait de la part des résidants locaux qu'il rencontre, et des milliers de courriels et d'appels téléphoniques qu'il reçoit au local lui servant de quartier général pour ses recherches. "Nous recevons facilement 20 courriels chaque jour, a-t-il expliqué. Ils proviennent de la France, de l'Afrique, du Mexique et de l'Australie."

Le père de Cédrika a dit parfois obtenir certaines informations qu'il transmet immédiatement aux autorités policières. Des panneaux avec une photo de Cédrika continuent d'apparaître le long des autoroutes jusqu'en Floride et beaucoup de camionneurs demandent encore des affiches qu'ils placent sur leurs remorques, a-t-il indiqué. "J'ai dit depuis le début que nous allions travailler pour la retrouver et c'est ce que nous allons faire", a-t-il ajouté. Se consacrant à temps plein afin de retrouver sa fille, Martin Provencher n'a toujours pas repris son emploi.

Une messe spéciale, suivie d'une marche à la chandelle, aura lieu jeudi à 20 heures au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap, à Trois-Rivières, un important lieu de pèlerinage catholique

La Fondation Cédrika-Provencher sur le point de voir le jour.


La Fondation Cédrika-Provencher devrait officiellement voir le jour sous peu. Une fondation pour aider les familles, mais aussi pour «faire bouger les choses», explique Martin Provencher, le père de Cédrika.

«Il y a beaucoup de choses à faire bouger», lance M. Provencher. Toutefois, il préfère attendre avant de préciser le cheval de bataille de la Fondation. Mais une chose est certaine, le père de Cédrika pense que plusieurs aspects du système judiciaire devraient être réévalués. «C'est bien beau les chartes des droits et libertés, mais il y a une victime et un criminel. Le système protège beaucoup plus les criminels que les victimes. Les policiers eux-mêmes le disent. Combien de fois il m'ont dit en pleine face que c'est notre système de loi qui est comme ça?» Il prône des sentences plus sévères et un meilleur plan d'intervention des forces policières dans les cas de disparition.

Il croit aussi qu'un registre public des prédateurs sexuels ne serait pas inutile.

«Un enfant va jouer avec ses amis dans un parc, quelqu'un l'approche, il se fait enlever et on ne fait rien. On n'a pas le droit de savoir qui est dangereux dans notre secteur? Pourquoi une population n'a pas le droit de savoir?» questionne-t-il. Plusieurs étapes doivent encore être franchies avant que la Fondation puisse voler de ses propres ailes. La famille est sur le point d'avoir complété ses règlements généraux. Elle doit par la suite mettre sur pied un conseil d'administration, tenir une première assemblée et bien sûr passer à travers les procédures pour obtenir le droit d'émettre des reçus de charité.

La famille travaille à l'élaboration de cette fondation avec l'aide de la Corporation de développement économique communautaire de Trois-Rivières (ÉCOF), du Centre de santé et de services sociaux de Trois-Rivières (CSSSTR) et de Comsep. «C'est long de mettre en branle un conseil d'administration, une assemblée générale, des façons de faire. Ces gens-là n'ont pas nécessairement pataugé dans un processus comme celui-là avant aujourd'hui, et ce sont des circonstances tragiques qui font qu'ils doivent s'organiser pour créer une fondation. On est donc en train de les accompagner avec ÉCOF et le CSSSTR», explique Sylvie Tardif, coordonnatrice de Comsep.

Les démarches ont débuté autour du mois de mars. La fondation devrait être officiellement créée quelque part à l'automne. Un long processus qui devait être réfléchi avant d'être mis sur les rails. «Il faut qu'au départ ils aient une réflexion sur ce qu'ils veulent faire. Il faut que ça les représente», précise Guylaine Perron d'ÉCOF.


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Une pensée pour Cédrika

17 juillet 2008

Une pensée pour Cédrika


L'enlèvement d'un jeune de garçon de huit ans dans la région de Québec, mardi soir, a provoqué beaucoup d'émotion chez les proches de Cédrika Provencher, qui est portée disparue à Trois-Rivières depuis le 31 juillet 2007. La famille de la jeune fille de 10 ans se réjouit du dénouement de l'événement, qui lui fait croire que Cédrika a pu être enlevée de façon similaire dans le quartier où elle demeurait.

Le grand-père de la fillette, Henri Provencher, espère que les enquêteurs feront les vérifications appropriées pour s'assurer que le présumé ravisseur n'est pas lié à la disparition de Cédrika. M. Provencher se dit aussi heureux de constater que les témoins et la police ont agi rapidement pour retrouver le jeune garçon. Par ailleurs, les recherches se poursuivent pour retrouver Cédrika Provencher. Le budget de la famille est toujours administré par l'organisme Comsep.

Une journée de solidarité et de prières aura lieu au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap le 31 juillet prochain pour souligner la disparition de l'enfant.(Presse Canadienne)


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Parents-Secours

30 juin 2008

La disparition de Cédrika Provencher a bouleversé la manière dont les parents de la région élèvent leurs enfants.


Le 31 juillet prochain marquera tristement le premier anniversaire de la disparition de Cédrika Provencher. Cet événement n'est pas étranger au retour du projet «Parents secours» en sol trifluvien. Alors qu'ils constataient eux-mêmes devenir surprotecteurs, des parents membres du Centre d'aide Comsep ont pris l'initiative de faire revivre Parents-Secours à Trois-Rivières. Ils tentent ainsi de retrouver un sentiment de sécurité lorsqu'ils laissent leurs jeunes quitter le nid familial.

Le réseau a été relancé officiellement hier dans les quartiers Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle et Marie-de-l'Incarnation. Une quarantaine de foyers afficheraient déjà la fameuse affiche rouge et blanche arborant une femme tenant la main d'un enfant. Placée à la fenêtre, elle indique qu'un adulte est présent pour venir en aide à un jeune en difficulté. «Nous cherchons ainsi à laisser un message à ceux qui entrent dans nos quartiers. Nous voulons leur faire savoir qu'ici, les parents surveillent leurs enfants», explique Marie-Josée Tardif, une commissaire scolaire qui travaillait depuis deux ans à relancer Parents-Secours à Trois-Rivières. Cela faisait près de six ans que les activités de Parents-Secours du Québec avaient cessé dans la ville mauricienne, leur siège social étant pourtant situé à Trois-Rivières. Selon Caroline Lachance, membre du nouveau comité Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle, Parents-Secours nécessite une grand implication des parents participant au conseil d'administration. Elle émet l'hypothèse que les anciens membres ont délaissé l'organisme au fur et à mesure que leurs enfants grandissaient.

Le souvenir de Cédrika


«Avant, le sentiment de sécurité, on l'avait à Trois-Rivières. Avec la petite Provencher l'an dernier, ça nous a fait réaliser que ça pouvait nous arriver aussi», a rajouté Joane Bergeron, qui participe au comité de Marie-de-l'Incarnation. «Depuis un an, on a changé nos comportements. On est beaucoup plus protectrices, on ne les laisse plus aller dans le quartier. Mon fils était à l'âge où il pouvait s'approprier son quartier et s'amuser comme tous les enfants», a témoigné Mme Tardif, qui tentait tant bien que mal de contenir ses émotions. Elle a expliqué que lorsque leurs jeunes vont jouer chez des amis, plusieurs parents obligent maintenant leurs enfants à les appeler dès qu'ils changent d'endroit. Ils demandent aussi aux autres parents de les contacter pour savoir quand ils arrivent et quand ils repartent. Les organisateurs espèrent que des comités de parents se formeront dans les autres quartiers afin que Parents-Secours soit disponible sur tout le territoire de Trois-Rivières. Ils soutiennent qu'il est très facile de se procurer la pancarte. Il faut simplement fournir un formulaire à son comité local. Par prudence, une vérification du passé criminel de toutes les personnes de plus de 12 ans habitant dans le foyer sera faite par la Sécurité publique de Trois-Rivières.

«Moi, mon rêve, c'est qu'il y ait une pancarte aux trois maisons. Ce sera aussi utile dans mon quartier, car il y a beaucoup de personnes âgées», fait valoir Mme Lachance, rappelant que Parents-Secours s'adresse également aux aînés. Les comités préparent présentement des programmes de sensibilisation dans les écoles afin de rééduquer les jeunes sur le fonctionnement de Parents-Secours. (Presse Canadienne)


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Fin de la collaboration

26 juin 2008

Fin de la collaboration avec les bénévoles de la première heure.


Quelques bénévoles de la première heure ne participent plus aux recherches menées par la famille pour retrouver Cédrika Provencher. Martin et Henri Provencher leur ont demandé de mettre fin à leur collaboration. Même si les deux parties soutiennent ne pas chercher la polémique ni la bagarre, les ponts sont coupés et la belle amitié d'hier n'est plus.

Henri Provencher, le grand-père de Cédrika, tient d'ailleurs à se dissocier du groupe Recherche et sauvetage canin du Québec (RSCQ), formé par des bénévoles qui ont tenté avec la famille de retrouver Cédrika dès les premiers jours de sa disparition. RSCQ a été fondé notamment par Michel Massouty qu'on a vu régulièrement au cours de la dernière année dans les médias aux côtés de Martin Provencher alors qu'ils cherchaient la fillette aux quatre coins du Québec ainsi qu'au Nouveau-Brunswick. Précisant qu'il parle en son nom personnel, Henri Provencher accuse le groupe de se faire du «capital politique sur le dos de Cédrika». «Ce qu'on s'est aperçu au fil du temps, c'est que ces gens-là se partaient une business en se servant de Cédrika. On a donc décidé de ne plus faire affaire avec eux parce qu'on trouve ça inconcevable.» Selon lui, ce groupe garde du matériel qui avait été donné à la famille pour la recherche de la fillette. Des propos niés par M. Massouty (voir plus bas). «Il y a des choses qui ont été données pour la recherche de Cédrika, des commandites qu'on a eues, des appareils qu'on a achetés à bon prix parce que c'était pour la recherche et qui revenaient à la famille, qui sont retenus par ce groupe-là parce qu'on a décidé de ne plus faire affaire avec lui», soutient M. Provencher. Il parle, par exemple, de GPS et de cartes. De plus, des dossiers et des données GPS n'auraient pas été remis à la famille. M. Provencher croit également que le groupe de recherche sollicite des commandites en évoquant le nom de la fillette enlevée. «Je n'accepterai jamais qu'on se fasse du crédit politique ou quelque crédit que ce soit sur le dos de Cédrika. Je ne peux pas les empêcher de chercher Cédrika, mais qu'ils n'aillent pas chercher des commandites en son nom pour promouvoir leur club, parce que ça n'a rien à voir.» N'empêche que ce groupe est bénévole, ces membres ne peuvent donc pas engranger des revenus quand bien même ils invoqueraient leur expérience passée à chercher Cédrika.

«C'est du bénévolat jusqu'à un certain point, répond M. Provencher. Au moment où il est entré de l'argent (au fonds de COMSEP), on nous a présenté une facture de 11 000 $ (...). Ce sont des dépenses d'auto, des dépenses de toutes sortes, alors on ne peut pas appeler ça du bénévolat. C'est comme si tous ceux qui nous aident à travers la province, tous ceux qui sont descendus ici à maintes et maintes reprises pour faire de la recherche, décidaient de nous envoyer une facture pour leurs dépenses. Ça n'a pas d'allure.»

M. Provencher a également été surpris au printemps d'apprendre que le chien utilisé pour les recherches n'était pas formé pour découvrir des cadavres. À l'approche du premier anniversaire de la disparition de sa petite-fille, M. Provencher tient donc à faire une mise au point à la population. «À partir de maintenant, les sollicitations qui vont se faire pour la recherche de Cédrika, ce sera Martin (Provencher) et moi qui les ferons, et s'il y a une personne qui se présente quelque part, elle aura une lettre officielle de Martin ou moi.»

La goutte...


La goutte qui a fait déborder le vase est vraisemblablement le projet de recherches sur le Saint-Maurice d'Alexandre Neault, un autre membre du groupe Recherche et sauvetage canin du Québec (RSCQ). M. Neault est également un ancien bénévole de la famille Provencher. Une dame a fait un don à la famille, mais en apprenant que M. Neault souhaitait faire des recherches sur le Saint-Maurice, elle a changé d'idée et décidé de donner cet argent à RSCQ pour qu'il puisse se procurer l'équipement nécessaire. Un geste que n'a pas apprécié Henri Provencher puisqu'il ne voyait pas l'utilité de fouiller toute la
rivière, une procédure fastidieuse qui, selon lui, a très peu de chances de donner des résultats. Il voit cette initiative plutôt comme une opération de relations publiques de RSCQ. «Ils veulent se faire voir sous prétexte qu'ils recherchent Cédrika.»  Il croit que l'équipement aurait dû revenir à la future fondation baptisée au nom de sa petite-fille enlevée, plutôt que d'être la propriété de RSCQ. «C'est vraiment se faire du capital politique sur le dos de Cédrika, et ça, je m'excuse du mot, mais ça m'écoeure.»  M. Neault a toujours affirmé que ses intentions étaient nobles et qu'il voulait s'assurer une fois pour toutes que la fillette n'est pas dans la rivière. Il comprend mal pourquoi la famille ne veut pas vérifier cette possibilité. Quant à Michel Massouty, il dit qu'il n'était même pas au courant de toute cette histoire au départ.

«Je n'étais même pas au courant et on vient me faire un procès», regrette-t-il.
À la suite de ce conflit, soit au début du mois, Martin Provencher lui a fait parvenir une lettre au ton comminatoire, notamment pour lui intimer l'ordre de ne plus se mêler des recherches menées par la famille.

Massouty nie tout


Michel Massouty nie en bloc toutes les allégations formulées par Henri Provencher concernant le groupe Recherche et sauvetage canin du Québec (RSCQ) qu'il a fondé l'automne dernier avec deux autres bénévoles et qui compte maintenant 11 membres. Visiblement abasourdi et dépité par cette sortie de M. Provencher, il regrette qu'on s'attaque ainsi à son groupe dont l'unique but est de servir la population, affirme-t-il.
«RSCQ est un organisme à but non lucratif qui n'est pas là pour polémiquer avec des gens qui traversent des moments difficiles. On est là pour aider les gens.» Tout d'abord, il nie formellement posséder du matériel qui appartient à la famille. Il affirme que tout l'équipement qu'il utilisait pour les recherches a été remis aux commerçants. «RSCQ est un organisme à but non lucratif. On a rendu tout le matériel qui nous avait été confié par des commerçants et nous avons les documents le prouvant.» Des propos confirmés par Patrick Vézina, un autre fondateur de RSCQ. M. Vézina n'est plus également associé à la famille depuis qu'elle lui a fait parvenir une lettre l'informant que son implication n'était plus requise il y a plusiers semaines. M. Vézina est pourtant ami depuis une vingtaine d'années avec Martin Provencher et il est même le parrain de Cédrika. «J'ai passé huit mois de temps là, sept jours sur sept. (...) Mais j'ai été remercié des recherches et il y a d'autres bénévoles qui étaient avec moi depuis le début qui ont été remerciés de la même manière.» Pour ce qui est des appuis financiers et matériels que RSCQ tenteraient de trouver en invoquant Cédrika, M. Massouty soutient que RSCQ ne s'est même pas encore mis à la recherche de commandites. «J'ai le droit d'aller chercher des commandites pour mon club quand même, mais je n'ai pas encore commencé.» Le seul commanditaire dont il bénéficie, est une entreprise de nourriture pour chiens qui sait très bien que cette nourriture sert au groupe de recherche et non pas à la famille, selon M. Massouty. «Si je me suis fait du capital politique qu'il le prouve», dit-il, en parlant de Henri Provencher. Pour ce qui est des données GPS que le groupe refuserait de rendre à la famille, M. Massouty explique qu'elles se trouvent sur son portable personnel et que la famille n'a pas le logiciel nécessaire pour qu'il puisse les lui transférer. De toute façon, au fil des recherches, il dit avoir fait des rapports contenant toutes les informations pertinentes. Des rapports qui ont été remis à la famille et à la Sûreté du Québec. Et en ce qui concerne la facture de 11 000 $, M. Massouty affirme qu'il s'agit d'une indemnité kilométrique et que c'est la famille qui lui a proposé de l'indemniser. Il soutient qu'il a parcouru 28 800 kilomètres avec son camion pour les recherches, dont le tiers l'ont été en traînant une remorque. Bien que son essence lui ait été payée, il estime qu'il devrait être remboursé pour l'usure de son véhicule qui nécessite des réparations importantes. Il croit qu'une indemnité de 39 cents le kilomètre est un montant raisonnable. «Ils amassent de l'argent pour les recherches. Ce sont eux qui ont proposé de m'indemniser.» La famille lui a plutôt offert 560,74 $.

Quant à son chien qui n'est pas formé pour retrouver des cadavres, M. Massouty est surpris que M. Provencher s'en offusque. «Ça fait 10 mois qu'on m'explique qu'on cherche une vivante.»  M. Massouty estime avoir fait plus de 2300 heures de bénévolat pour la famille. Ce propriétaire d'un motel dit avoir aidé du mieux qu'il pouvait notamment en offrant gratuitement un total de 102 nuitées que ce soit à Henri Provencher, à des bénévoles ou à des voyants qui débarquaient parfois à Trois-Rivières en plein milieu de la nuit. Il ne regrette pas son implication, mais il déplore grandement la tournure des événements.

«Je ne regrette rien de ce que j'ai fait. Je l'ai fait avec le coeur», conclut M. Massouty (Presse Canadienne)



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Les voyants n'ont rien donné

17 juin 2008

Presque un an après la disparition de Cédrika.


Presque un an après la disparition de la petite Cédrika Provencher, 10 ans, ses parents ont testé les données de voyants américains ce week-end avec une équipe de bénévoles. En entrevue avec Le Journal de Montréal, le père de la fillette, Martin Provencher, a affirmé que lorsqu'on vit un tel drame, on peut se retourner vers des ressources inhabituelles. «Comme tout le monde, on écoute parfois le Canal Mystère et on croit plus ou moins aux voyants. Mais est-ce qu'on peut rejeter cette aide du revers de la main ?», questionne Martin Provencher, d'une voix qui révèle un homme toujours déterminé. Ainsi, une vingtaine de bénévoles du groupe de sauvetage Équinoxe a vérifié les environs de deux des dix points GPS que les médiums de Find Me ont envoyés à la famille Provencher, gratuitement. «L'été arrive, c'est le temps de reprendre les recherches, croit le père dont la vie et celles de sa famille sont transformées depuis juillet dernier. C'est un combat que je ne vais jamais arrêter.» Les bénévoles ont passé au peigne fin deux endroits dans la région de Trois- Rivières où des enquêteurs-voyants pensaient que se trouvait le corps de la petite Cédrika. «Je suis presque content qu'Équinoxe n'ait rien trouvé, puisque ces clairvoyants pensaient qu'elle était morte», explique d'une voix pleine de tristesse Martin Provencher.

Appui de la population et des policiers


Dix mois après la disparition de la fillette, la famille reçoit encore des appels de personnes qui souhaitent aider. «Elles sont rares les histoires qui maintiennent l'intérêt de tout le monde aussi longtemps», affirme le père, qui apprécie ce soutien. La famille garde espoir, même si les recherches de ce week-end n'ont rien donné. «C'est rendu une habitude», laisse tomber d'un soupir le père toujours habité par la peine et le doute. À ce stade, la Sûreté du Québec n'a toujours pas fermé le dossier. La famille Provencher rencontre les agents tous les mois.

Triste fête des Pères


Hier, fête des Pères, Martin Provencher a été replongé dans ses souvenirs. «C'est pas qu'on ne pense pas à elle tous les jours, précise-t-il, mais c'est encore pire lors de journées spéciales.» Hier soir, il est sorti souper avec la grande sœur de Cédrika, Mélissa. Cette dernière a eu une année scolaire très éprouvante, aux dires de M. Provencher. Toute la famille est tourmentée depuis l'été dernier. «On ne sait même pas si elle est en vie, lance le père. Le deuil est dur à commencer. Savoir si elle est maltraitée me dérange tous les jours.» Ils ont envoyé des informations comprenant des noms et adresses à la Sûreté du Québec. Le fondateur du groupe d'enquêteurs- voyants, Kelly Snyder, n'a toutefois pas eu de réponse des policiers. Plus d'une vingtaine de voyants de Find Me ont fourni des informations. Kelly Snyder affirme que le travail de leur côté est complet.

Aucun résultat


Toute la journée, 25 bénévoles ont ratissé au peigne fin le secteur situé près des boulevards des Chenaux et Saint-Jean, mais en vain. Le grand-père de la fillette disparue le 31 juillet 2007, Henri Provencher, ne cachait pas son soulagement. «Lorsqu'ils donnent un point GPS dans le bois, ce n'est pas bon signe. S'ils avaient trouvé quelque chose, ça aurait été mauvais pour nous. Nous continuons à avoir espoir qu'elle est vivante, mais nous vérifions tout quand même», explique-t-il. Déjà, une bande de terrain située le long des autoroutes 55 et 40 avait été ratissée il y a quelques mois, mais avec une nouvelle fouille plus large, tout doute est maintenant dissipé. «Nous pouvont fermer la porte pour ce coin-là et passer à autre chose», signale M. Provencher. Quatre groupes ont uni leurs forces en fin de semaine afin de tenter de retrouver la disparue, soit Recherche et sauvetage Équinoxe, Recherche et sauvetage Québec-Métro, Sauvetage canin des Laurentides, venu avec cinq chiens, et le Service d'intervention d'urgence du Centre-du-Québec. «C'est majeur comme déploiement", admet le commandant de l'équipe d'Équinoxe, Michel Bouchard. Après avoir pris connaissance des points GPS, M. Bouchard a décidé d'élargir les recherches à un plus vaste périmètre. «Nous sommes partis avec l'hypothèse que la personne a voulu s'en débarrasser rapidement. Lorsqu'on regarde l'endroit où elle a été enlevée, si on veut quitter la ville le plus vite possible, on arrive ici», fait-il remarquer.

Tous les sentiers du coin ont donc été visités avec des maîtres-chiens, et des équipes de bénévoles ont fouillé à pied les boisés. Tant que le dossier n'est pas clos, les recherches pourraient se poursuivre, ajoute M. Bouchard. «C'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Mais si la famille a un indice et qu'elle nous demande d'aller ratisser un secteur, nous irons.» De son côté, M. Provencher répond une seule chose lorsqu'on lui demande quand il cessera de chercher sa petite-fille: «quand je vais l'avoir avec moi.» Refusant de baisser les bras, il continue de recueillir la moindre information. «Nous ne sommes pas découragés, au contraire, nous redoublons d'efforts. Les gens nous disent que ça n'a pas d'allure ce que nous faisons, mais quand nous leur demandons ce qu'ils feraient si c'était leur enfant, ils nous répondent qu'ils feraient pareil.» Seulement avec ce qu'il lui reste à vérifier présentement, il en a encore pour des mois, soutient-il, et de nombreux citoyens continuent de contacter la famille lorsqu'ils ont le moindre doute, assure-t-il.



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Un corps nu

12 juin 2008

Un cadavre nu retouvé au centre-ville de Trois-Rivières.


Le mystère le plus complet entoure la découverte mercredi matin du corps nu d'une personne sur un terrain privé à l'angle des rues Des Ursulines et de l'Hôpital dans le Vieux Trois-Rivières. C'est un homme de maintenance chargé d'entreprendre des travaux d'entretien du terrain de la maison patrimoniale qui a fait la découverte du corps.

Rapidement, la Sécurité publique trifluvienne a érigé un périmètre de sécurité et entrepris de découvrir ce qui s'est produit. Les éléments primaires de l'enquête ont permis de supposer qu'il s'agit d'un décès fort suspect. En vertu des niveaux de services des corps policiers, la Sûreté du Québec a été appelée à prendre la relève. Ce que l'on peut dire pour le moment c'est qu'il s'agit du corps d'un adulte. Cela écarte la rumeur de la découverte du corps de Cédrika Provencher. Autre particularité: le corps est nu. Par contre, sa position ne permettait pas aux policiers de confirmer le sexe, au moment d'écrire ces lignes. Toutes les hypothèses allant du meurtre, au suicide en passant par la mort accidentelle sont examinées. Les policiers doivent rencontrer des gens, notamment celui qui a trouvé le corps de même que le propriétaire des lieux. Il semble à peu près assuré que seule l'autopsie permettra de savoir qui est cette personne et comment est-elle décédée. Après quoi, les enquêteurs tenteront de rencontrer sa parenté et ses relations afin de comprendre ce qui s'est passé.

La récompense ne sera pas renouvelée

26 mai 2008

L'offre de récompense ne sera pas renouvelée.


La récompense de 100 000 $ offerte au public pour des informations permettant de résoudre la disparition de la jeune Trifluvienne Cédrika Provencher ne sera pas renouvelée après le délai du 31 mai prochain fixé par l'organisme caritatif montréalais Jeunesse au Soleil. Une prolongation avait déjà été décrétée, puisque l'offre de récompense devait d'abord prendre fin le 29 février dernier. La fillette, qui est maintenant âgée de 10 ans, a été aperçue pour la dernière fois alors qu'elle se serait mise à la recherche d'un petit chien à la demande d'un adulte, en toute fin de juillet 2007. Depuis, la Sûreté du Québec a reçu des milliers d'informations de la population, des affiches de la fillette ont été apposées partout au Québec et dans d'autres provinces canadiennes et d'importantes battues ont été menées à Trois-Rivières, mais toutes ces initiatives ont été vaines. Tommy Kulczyk, adjoint au vice-président à Jeunesse au Soleil, explique qu'un groupe de donateurs demeure disponible pour verser de l'argent au cas où l'enquête progresserait. Il affirme que l'argent que des donateurs ont versé pour aider à résoudre l'affaire Provencher leur sera retourné.

Le père de Cédrika, Martin Provencher, a commenté la décision de Jeunesse au Soleil en expliquant que si une personne avait eu à parler pour obtenir la récompense, elle l'aurait déjà fait. M. Provencher est confiant d'obtenir des informations importantes d'ici le 31 mai et il va continuer les recherches après cette date dans l'espoir de retrouver sa fille. Parmi les donateurs, un couple a hypothéqué sa maison pour contribuer à la récompense. Comme des gens ayant de l'argent disponible étaient prêts à contribuer, le couple s'est retiré à la suggestion de Jeunesse au Soleil. De cette somme de 100 000 $ pour retrouver la jeune Trifluvienne, 40 000 $ proviennent de dons faits à Comsep, 30 000 $ d'un regroupement d'hommes d'affaires de la Mauricie et 30 000 $ de donateurs de Montréal.

L'organisme souligne que 33 pour cent des cas où une récompense était offerte ont été résolus. Elle est versée lorsqu'une information permet de retrouver une personne portée disparue ou de mener à l'arrestation et à la condamnation des individus qui ont commis un crime. Une récompense avait même permis la résolution d'une enquête pour meurtre pas moins de 27 mois après qu'il eut été commis.

L'enlèvement de Cédrika Provencher a certainement sonné une cloche dans la tête de plusieurs parents depuis les dix derniers mois: personne n'est à l'abri d'un tel drame. Et quand l'impossible survient, mieux vaut être préparé pour agir avec rapidité.


À l'occasion de la Journée internationale des enfants portés disparus, hier, la famille de Cédrika Provencher a ouvert les portes de son local à l'entreprise Info Biometrik. L'organisme produit, depuis deux ans, une trousse comprenant une carte d'identité et un sachet d'ADN, permettant ainsi aux autorités policières d'agir rapidement lorsqu'une disparition est signalée. Hier, une trentaine de familles se sont présentées au local du boulevard Gene-H.-Kruger afin d'obtenir une telle trousse pour leur enfant. Chaque enfant a été pesé, mesuré, photographié en plus de voir ses empreintes digitales relevées à l'aide d'un capteur numérique. Puis, chaque parent a reçu un sachet qui permettrait de récupérer l'ADN de leur enfant, en recueillant une goutte de sang lorsque celui-ci s'écorchera un genou par exemple. «C'est une assurance que tous les parents devraient avoir. On a l'habitude d'acheter des assurances pour nos autos, nos biens, notre maison. Il est important de toujours garder la carte dans son portefeuille, car lorsqu'un enfant disparaît, c'est la rapidité d'intervention qui fera la différence», souligne Nathalie Spain de Biometrik.

Une réalité dont peut facilement témoigner Henri Provencher, le grand-père de Cédrika.


«Quand ça survient, on fouille, on cherche un photo récente de l'enfant. On prend la première photo qu'on a sous la main. Ça aurait pu nous aider d'avoir ces outils. On espère juste que ça pourra aider les autres», a-t-il souligné. Chaque trousse était vendue au coût de 12 $, et une partie de l'argent amassé a été versée à la famille de Cédrika pour poursuivre les recherches.

Pour tous


Bien que l'activité d'hier était destinée aux enfants, le directeur de Biometrik Anthony Syvret rappelle que n'importe qui peut avoir besoin d'un tel outil. «Nous allons faire le tour des campings cet été. Mais on n'a qu'à penser aux gens du troisième âge, dont certains souffrent d'Alzheimer. Nous avons plusieurs familles qui font identifier ces personnes», souligne-t-il.

500 familles touchées.


Plus de 500 familles québécoises vivent dans l'angoisse de ne pas savoir où se trouve leur enfant, en ce lendemain de la  Journée nationale des enfants disparus. Voilà le triste bilan que dresse l'organisme Enfant-Retour pour l'année 2007. Plus de 7300 signalements d'enfants ont été faits aux policiers. Heureusement, dans 86% des cas, ils ont été retrouvés. «Le Québec est la quatrième province en importance au Canada qui compte le plus de signalements, en tenant compte du ratio de la population», a précisé la directrice de l'organisme, Pina Arcamone. Dans la majorité des cas, il s'agit de simples fugues (80 %). Les autres causes de disparition sont les enlèvements par un des deux parents et les égarements dans un lieu public. Les enlèvements d'un enfant par un prédateur étranger représentent moins de 1%des cas. Ce sont ces cas pourtant, comme le dossier de la petite Cédrika Provencher, possiblement enlevée par un inconnu, qui frappent l'imaginaire collectif.

Une réalité présente


La médiatisation des disparitions d'enfants a entraîné un changement de mentalité chez plusieurs parents, soutient Mme Arcamone. Hier, à Montréal, des centaines de petites familles se sont rendues à une des quatre cliniques d'identification. Le but est de créer un carnet à l'enfant. On y insère sa photo, sa description ainsi que ses empreintes digitales. Selon les chiffres avancés par l'organisme Enfant-Retour Québec, cette méthode a permis de solutionner 569 cas d'enfants disparus depuis 1985. «Ça donne un sérieux coup de main quand de malheureux événements surviennent. Quand leur enfant disparaît, les parents sont toujours très nerveux et donnent parfois une description incomplète du jeune. Avec le carnet, ça facilite le travail », soutient l'agent Pierre Faucher du Service de police de la Ville de Montréal. «Depuis la disparition de Cédrika, on est plus sensibilisés », a confié Carl Bilbert, nouveau papa du petit Benjamin, 4 mois. «C'est notre premier enfant. On préfère mettre les chances de notre côté. On sait jamais.» (Presse Canadienne)


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Tous les rosiers vendus.

19 mai 2008

Les 3000 rosiers Cédrika Provencher sont déjà tous vendus. De ce nombre, environ 1000 seront distribués la semaine prochaine, mais ils sont tous réservés. Ils ont d'ailleurs trouvé preneur en seulement une semaine.


"Tout le monde se les a arrachés. C'est merveilleux. Mais maintenant, ça va aller à l'année prochaine", lance Chantale Béland, bénévole. Cette dernière a distribué environ 150 rosiers de chez elle. En deux jours, tout le monde était venu chercher son rosier. "J'ai encore des téléphones de gens qui aimeraient en avoir, mais il n'y en a plus." "On a été inondé d'appels. Tous nos magasins en ont commandé à nouveau, les gens de Trois-Rivières aussi", ajoute Éloïse Gagnon, de la Coop Fédérée.

Les gens ont été séduits par la cause que représentent ces rosiers mais aussi par leur qualité.


"Ils étaient tellement beaux. Ils étaient tellement de belle qualité que les gens sont vraiment tombés en amour. Ils se rendaient dans nos magasins et ils en voulaient un. C'était de un, pour la cause, mais le produit comme tel était très intéressant aussi. Les gens étaient fiers et le fait qu'il y avait une petite pancarte aussi (qui faisait mention de la disparition de Cédrika), ils sentaient vraiment qu'ils avait fait quelque chose d'important", explique Mme Gagnon. Le rosier était distribué dans environ 90 quincailleries, affiliées à la Coop Fédérée, un peu partout au Québec. Les gens qui n'ont pas pu se procurer le rosier Cédrika pourront probablement se reprendre l'année prochaine. Mme Béland espère que le nombre de rosiers disponibles sera alors plus élevé. "Toutes les quincailleries à qui j'ai parlé à travers le Québec ont eu une énorme demande. On en a manqué. Si on en avait eu 10 000 rosiers, honnêtement, je pense qu'ils seraient tous partis, et peut-être même qu'on n'en aurait pas eu assez. " Des résidents d'autres pays ont même demandé comment ils pouvaient s'en procurer. "Si on avait été capable de livrer des rosiers par avion, on l'aurait fait."

Bien des gens étaient d'ailleurs déçus de ne pas avoir réussi à acquérir ce rosier à la signification bien particulière. "Les gens sont tellement fins d'avoir répondu comme ça. Ils nous encouragent. Ils sont vraiment généreux", se réjouit Mme Béland, qui espère que ces roses permettront à tous de continuer à penser à Cédrika. "Il faut que Cédrika reste toujours présente dans la vie des gens."

Par ailleurs, la roseraie composée d'une cinquantaine de rosiers Cédrika Provencher a été aménagée, hier. Si le terrain situé à l'intersection de la rue Des Berges et du boulevard des Chenaux avait été envisagé comme emplacement pour cette roseraie, le service d'horticulture de la Ville a finalement arrêté son choix sur la Promenade Saint-Maurice, situé un peu plus haut sur le boulevard des Chenaux.

Les rosiers risquaient d'être abîmés durant l'hiver sur le premier terrain.


"Pour l'entretien, pour les protéger, c'était mieux de trouver un autre endroit, et en plus, il y a une voie piétonnière et des bancs (sur la Promenade Saint-Maurice). C'est plus accessible et c'est plus beau. Le but, c'était de trouver le meilleur endroit pour les rosiers", explique Mme Joan Lefebvre, conseillère du district des Plateaux. La roseraie a coûté 3000$, un montant puisé dans le budget de l'horticulture. Le but de cet aménagement est d'encourager la famille tout en rappelant aux parents et à leurs enfants de faire preuve de prudence. "On espère que ce rosier va avoir plusieurs significations. C'est un geste très symbolique", note M. Yvan Toutant, porte-parole de la Ville de Trois-Rivières. La roseraie devrait être inaugurée par la famille Provencher mardi prochain. (Presse Canadienne)


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Des leçons à tirer ?

14 mai 2008

Des leçons à tirer ?


Les parents de Cédrika Provencher, portée disparue depuis un peu plus de neuf mois, espèrent que le cas de leur enfant ne tombera pas dans l'oubli et qu'il permettra de tirer certaines leçons. Karine Fortier et Martin Provencher se demandent notamment si les policiers québécois ne devraient pas s'inspirer de la façon dont les policiers américains procèdent lorsqu'une disparition d'enfant est signalée. Le soir où Cédrika Provencher a disparu, le 31 juillet dernier, aucune alerte particulière n'a été lancée parce que les policiers ont tout d'abord jugé qu'il s'agissait d'une fugue. La mère de la fillette, Karine Fortier, explique qu'elle a pourtant indiqué aux policiers que ceux-ci ne connaissaient pas sa fille comme elle et que cette hypothèse était peu probable. La famille Provencher a par la suite constaté avec stupeur que les autorités étaient mal préparées pour ce genre d'événement. Les recherches ont été entreprises avec des bénévoles généreux, mais inexpérimentés, des policiers jaloux de leur compétence et aucun service particulier pour les proches de la jeune fille. « Pour un vol de banque, tu as un plan. On barre tout de suite le quartier. [...] On cherche, on ratisse, on ramène. Et il n'y a rien pour un enfant », déplore le père de Cédrika, Martin Provencher. Pourtant, l'organisme Enfant-Retour Québec aurait pu apporter de l'aide. Toutefois, faute de moyens financiers, les services sont restreints. La famille a dû tout faire par elle-même. « La famille ne devrait pas avoir à apprendre comment coordonner la recherche de son propre enfant. Ces ressources devraient être automatiquement disponibles dans la province », soutient la directrice générale de l'organisme, Pina Arcamone.

Le modèle américain


Aux États-Unis, le National Center for Missing Children offre une aide directe aux parents. L'organisme distribue des affiches et fait le lien avec les médias et la police. Le centre regroupe plus de 300 enquêteurs qui sont répartis partout au pays pour aider les forces policières. Le 22 avril dernier, Martin Provencher et Karine Fortier ont rencontré le ministre québécois de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, pour lui demander que des changements soient apportés dans la façon dont les policiers procèdent lorsqu'une disparition d'enfant est signalée. Pour le moment, ni la Sûreté du Québec ni le ministre Dupuis n'ont voulu commenter l'enquête pour retrouver Cédrika Provencher.


Disparitions d'enfant: Dupuis veut des interventions plus rapides


Le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, a indiqué mercredi qu'il rejetait la demande formulée par les parents de Cédrika Provencher et l'Association des familles de personnes assassinées ou disparues, qui souhaitent la mise sur pied d'une escouade dédiée. «Il faudrait dégager des policiers qui existent déjà, faire une escouade d'un nombre limité de policiers qui ne feraient que ça, ce ne serait pas rendre service à la population», juge le ministre, qui croit que les 14 000 policiers du Québec peuvent très bien faire le travail. Par contre, M. Dupuis admet que le cas de Cédrika Provencher, disparue l'été dernier, a démontré que les forces de l'ordre doivent intervenir plus rapidement et qu'il faut revoir leur façon de faire. «Il faut avoir le courage de voir les leçons qu'il y a à tirer de ça», a-t-il dit, en évoquant la disparition de la fillette le 31 juillet en Mauricie, qui demeure un mystère encore aujourd'hui. Le ministre veut faire en sorte qu'une même procédure d'intervention soit établie et appliquée ensuite partout sur le territoire.

«Lorsqu'il y a une information à l'effet qu'un enfant est disparu, ce sont les premières minutes, les premières heures qui sont importantes. Là, il faut que les policiers soient bien instruits de ça, soient bien formés et que tout le monde agisse de la même façon», a-t-il expliqué. Le ministère entend par ailleurs consulter les responsables du centre de traitement des cas de disparition aux États-Unis, afin de profiter de leur expertise. Jacques Dupuis a rencontré mardi à Québec le président de l'Association des familles de personnes assassinées ou disparues, Pierre-Hugues Boisvenu, après avoir accordé récemment un entretien à la mère de Cédrika Provencher, Karine Fortier. Les parents de la petite fille ont remis publiquement en question le travail des policiers, déplorant qu'ils aient tardé à considérer la thèse de l'enlèvement. Pour sa part, M. Boisvenu s'est montré encouragé à la suite de sa rencontre avec le ministre.

«On lui a dit qu'on le laissait aller avec son intention d'implanter une procédure d'intervention unique, et qu'on allait la suivre de près.» M. Boisvenu, dont la fille Julie a été assassinée en 2002, a profité de la rencontre pour formuler d'autres demandes au gouvernement. L'association souhaite notamment l'implantation d'un centre de thérapie pour les personnes souffrant de choc post-traumatique après l'assassinat d'un de leurs proches. Elle réclame aussi que la Sûreté du Québec et les corps policiers municipaux améliorent leurs communications avec les familles des personnes disparues. (Presse canadienne)



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Premiers Rosiers

30 avril 2008

Les premiers rosiers pour Cédrika bientôt disponibles.


Les premiers rosiers nommés en l'honneur de la petite Cédrika Provencher seront livrés dans les commerces au cours des prochains jours.

C'est trois mois de travail qui sont enfin récompensés pour les bénévoles qui ont mis sur pied ce projet. C'est que ce n'était pas facile de convaincre un producteur de changer le nom d'une rose.

Rose Drummond a accepté de préparer plus de 3000 rosiers Cédrika pour aider la famille.

Neuf mois après la disparition de la fillette, les offres d'aide continuent d'arriver. Pour les proches de Cédrika, la rose redonne un peu d'espoir. Les fleurs ne peuvent la remplacer, mais son éclat leur apporte un peu de réconfort. (Canoë)


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Tête à tête avec le Ministre

16 avril 2008

La famille Provencher en tête-à-tête avec le ministre Dupuis.


La famille de Cédrika Provencher aura finalement le tête-à-tête qu'elle réclamait en compagnie du ministre de la Justice et de la Sécurité publique, Jacques Dupuis. Les proches de la disparue convergeront donc vers Québec le 22 avril, en espérant cette fois obtenir des réponses sur l'évolution de l'enquête menée par la Sûreté du Québec.

Cette information a par ailleurs été confirmée par le cabinet du ministre, hier, qui refusait toutefois de préciser les détails entourant cet entretien attendu. «Le ministre est très ouvert à les rencontrer. Il ne reste que les détails à fixer», explique l'attachée de presse de Jacques Dupuis, Émilie Rouleau. Ainsi, ces nouvelles discussions se tiendront à peine un mois après l'échec de la rencontre s'étant déroulée entre un représentant du ministre, un enquêteur de la SQ et la famille de la fillette, le 17 mars dernier. Martin Provencher n'avait alors pas caché sa déception face au déroulement de cet entretien et en avait fait part au ministre, par le biais d'une lettre. Ses doléances ont visiblement convaincu Jacques Dupuis de recevoir les proches, comme ce qui avait été souhaité à ce moment. Et ce nouveau rendez-vous a été fixé à mardi prochain, semble-t-il.

«Je suis très content», laisse tomber le père de Cédrika.


Celui-ci reviendra donc à la charge, insistant pour en connaître davantage sur le contenu de l'enquête lancée le 31 juillet. Comme les ponts sont pratiquement coupés avec les forces policières depuis plusieurs semaines déjà, les autorités restent muettes quant à l'état de la situation. Ce silence dérange et ce sera le principal enjeu de cette réunion au sommet, fait valoir Martin Provencher. «Je veux tout simplement que l'on soit au courant du déroulement de l'enquête. Il n'y a pas d'affaire à ce que les ponts soient coupés comme ça.» Seul bémol, un représentant de la SQ y sera une fois encore présent, ce qu'avait pourtant déploré Martin Provencher lors de la première rencontre.

«On va voir la semaine prochaine, mais il est question que la SQ soit présente. Peu importe, j'ai dit que je voulais un moment seul à seul», poursuit le père de la fillette enlevée il y a plus de huit mois maintenant. Martin Provencher profitera aussi cette importante rencontre pour sensibiliser Jacques Dupuis au modèle d'intervention des forces policières, qu'il juge inadéquat lors d'événements semblables. «On va discuter du fait qu'il faut qu'il y ait des procédures établies en cas d'enlèvement, comme je le dis depuis le début», promet-il. (Le Nouvelliste)


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Coup de pouce à la famille

10 avril 2008

L'entièreté de son "cachet" sera versé à la famille de Cédrika.


Le comédien, humoriste et animateur Michel Barrette a décidé de faire sa part dans la recherche de la petite Cédrika Provencher. Monsieur Barrette remettra son cachet en entier pour la cause. Se sentant interpellé par la disparition de cette petite fille, monsieur Barrette tenait à contribuer aux efforts de toutes les autres personnes impliquées.

S'il y a une seule chose de sûre dans tout le mystère qui entoure la disparition de Cédrika Provencher, c'est que l'appui de la population envers la famille ne s'est pas estompé depuis le 31 juillet dernier. Hier soir, c'est une bonne dose de courage et d'entraide qui a été offerte à la famille de la jeune fille, lors du spectacle-bénéfice donné par l'humoriste Michel Barrette  Au moment de tamiser les lumières, entre 750 et 800 billets avaient trouvé preneur, ce qui permettra de renflouer les coffres de l'équipe de bénévoles de plus de 30 000 $. Un bon coup de pouce pour l'équipe qui, même après huit mois, poursuit sa mission afin de retrouver la petite Cédrika.

«C'est fantastique! C'est une grande tape dans le dos pour tout le monde. Avec cet argent, on peut continuer encore un bon bout de temps. C'est difficile à dire combien de temps, ça dépend toujours si nous avons à nous déplacer à l'extérieur de la région, comme lorsque nous sommes allés au Saguenay ou au Nouveau-Brunswick. Dans ce temps-là, c'est certain que c'est plus de frais», a expliqué le père de Cédrika, Martin Provencher, lors de l'entracte.

Difficile d'ailleurs de tenir une conversation pendant plus de deux minutes, alors que chaque personne qui croise son chemin entre l'entrée de la salle Thompson et son siège tient à lui serrer la main pour lui transmettre des mots d'encouragement.

«C'est bien ce que tu fais. Continue de la chercher, on est derrière toi», lui lance un homme, à quelques mètres de lui. Un autre, en le croisant, se permet une petite tape dans le dos. Un peu de soutien moral, sans avoir à prononcer un seul mot. «Toute la famille est ici ce soir, et on a besoin de ce genre d'encouragement pour continuer nos recherches», ajoute le père.

Tout en humour


On aurait pu croire que de mélanger l'humour et le contexte dramatique de l'enlèvement de la jeune Cédrika puisse créer un certain malaise. Au contraire! Michel Barrette et le jeune Alexandre Barrette (aucun lien de parenté) qui assumait la première partie, ont usé de bon goût et de classe.  Alexandre Barrette a souligné à quel point il était fier de faire partie de ce spectacle à titre de bénévole. «C'est probablement la seule fois de ma vie où je pourrai me vanter de faire le même salaire que Michel Barrette», a-t-il lancé, déclenchant un fou rire général. Se disant touché par l'événement qui a secoué la famille Provencher et toute la communauté trifluvienne en juillet dernier, Alexandre Barrette a dit espérer un dénouement heureux à ces recherches intensives.

Pour sa part, Michel Barrette est arrivé sur scène comme il arrive dans son salon. À l'aise comme on le connaît, il s'est laissé aller à ses histoires qui meublent son nouveau spectacle 100 % Neuf, mais on a senti à plusieurs reprises qu'il dérapait nettement du scénario pour se laisser aller à nous raconter ce qui lui passait par la tête. De sa crise de la cinquantaine à sa crise cardiaque dans le Parc des Laurentides, de la naissance de son fils de 24 ans à celle de son fils de 20 mois, de sa première boîte à savon à son premier vrai tour de «char», tout y passe. Le ton a quelque peu changé à la fin du spectacle, où il a tenu à rendre hommage à la famille de Cédrika.

«On pense tous, comme père ou comme mère, qu'il faut protéger et garder nos enfants. Quand on les perd, il faut les retrouver. La famille de Cédrika Provencher n'a jamais baissé les bras et je les admire pour ça», lance-t-il. Deux bénévoles impliquées avec la famille lui ont remis un bouquet de fleurs et une toile de l'artiste Claude Boucher en guise de remerciement. «Tout ce que j'ai fait ce soir, c'est de donner deux heures de mon temps. Ce n'est pas grand chose par rapport à ce que les bénévoles font depuis huit mois. Tous ensemble, souhaitons que l'on puisse ramener un jour notre belle Cédrika», a-t-il ajouté avant de quitter la scène. (Le Nouvelliste)


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Plus de contacts avec la SQ ?

02 avril 2008

Plus rien ne va entre la famille de Cédrika Provencher et la Sûreté du Québec, qui mène l'enquête pour retrouver la fillette disparue il y a huit mois déjà.


Si les épisodes de confrontation se multiplient entre les deux parties depuis la tragédie, cette fois, les ponts sont pratiquement coupés et les relations, quasi inexistantes depuis quelques semaines. Face à ce constat, les proches de la fillette ont même demandé une rencontre avec le ministre de la Sécurité publique et ministre de la Justice, Jacques Dupuis, question de faire bouger les choses.

"À la suite d'événements qui se sont passés, la relation a moins bien été. Après ça, on a comme bloqué les ponts (avec la SQ), raconte le père de la fillette, Martin Provencher. On a alors demandé une rencontre avec le ministre, pour la famille, pour avoir un compte rendu du dossier. Sur le plan moral, je crois qu'on y a droit".
Cette demande a d'ailleurs trouvé écho auprès des instances gouvernementales, car les parents et les grands-parents de Cédrika ont été reçus par un représentant du ministre, le 17 mars dernier. Pour l'occasion, un seul point se trouvait à l'ordre du jour. Huit mois après l'enlèvement de la jeune fille, son entourage souhaitait obtenir de plus amples détails sur la progression de l'enquête, mise en branle le 31 juillet. En fait, devant les silences répétés de la SQ, la famille espérait ressortir de cet entretien en pouvant compter sur le soutien du cabinet ministériel pour la divulgation de certaines informations. Mais la présence d'un enquêteur de la SQ à cette rencontre est venue modifier le plan de match établi, au grand dam de Martin Provencher. «J'aurais apprécié qu'il ne soit pas là. Ce n'est pas ça que je voulais. Je voulais avoir un compte rendu, je voulais être capable de discuter», déplore-t-il.

«Je n'ai eu aucune réponse. Zéro... On est tous sortis de là insatisfaits. Je leur ai dit et je leur ai écrit, note ensuite le père, visiblement déçu. On est dans le néant et il n'y a rien de pire que de tomber dans le néant.»  Pis encore, selon Martin Provencher, les réponses fournies au terme de la réunion n'ont rien fait pour calmer le jeu, au contraire. Le père éploré semble plus amer que jamais. «On m'est revenu en me disant que c'était une des plus grosses enquêtes au Canada... Mais je trouve ça ridicule, on ne parlera pas de ma fille en argent. Ma fille ce n'est pas un budget, lance-t-il, sur un ton trahissant son calme habituel. Est-ce que c'est ma fille qui coûte de l'argent à la société actuellement, ou celui qui l'a prise? Pourquoi on remet toujours tout sur le dos de la famille?» Soulignons que la SQ a refusé de commenter cette situation, hier, prétextant «ne plus donner d'entrevues dans le dossier».

Toujours plus difficile


De plus, émotivement, les temps sont durs pour la famille Provencher. Après huit mois, l'attente est toujours plus difficile à soutenir. «Le monde peut même pas s'imaginer c'est quoi, parce qu'il n'y a rien de fini dans tout cela. Je ne sais même pas quelle fin elle va avoir l'histoire et je ne sais pas ce que je vais devoir faire comme ajustements dans ma vie. C'est sûr que c'est dur...» confie Martin Provencher, la gorge nouée par l'émotion. (Le Nouvelliste)


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Rose Cédrika

20 mars 2008

SI IL Y A BIN UNE CHOSE QUE VOUS POUVEZ FAIRE POUR AIDER CEDRIKA C'EST CELLE-LA

Commandez la Rose Cédrika pour aider les parents dans leurs recherches.


La famille Provencher de Trois-Rivières vient d'accepter de donner le nom de leur fille Cédrika à un rosier. Une partie de la vente du rosier Cédrika Provencher sera versée à la famille ou encore à la Fondation Cédrika-Provencher afin de financer les recherches pour retrouver la fillette disparue le 31 juillet dernier. Afin de concrétiser cette initiative, 2500 noms sont requis pour montrer l'intérêt de la population au producteur du rosier. Pour signifier son intention de se procurer le rosier Cédrika-Provencher, il suffit de faire parvenir un mail à cette adresse:

Commandez ici

S.v.p. aidez la famille Provencher en signifiant votre intention de vous procurer ce rosier.  Offrez-le en cadeau, plantez-le sur votre terrain, il fleurira et aura contribué de plusieurs manières!

Vous pouvez vous renseigner sur le site du fournisseur: Rose Drummond



L'humoriste Michel Barrette vient en aide à la famille de Cédrika Provencher


Le 9 avril prochain, l'humoriste Michel Barrette présentera un spectacle-bénéfice à la salle J.-A.-Thompson, dont les profits seront remis à la famille de Cédrika Provencher.
Les profits de son spectacle «100 % neuf» permettront aux proches de la fillette, disparue maintenant depuis plus de 200 jours, de poursuivre les recherches.

Lors d'une entrevue téléphonique pour l'Hebdo Journal, l'humoriste a confié qu'il s'est senti interpelé par cette cause. «Je vois des photos de Cédrika partout et de vivre dans l'ignorance, c'est terrible. Je suis moi-même père de quatre garçons et cette disparition me trouble beaucoup. Si je peux faire quelque chose pour aider la famille et apporter un peu de bien, je vais le faire sans hésiter. Trois-Rivières est de plus une ville que j'aime et j'adore aussi les gens de cette région. Je me fais donc plaisir en même temps.»

De plus, en première partie du spectacle, le public pourra découvrir davantage le jeune humoriste Alexandre Barrette, qui fut consacré «Découverte de l'année» au dernier Gala des Olivier. (L'Hebdo)


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Un rosier au nom de Cedrika

11 mars 2008

On s'arrache le rosier Cédrika


L'association Enfants Kidnappés est en train de se renseigner afin de voir si ce Rosier Cédrika serait exportable en Europe afin que vous tous puissiez le commander. N'oublions pas que sur chaque commande de rosier, une partie va à la recherche pour Cédrika.

La demande pour le rosier Cédrika Provencher est si forte au Québec que le fournisseur californien est incapable de répondre à la demande. «C'est merveilleux. C'est au-delà de nos espérances», lance, incrédule, Chantale Béland, bénévole et co-instigatrice du projet «Un rosier pour Cédrika». Depuis qu'on a écrit sur son initiative, mille personnes ont réservé leur rosier Cédrika Provencher. Partenaire dans ce projet, l'entreprise Roses Drummond a commandé 2500 plants à son fournisseur californien. Devant la forte demande, Mme Béland s'est même mise à espérer vendre jusqu'à 4000 rosiers, mais il semble qu'il sera très difficile d'atteindre ce chiffre. «Je crois que l'on pourrait peut-être en avoir 1000 de plus, maximum», croit Emmanuel Bertrand, de Roses Drummond.  «On est déjà en mars et le temps de se retourner, il n'y en a plus. Je ne suis pas le seul à en acheter. Le rosier est aussi vendu sous le nom de Rosie O'Donnell aux États- Unis et ailleurs au Canada», ajoute-t-il.

La Coop embarque


Vendredi prochain, les bénévoles annonceront l'implication d'une autre entreprise, la Coop Fédérée, qui vendra le rosier dans ses 150 quincailleries Coop et Unimat au Québec.  «On a 200 employés à Trois-Rivières qui ont été très touchés par cette affaire», explique Éloïse Gagnon, de la Coop. «C'était naturel de s'impliquer.»  Pour couvrir les coûts de distribution, le rosier sera offert au prix de 29,99 $. Pour chaque rosier vendu, une somme variant entre 10 $ et 12 $ sera versée pour les recherches de Cédrika Provencher. Le montant total recueilli pourrait donc atteindre les 40 000 $ si 3500 rosiers étaient vendus.(Canoë)

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Spectacle pour Cédrika

10 mars 2008

L'humoriste canadien Michel Barrette présentera un spectacle dont les bénéfices iront à Cédrika.


L'humoriste Michel Barrette présentera un spectacle-bénéfice pour la petite Cédrika Provencher le 9 avril prochain à Trois-Rivières. Les profits de son spectacle 100 % neuf, présenté à la salle J.-Antonio-Thompson, permettront à la famille de la fillette, disparue depuis plus de 200 jours, de poursuivre les recherches. «Nous sommes très heureux qu'un artiste participe à notre cause», lance d'entrée de jeu Patrick Vézina, parrain de Cédrika. «On voit que c'est une histoire qui touche tout le monde. Ce n'est plus juste le problème des Provencher», ajoute-t-il.

Depuis l'été, les proches de la fillette de 10 ans parcourent la province dans l'espoir de la retrouver. «Je trouve qu'on fait du bon travail. On ne lâchera pas», dit M. Vézina.

Coup de pouce


La vente des billets, au coût de 40 $, va déjà bon train mais il reste encore plusieurs sièges dans la salle de 1 000 places. «Ça va vraiment aider pour les recherches, car ça coûte cher, ne serait-ce que l'essence et la papeterie», affirme M. Vézina. «On a déjà fait plus de 25 000 kilomètres avec une voiture, sans compter les autres véhicules utilisés pour les recherches», ajoute-t-il. (le journal de Montréal)


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Prolongation de la récompense.

20 février 2008

Jeunesse au Soleil prolonge la récompense pour localiser Cédrika Provencher


La récompense de 100 000 $ offerte au public pour des informations permettant de résoudre la disparition de la jeune Trifluvienne Cédrika Provencher est prolongée par l'organisme caritatif Jeunesse au Soleil jusqu'au 31 mai prochain. Elle devait expirer vendredi de la semaine prochaine, le 29 février.

Le directeur général de l'organisme, Tommy Kulczyk, répète que la récompense offerte pourrait être remise à une seule personne ou partagée. Toute information menant à une récompense devra être analysée et validée par les enquêteurs de la Sûreté du Québec qui décideront de la distribution de l'argent.

La somme de 100 000 $ a été amassée par plusieurs donateurs: 40 pour cent provient de l'organisme communautaire Concep, de Trois-Rivières, 30 pour cent de gens d'affaires de la région et le reste provient de quatre donateurs anonymes.

Aux dernières nouvelles, aucun progrès significatif n'a malheureusement été accompli par la Sûreté du Québec dans son enquête visant à retrouver Cédrika Provencher, qui a été portée disparue à Trois-Rivières le 31 juillet dernier.

La fillette, qui est maintenant âgée de 10 ans, a été aperçue pour la dernière fois alors qu'elle se serait mise à la recherche d'un petit chien à la demande d'un adulte.

Depuis, la Sûreté du Québec a reçu des milliers d'informations de la population, des affiches de la fillette ont été apposées partout au Québec et dans d'autres provinces canadiennes et d'importantes battues ont été menées à Trois-Rivières, mais toutes ces initiatives ont été vaines. Sa disparition a beaucoup ému les Québécois.

Cédrika Provencher, qui est de race blanche, mesure 1,52 m et pèse 31 kg. Ses yeux sont bruns, ses cheveux bruns, longs et ondulés, avec des reflets roux. Elle affiche des taches de rousseur.

Au moment de sa disparition, il y a 203 jours, elle portait une robe soleil vert lime, des sandales de plage vertes et un casque de vélo de marque Super Cycle de couleur rouge bourgogne. Elle portait au bras gauche une montre bracelet noire au contour rose.

Au cours des derniers mois, deux des récompenses offertes par des donateurs de Jeunesse au Soleil ont été versées. (Presse Canadienne)


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Résultats négatifs

01 février 2008

Résultats d'analyses sont négatifs.


Les résultats des analyses effectuées sur l'Acura rouge saisie par la Sûreté du Québec dans le cadre de son enquête sur la disparition de Cédrika Provencher sont négatifs. C'est ce qu'a appris le Journal de Montréal hier soir, de sources sûres.


Dans la journée, des médias annonçaient la saisie d'une voiture semblable à celle utilisée par le ravisseur de la fillette. Ce sont des informations reçues après la diffusion l'automne dernier de la description du véhicule suspect, une Acura rouge, quatre portes, ayant les poignées chromées et sans aileron, qui avaient mené les policiers à cette voiture. Ceux-ci ont donc saisi le véhicule juste avant les Fêtes et procédé à certaines expertises, qui n'ont cependant donné aucun résultat. La voiture a alors rapidement été remise à son propriétaire. Celui-ci, un homme d'une trentaine d'années de la région de Trois-Rivières qui n'aurait pas d'antécédent judiciaire, serait l'un des cinq sujets d'intérêt ciblés par la Sûreté du Québec et dont le Journal avait révélé l'existence avant Noël. Il s'agirait du même individu que le père de Cédrika Provencher, Martin Provencher, dit talonner depuis quelques jours.


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Ce n'est pas le première Acura saisie.


Selon nos sources, cette Acura rouge n'est pas la première voiture similaire saisie et analysée par la police depuis la disparition de la fillette de 10 ans. Les analyses effectuées sur les autres voitures ont également débouché sur des résultats négatifs. Il y a eu six mois hier, jour pour jour, le 31 juillet 2007, Cédrika Provencher a été enlevée près de chez sa mère par un individu âgé de 25 à 40 ans qui lui avait demandé de l'aider à trouver son petit chien. Depuis, les enquêteurs des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec et de la police de Trois- Rivières ont rencontré des centaines de personnes et vérifié autant de pistes, sans succès.

Cédrika: Une rose!

27 janvier 2008

Un rosier au nom de Cédrika.


La famille Provencher de Trois-Rivières vient d'accepter de donner le nom de leur fille Cédrika à un rosier. Une partie de la vente du rosier Cédrika Provencher sera versé à la famille ou encore à la Fondation Cédrika-Provencher afin de financer les recherches pour retrouver la fillette disparue le 31 juillet dernier. Afin de concrétiser cette initiative, 2000 noms sont requis pour montrer l'intérêt de la population au producteur du rosier. Pour signifier son intention de se procurer le rosier Cédrika-Provencher, il suffit de faire parvenir un courriel à l'adresse commanditescc.cedrika@hotmail.com. Pour en savoir plus sur cette initiative qui vise notamment à ce que le drame qui afflige la famille Provencher ne se reproduise plus, il est possible de contacter Sylvie Carrier, au 819 394-2704, ou encore Chantale Béland, au 819 372-4994. (L'Express)

Localisation d'enfants par GPS ?


Le jour n'est pas bien loin où, grâce à des vêtements intelligents dotés de puces GPS, des cas de disparition comme celui de la petite Cédrika Provencher pourront rapidement être solutionnés par les forces de l'ordre. En fait, cette technologie est déjà pratiquement à point, notamment grâce au travail des experts du Centre de géomatique du Québec (CGQ), affilié au cégep de Chicoutimi. Créé il y a dix ans, ce centre de transfert technologique a pour mandat, en effet, d'aider les entreprises qui le consultent à se doter d'outils et de solutions affaires adaptés à leurs besoins. Un mandat aussi vaste que la discipline de la géomatique elle-même. Celle-ci regroupe l'ensemble des outils et méthodes permettant de représenter, d'analyser et d'intégrer des données et des coordonnées de toutes natures sur différents supports, notamment au plan géographique. Elle consiste en trois activités distinctes basées sur l'informatique et la cartographie, soit la collecte, le traitement et la diffusion des informations. La géomatique touche, par conséquent, une foule de domaines, de la géographie à la fabrication de base de données industrielles, en passant par la gestion de la santé publique, tout en utilisant les plus récentes innovations technologiques : GPS, caméras numériques, ordinateur de poche...

Entre ces outils de pointe et le développement de vêtements intelligents facilement repérables sur cartes grâce à une pastille GPS, il n'y a donc qu'un pas à franchir. Et, surtout, du financement à obtenir. "Nous avons déjà fait des études concernant la possibilité d'implanter une puce GPS dans des vêtements afin de pouvoir les retracer très précisément et très rapidement. La technologie actuelle permet pratiquement de le faire. Cependant, nous n'avons jamais pu pousser nos démarches très loin afin de commercialiser de tels vêtements. Dans le domaine du textile, il est difficile d'obtenir du financement pour la recherche et le développement de nouveaux produits. "Les entreprises québécoises ont peu d'argent à consacrer à ce genre d'activités. Sans compter les problèmes éthiques engendrés par cette possibilité de pouvoir suivre une personne à la trace en temps réel", indique la directrice du Centre de géomatique du Québec, Josée Dallaire.

Disparus


La création de ces vêtements, aussi étudiée en Europe et aux États-Unis, pourrait cependant rendre de précieux services aux policiers affectés à la recherche de disparus ou de victimes de catastrophes naturelles en les guidant vers leur cible avec une surprenante précision. Lors de la dernière édition de la Traversée internationale du lac Saint-Jean, la position des chaloupes, accompagnant les nageurs qui ont pris part à l'épreuve, a ainsi pu être dévoilée sur une carte électronique accessible par l'internet et mise à jour à chaque dix minutes grâce à des instruments développés par le centre de transfert technologique. Preuve que ce concept de traçabilité fonctionne et pourrait facilement être appliqué aux vêtements. Aux États-Unis, certains condamnés en liberté ou en situation de libération conditionnelle portent déjà des bracelets GPS afin d'être retracés plus facilement.

Au-delà de ces applications, la géomatique est aussi employée dans plusieurs autres domaines. Entre autres projets, le CGQ collabore au développement de nouveaux outils cartographiques et informatiques, notamment avec les MRC et les municipalités de la région. Sans compter les recherches menées conjointement avec diverses entreprises de la province ayant besoin d'intégrer cette discipline à leurs opérations courantes.

"Les champs d'utilisation de la géomatique sont très variés. De plus en plus de secteurs d'activités nécessitent la gestion et le traitement de données", note Josée Dallaire. (Presse canadienne)


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On recommence

17 janvier 2008

L'enquête au point mort... on recommence depuis le début.


Une équipe de bénévoles s'est jointe au grand-père de Cédrika Provencher cette fin de semaine pour effectuer du porte-à-porte dans le quartier de Trois-Rivières où la jeune a été vue pour la dernière fois le 31 juillet.

Henri Provencher indique qu'il voulait s'assurer qu'aucune information n'a été négligée ou perdue. « Lorsque les choses n'aboutissent pas, on essaie d'agir autrement. On recommence au début, tout simplement à savoir s'il n'y a pas des choses que l'on a négligées, des informations qui se sont perdues. »

Les informations amassées durant la fin de semaine seront analysées et comparées avec celles déjà recueillies. (Presse Canadienne)

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Fin des recherches au Brunswick

11 janvier 2008

Le père de la petite Cédrika, Martin Provencher, a concentré ses recherches dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick au cours des quatre derniers jours. La raison est simple: c'est en provenance de la région d'Edmundston que la fillette aurait été aperçue le plus souvent depuis sa disparition, le 31 juillet, à Trois-Rivières.


M. Provencher est retourné à Trois-Rivières hier. Au cours des quatre derniers jours, en compagnie de deux autres chercheurs, il a vérifié des informations recueillies sur le Web et sur une ligne téléphonique mise en place depuis la disparition de la jeune fille de 10 ans.

Par mesure de confidentialité, M. Provencher préfère ne pas dévoiler les endroits précis où des recherches ont été effectuées. Il dit que certains secteurs ont été ciblés dès le départ et d'autres en cours de route à la suite de nouvelles informations obtenues depuis son arrivée dans la région.

"Nous venons vérifier des faits et s'il y a quelque chose de pertinent, nous remettons les informations à la police. C'est difficile de se cacher quand on arrive dans une région. Le mot se passe rapidement. Mais en même temps, on veut le faire savoir au cas où le ravisseur ferait un mauvais mouvement dans un élan de panique", a dit M. Provencher.

Depuis la disparition de Cédrika, Martin Provencher a sillonné les routes du Québec, et maintenant du Nouveau-Brunswick, sur plus de 40 000 kilomètres pour tenter de retrouver sa fille.

La force policière d'Edmundston a déjà ouvert un dossier, à la suite d'informations obtenues sur la petite Cédrika. M. Provencher espère que les gens qui savent quelque chose de très précis sur sa disparition finiront par parler.

"Les gens nous connaissent, maintenant. Il y en a plusieurs qui disent qu'ils m'ont parlé, mais qu'ils ne l'auraient pas fait avec la police. Toutes les informations sont prises au sérieux. Nous les éliminons, après les avoir vérifiées", a-t-il poursuivi.

Quelqu'un croyait avoir aperçu Cédrika dans un commerce d'Edmundston, il y a quelques jours à peine. Son père s'est rendu à cet endroit pour discuter avec des employés.

Au bout du compte, il s'agirait plutôt d'une personne ayant mentionné avoir des liens avec la famille de la disparue et qui aurait une fille sensiblement du même âge.

Dans ses recherches, Martin Provencher dit agir avec prudence. Il ne prendra pas de risques inutiles.

"Je ne veux pas jouer au héros. Si je pense que ma fille se retrouve derrière une porte, je vais le dire aux policiers pour qu'ils fassent le travail", a-t-il expliqué.

Il s'est dit très flatté par l'accueil reçu dans la région, puisque des intervenants n'ont pas hésité à lui fournir l'hébergement, les repas et même les services d'un véhicule. Des enquêteurs de la Sûreté du Québec travaillent toujours à temps plein sur ce dossier, a précisé M. Provencher. (Presse Canadienne)

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Pas de commentaires...

22 décembre 2007

"On avait un nombre de personnes pour lesquelles on avait des vérifications à effectuer...


...Là-dessus, il y a cinq individus qui auraient pu être présents ou près des lieux le soir de la disparition de Cédrika Provencher".

Ce fut la seule et unique déclaration faite par la Sûreté du Québec. Et ainsi, la seule précision apportée dans tout ce tourbillon causé par la sortie publique du responsable de l'enquête entourant l'enlèvement de la petite Cédrika, l'inspecteur Martin Prud'homme. Dans les faits, le patron de l'escouade des Crimes contre la personne prétendait avoir dans sa mire cinq «sujets d'intérêt sérieux», pouvant être considérés comme suspects. Des gens très familiers avec la région de Trois-Rivières et qui connaissaient bien le secteur où Cédrika a été enlevée, disait-il. Ces personnes ont-elles été interrogées? Quelles sont les raisons de croire qu'elles ont un lien particulier avec la disparition de la fillette? Résident-elles à Trois-Rivières ou dans les environs? La SQ considère-t-elle toujours la possibilité de retrouver la jeune fille vivante, alors qu'elle semble en savoir beaucoup sur ces cinq individus ? Ou encore, ces gens connaissaient-ils directement ou indirectement Cédrika ?

Silence.


«Ce sont des éléments d'enquête qui ne peuvent être dévoilés», croit Marc Butz, porte-parole de la SQ. Ceci sans compter que Martin Prud'homme n'était pas disponible non plus pour répondre à toutes ces questions.
Le père de Cédrika a eu toute une surprise, hier matin, à la vue du Journal de Montréal, qui faisait état de nouvel élément de l'enquête. Pourtant, Martin Provencher s'était entretenu avec les enquêteurs de la SQ la veille. «Lors de notre dernière rencontre, il y avait des choses qui se disaient. Je savais que certaines personnes étaient ciblées. Mais ils n'ont nommé personne ou donné aucun chiffres», a-t-il commenté, en soirée. Inondé d'appels de tous les médias nationaux et régionaux, ce fut pour lui une journée en montagnes russes.

«Les premières entrevues, je me disais : «Oui, c'est une bonne nouvelle». Mais après cinq ou six entrevues, je me suis demandé si tout ça allait faire comme toutes les autres fois», analyse-t-il, se remémorant les nombreux rebondissements survenus depuis le 31 juillet.

Martin Provencher est tout à fait conscient qu'il ne s'agit pas de la première source d'espoir, bien au contraire. La famille a tout d'abord espéré un portrait-robot, qui n'est jamais venu. Puis il y a eu la description physique d'un suspect et de l'Acura Rouge, toujours recherchée d'ailleurs. En plus des milliers d'informations qui sont entrées au quartier général de la SQ, sans que l'enquête ne semble progresser. «La question, c'est qu'est-ce que ça va donner demain... Si on n'aboutit pas, on fait quoi, on recommence au début?» questionnait le père, après une autre journée éprouvante.

De meilleures relations


Depuis quelques temps, il semble que les relations entre la famille de Cédrika et la SQ, qui étaient à couteaux tirés, s'améliorent. Les informations se transmettent plus facilement entre les deux groupes et surtout, un plus grand respect se serait installé depuis les quelques épisodes de confrontation. «La relation est excellente, possiblement la meilleure qu'il a été possible d'avoir dans des cas similaires. On se parle beaucoup plus. Mais on s'est battu pour ça», confie Martin Provencher.

La Sûreté du Québec enquête sur une tentative présumée d'enlèvement d'enfant à Lavaltrie, dans Lanaudière.


La Sûreté du Québec enquête sur une tentative présumée d'enlèvement d'enfant à Lavaltrie, dans Lanaudière.
Selon la presse, la fillette de huit ans sortait de l'école, autour de midi, et aurait été approchée par une femme à bord d'un véhicule qui cherchait apparemment son petit chien. L'enfant a toutefois poursuivi son chemin sans répondre à l'étrangère, qui aurait continué à la suivre. La fillette s'est néanmoins sauvée pour aller chercher de l'aide. La suspecte serait âgée dans la quarantaine, aurait les cheveux longs bouclés, portait des lunettes fumées noires et un manteau noir mi-long. Le stratagème relaté par la fillette s'apparente à celui dont Cédrika Provencher aurait été victime l'été dernier. En effet, avant de disparaître, la petite Cédrika disait aux gens de son quartier, à Trois-Rivières, qu'elle aidait à chercher le petit chien d'une personne. La SQ cherche actuellement à rencontrer tous les témoins de l'incident. Pour sa part, l'école que fréquente la présumée victime de la tentative d'enlèvement a rappelé les consignes de sécurités aux jeunes vendredi, mais les parents n'ont pas été prévenus de l'incident. (Presse Canadienne)

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Cinq suspects potentiels

20 décembre 2007

Cinq suspects dans la ligne de mire.


On apprend que la Sûreté du Québec ciblerait plus particulièrement cinq suspects potentiels dans l'affaire de la disparition de la petite Cédrika Provencher. D'entrée de jeu, on nous met en garde quant aux faux espoirs inhérents à une telle nouvelle et on nous invite à ne pas sauter prématurément aux conclusions. Les cinq individus, qui doivent être interrogés ces jours-ci, auraient une attirance pour les enfants et connaissent bien la région de Trois-Rivières. La piste de l'Acura TSX rouge 2004 à quatre portes est également toujours étudiée par les enquêteurs. Le père de la fillette, Martin Provencher, a indiqué qu'il savait depuis quelques jours que les policiers souhaitaient interroger certains suspects.

Les personnes ciblées répondent à certains critères :

  • Ils ont des antécédents en matière sexuelle;
  • Ils ont affiché des comportements déviants;
  • Ils connaissent la région de Trois-Rivières;
  • Ils auraient pu entrer en contact avec la petite Cédrika.

L'affaire Cédrika demeure la priorité n°1 des enquêteurs du Québec. L'inspecteur Martin Prud'homme, responsable de l'enquête, a précisé que certains d'entre eux ont des antécédents de crimes sexuels. D'autres auraient un comportement déviant. On aurait constaté chez eux une attirance pour les enfants. Ces cinq individus sont en mesure d'avoir été en contact avec la fillette et connaissent la région de Trois-Rivières. Les policiers de la SQ pensent que la personne qui l'a arrachée à ses proches connaissait bien le secteur.

Six enquêteurs travaillent encore à temps plein pour éclaircir cette tragédie.À ce jour, 800 véhicules ont été vérifiés, 2600 personnes ont été rencontrées, et 1200 policiers ont été impliqués dans l'enquête pour un total d'un demi-million d'heures de travail.

Il serait anormal de vivre Noël dans la joie.


Martin Provencher, le papa de Cédrika, a déclaré a l'Echo: "Ça va être rempli d'émotions. C'est certain que ce ne sera pas facile et nous allons prendre la situation un jour à la fois. Ce serait anormal de vivre Noël dans la joie. Il faut que je reprenne un rythme un peu plus normal. Dans les premiers mois, je n'allais pas coucher chez moi et là, je commence graduellement à réintégrer la maison. Ce n'est pas toujours évident, car il y a inévitablement quelque chose qui traîne qui me rappelle Cédrika. De plus, d'ici quelque temps, je vais reprendre mon emploi d'expert en sinistre. Toutefois, à chaque jour, je vais consacrer des énergies à la recherche de ma fille. C'est la vie au grand complet qu'il faut que tu te refasses. Au début, tu réussis à tenir, mais tu finis par craquer et les émotions sortent. Nous avons crié haut et fort et nous avons obtenu des informations. Aujourd'hui, Cédrika est une image mentale pour toute la population. Présentement on nous voit un peu moins et c'est normal. Nous sommes plus discrets et agissons différemment. Les gens qui désirent nous aider peuvent le faire en demeurant alertes, mais sans déranger leur quotidien. Des crimes parfaits il n'y en a pas énormément alors, il y a nécessairement un indice qui va ressurgir un moment donné. Je vais traquer le ravisseur jusqu'à la fin de mes jours s'il le faut".

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La douleur est vive

19 décembre 2007

La douleur est vive en cette période de Noël.


Lors d'une entrevue, Martin Provencher le père de la petite Cédrika (qui est disparue depuis plus de 4 mois et demi maintenant) avoue qu'il ne sera pas facile de vivre cette période de Noël sans sa fille.  Il s'est ainsi exprimé : «Il manque un gros morceau pour le temps des fêtes, ça, c'est certain». Il a ajouté que la famille va tout de même se regrouper pour que Mélissa (la soeur de Cédrika), puisse passer Noël avec son cousin et sa cousine. Martin Provencher refuse de faire le deuil de sa fille mais doit quand même se rendre à la réalité. La gorge nouée par l'émotion, il a ajouté que : «Elle peut ne pas revenir, on ne le sait pas. C'est pas facile. Le début du mois de décembre a été très dur.»  (Matinternet)

Aucun don pour la famille Provencher


Le concert du Grand orchestre de la Mauricie avec Nanette Workman, dédié à la cause de Cédrika Provencher, n'a pas permis de donner un coup de pouce financier à la famille. En effet, la famille de la fillette disparue n'a pas reçu un sou à la suite de ce spectacle présenté en octobre à la salle J.-Antonio-Thompson, à Trois-Rivières. Seulement 350 personnes environ ont assisté au concert, ce qui n'a pas permis de dégager des profits, selon M. Pierre Peterson, directeur artistique du Grand orchestre, qui regroupe des musiciens amateurs de la région. Rappelons que ce concert était déjà prévu à l'horaire du Grand orchestre. La décision de remettre les profits à la cause de Cédrika Provencher n'a été prise que six jours avant sa présentation, ce qui explique peut-être pourquoi les gens ne se sont pas déplacés autant que prévu. "Le fait qu'on s'y soit pris à la dernière minute n'a vraiment pas aidé", note M. Peterson.

"C'est toujours décevant mais il faut faire avec. On espérait avoir quelque chose de plus performant, mais ce n'est que partie remise. On n'a pas l'intention de lâcher et ça prend les sous qui vont avec. On reçoit toutes sortes d'idées de partout. On va essayer d'en concrétiser au fur et à mesure", mentionne M. Henri Provencher, le grand-père de Cédrika.

(Presse Canadienne)


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CEDRIKA TOUJOURS EN VIE

26 novembre 2007

Des centaines de voyants tentent d'aider la famille.


Ginette Veilleux décrit l'endroit où se trouverait Cédrika Provencher. Un chalet ou une maison de campagne avec un lac à l'arrière et des sapins tout autour. Cette maison où serait séquestrée la fillette de 10 ans, la dame la voit très bien... dans sa tête. Elle ignore toutefois où elle se situe. Elle peut être n'importe où. «Je vois où est Cédrika, mais je ne sais pas où est cette maison», précise la dame, qui se dit dotée de dons de télépathie.

Ce genre de propos, la famille de Cédrika en entend tous les jours. «Les gens pensent à la voyance comme à une personne qu'ils vont voir pour lui demander: est-ce que je vais tomber enceinte, est-ce que mon homme va me quitter? Ce n'est pas ça du tout. La voyance est avant tout des gens qui ont des pressentiments, des flashs dont ils ne connaissent pas eux-mêmes l'explication. Quand l'esprit humain fonctionne, il n'y a pas de générique. Il n'y a pas de générique pour dire: c'est une pensée, c'est un rêve, c'est une vision, c'est un fantasme. Les gens nous amènent ça en vrac comme un vrai casse-tête. On a la chance d'avoir une équipe qui est capable de trouver un fil conducteur à tout ça, mais ce n'est pas évident. Si c'était évident, on l'aurait déjà retrouvée. Puis si c'était évident, on n'affecterait pas 50 policiers à une enquête. On mettrait deux voyants dans un bureau et on leur dirait: dans deux heures, vous nous donnerez l'adresse», raconte un bénévole participant aux recherches.

Des personnes qui affirment avoir des dons surnaturels contactent la famille tous les jours. «On en a reçu 200, 250, je ne sais pas. On en a tous les jours, tous les jours On est tous dans le psychique. Ils viennent d'Europe, des États-Unis. J'en ai eu un d'Hawaii. Partout. Ils sortent de partout. D'en dessous d'un escalier, d'en dessous d'un perron à Trois-Rivières. D'où ça sort? Ce n'est pas croyable" déclare Henri Provencher. La famille et les bénévoles ont entendu toutes les théories possibles et imaginables au sujet de la disparition de Cédrika. «On est passé du pédophile au gars qui a un problème affectif en passant par le réseau international de traite des blanches" ajoute le bénévole Massouty.

Ils en ont vu des vertes et des pas mûres. Par exemple, une femme qui se faisait passer pour une voyante et qui avait même créé un site a écrit des renseignements sur Cédrika qui auraient pu contribuer à la retrouver. «Dans l'après-midi, on était chez la madame. Elle nous a dit que ce n'était pas vrai, qu'elle faisait ça pour s'amuser, pour passer le temps. Elle a envoyé une lettre d'excuses. Il faut faire attention à tout ce qui circule», raconte Martin Provencher, le père de Cédrika.

Bien qu'elle ait eu quelques mauvaises expériences, la famille apprécie l'aide de ces gens qui disent avoir un don, qui espèrent de tout coeur aider à retrouver Cédrika.

La famille dit que certains renseignements transmis par des voyants ont permis de faire avancer les recherches. «Vous comprenez bien que, s'il n'y avait pas eu de résultat, on les aurait tous foutus dehors, explique M. Massouty. Il y a donc un certain nombre d'éléments intéressants qui nous ont amenés sur une piste. À un moment donné, on n'a pas à être policier. Lorsque l'information est pertinente, on la transmet à la Sûreté du Québec. Notre job, c'est de défricher le terrain, rendre cohérente et acceptable l'information pour la transmettre à la Sûreté du Québec.»

Malgré toutes ces heures à chercher et cette armée de voyants qui les contacte, pourquoi n'a-t-on toujours pas retrouvé Cédrika? «Pourquoi on n'aboutit pas? Je ne sais pas. Tout le monde nous dit qu'il y a une énergie énorme autour de ça, confie Martin Provencher. La plupart des gens nous disent qu'elle est encore vivante, qu'ils ne la voient pas du côté des morts.»

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Source: cyberpresse

Une piste pour Cédrika ?

14 novembre 2007

Des recherches au Lac Saint-Jean.


Le papa de Cédrika, Martin Provencher, accompagné d'un maître-chien, fait des recherches au Lac Saint-Jean. Un septuagénaire, soutient avoir vu Cédrika, assise à l'arrière d'une voiture grise, en compagnie d'un couple dans la cinquantaine. L'enfant semblait perturbée. C'était le 1er août, le lendemain de la disparition de la fillette. Le témoin avait vu le même homme, la veille, dans une camionnette... Par la suite, l'homme âgé aurait reconnu Cédrika aux informations. Il a communiqué avec la Sûreté du Québec. Ce n'est que le 1er novembre que la famille de Cédrika a été avisée de cette piste. Le père de l'enfant regrette que la police n'ait pas déclenché l'alerte AMBER à ce stade de l'enquête. 

"Le lendemain de la disparition de Cédrika, un homme l'aurait vue à bord d'une voiture sedan grise, ici au Lac-Saint-Jean. Le conducteur, accompagné d'une femme et d'une fillette, lui aurait demandé la direction pour le motel le plus proche. Le monsieur a trouvé que la fillette avait l'air apeuré. Il n'était pas au courant de la disparition de Cédrika, mais quand il est arrivé à la maison, sa femme lui a parlé de l'enlèvement. Quand il a vu la photo à la télévision, il était persuadé que la petite fille qu'il avait remarquée dans l'auto était Cédrika" a déclaré Martin Provencher. Depuis samedi soir, Martin Provencher accompagné d'un bénévole arpente le secteur pour tenter de regrouper les pièces de ce casse-tête. «Nous avons fait des vérifications. Nous avons recueilli des faits plausibles, il nous reste à faire d'autres vérifications à Trois-Rivières», affirme-t-il. Martin Provencher dit qu'il va partager les éléments recueillis avec les policiers de Trois-Rivières. Et il promet qu'il retournera au Lac-Saint-Jean bientôt.

Le père de Cédrika demande à tous d'être vigilants. Martin Provencher recherche sa fille, sans arrêt, depuis 113 jours et il est toujours persuadé qu'elle est en vie et qu'il va la retrouver. Une quinzaine d'enquêteurs de la Sûreté du Québec travaillent toujours sur le dossier. La récompense offerte pour des informations qui permettrait de retrouver Cédrika Provencher est maintenant de 100 000 dollars.


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Relation tendue avec la police

10 novembre 2007

On est pas les meilleurs amis du monde.


"On n'est pas les meilleurs amis du monde", lance poliment le père de la disparue, Martin Provencher. La famille de la petite Cédrika refuse de se lancer dans une guerre ouverte. En revanche, le malaise est palpable. Au fur et à mesure que les jours passent, l'angoisse est toujours aussi forte. La police maintient ses habitudes. Le silence total. Les policiers manqueraient de tact. Le grand Père de Cédrika, Henry Provencher, a rencontré un problème alors qu'il les informait qu'une dame croyait avoir aperçu la petite Cédrika dans un centre commercial de Calgary. "On a vérifié avec la sécurité là-bas et on voulait que la Sûreté du Québec regarde les vidéos de surveillance. J'ai appelé l'enquêteur et il m'a répondu : "Vous pensez pas qu'on va prendre l'avion pour Calgary ce matin!" Pourtant, tout ce qu'on voulait, c'est un coup de fil. J'ai ravalé ma rage, parce qu'on a besoin d'eux. Mais il y a une mentalité bizarre et ça commence à être frustrant. Il s'agit d'un enfant et on se demande toujours s'ils vont vérifier ce qu'on leur envoie." explique le grand père ne cachant pas son inquiétude.

"On m'a dit que s'il fallait tout défoncer pour aller la chercher, ils le feraient! J'ose croire qu'ils ne m'ont pas menti. Si ça risque de nuire à l'enquête, c'est correct qu'ils gardent ça secret. Je l'ai déjà dit. Mais je pense qu'il y a des choses qu'ils pourraient nous dire. Ça fait déjà plus de trois mois quand même..." déclare Martin, le papa de Cédrika.

La police s'explique


"Sur le coup de l'émotion, on peut comprendre la frustration et la détresse des gens, mais moi ce que je peux vous dire, c'est que des actions ont été entreprises comme pour toute information qu'il est possible de vérifier. Ces actions ont été entreprises dès les premières minutes suivant l'appel. La journée même, les policiers sont entrés en contact avec les responsables de la sécurité du centre commercial. On a reçu les bandes vidéo mercredi et depuis on les vérifie. Je n'ai pas le rapport de la conversation. S'il y a eu ce genre d'échanges, je pense que ce n'est pas professionnel. Je ne veux pas mettre en doute ni la parole de M. Provencher ni la parole du policier, mais il y a un processus auquel M. Provencher peut s'adresser si on lui a mal répondu. Chaque information si elle est de nature à nous aider ou à faire avancer l'enquête est vérifiée. Quant aux parents, ils ne sont pas gardés dans l'ignorance. Il y a des contacts réguliers et au besoin avec les membres de la famille que ce soit la mère ou le père. Cependant, il y a des informations, des actions dans l'enquête qui ne peuvent être révélées à qui que ce soit. Lorsqu'on accumule assez d'éléments, on ne peut pas légalement les présenter sur la place publique avant de les soumettre à un tribunal compétent. Depuis le début de l'enquête, à un moment ou a un autre, il y a plus de 1200 policiers qui ont travaillé à ce dossier. Il y en a eu une cinquantaine à une soixantaine au poste de commandement. Aujourd'hui, il y en a encore une quinzaine. Cela a généré plus de 15 000 appels du public qui ont fait en sorte que 4000 vérifications ou commandes ont été faites sur le terrain. Plus de 800 véhicules suspects ont été contrôlés. Plus de 250 Acura TSX ont été vérifiés. On a rencontré plus de 2000 personnes, ce qui comprend l'entourage immédiat, le voisinage. Quand on parle de 1200 personnes qui ont travaillé à ce dossier, cela correspond à plus d'un demi-million d'heures qui ont été consacrées à retrouver Cédrika et ça se poursuit encore aujourd'hui. Je comprends la douleur du père. Il faut comprendre qu'il y a trois mois il a perdu sa fille" explique le lieutenant François Doré, porte-parole de la Sûreté du Québec. Ce dernier rappelle également que le groupe tactique d'intervention est intervenu, des maîtres chiens, des plongeurs et l'hélicoptère.

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Le papa de Cédrika se sent encouragé

04 novembre 2007

Les déclarations de la Sûreté du Québec encourage Martin Provencher.


Les affirmation selon lesquelles l'Acura rouge dont nous avons déjà parlé est bel et bien impliqué dans l'enlèvement de Cédrika encourage le père de Cédrika. Cette fois ce n'est plus une hypothèse mais bien une certitude. «Ils doivent avoir des indices. Ils ont déjà rencontré pas mal de propriétaires. Ils doivent être en mesure d'avoir déjà une idée. Selon moi, oui, ça doit avancer. C'est bon signe. On savait déjà qu'ils travaillaient sur les Acura. On sait que c'est leur priorité.», estime le père de Cédrika.

Le papa de Cédrika a également exprimé son sentiment sur l'enquête concernant les propriétaires d'Acura rouge TSX manuelle qui sont effectivement rares.

"Je trouve ça spécial un peu, surtout que ça fait trois mois. C'est sûr qu'ils doivent vérifier les alibis de toutes ces personnes-là. S'il y a une soixantaine d'Acura maximum qui correspondent à ça, je trouve ça bizarre que ça n'aboutisse pas plus vite que ça. Pourquoi? Je ne le sais pas".

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ACURA rouge confirmée

02 novembre 2007

L'enquête sur la disparition de Cédrika Provencher progresse, soutient la Sûreté du Québec.


Si elle avait une certitude "raisonnable" de croire qu'une Acura rouge était en lien avec cet enlèvement, voilà que la Sûreté du Québec est maintenant en mesure de dire que cette voiture est bel et bien en cause dans ce dossier.

Le 6 septembre dernier, la Sûreté du Québec avait pourtant dévoilé la description d'une Acura rouge relativement à la disparition de Cédrika. Il semble qu'à ce moment, les enquêteurs avaient encore quelques doutes concernant cette voiture. "Au moment de la conférence de presse, le 6 septembre dernier, nous avions une certitude raisonnable en ce qui a trait au véhicule qui avait été aperçu le 31 juillet au soir, soit qu'il s'agissait d'une Acura rouge. La progression de l'enquête permet maintenant aux policiers d'avoir une certitude hors de tout doute qu'il s'agit bel et bien d'une Acura TSX de couleur rouge, de l'année 2004, avec des poignées chromées", explique l'agent Pierre Rivard, porte-parole de la Sûreté du Québec.

Quand les policiers ont-ils acquis cette certitude?

"Dernièrement", se limite à dire l'agent Rivard. Comment en sont-ils arrivés à cette conclusion? "Je ne suis pas en mesure de commenter davantage pour ne pas nuire à l'enquête", a simplement mentionné le porte-parole.

Dès le 30 septembre dernier, le père de Cédrika, Martin Provencher, avait assuré que le véhicule recherché par les policiers était une Acura rouge. "Là, on a des informations précises qui sont arrivées jusqu'à nous. Il s'agit bel et bien d'une Acura rouge quatre portes, avec les poignées chromées, sans aileron arrière et les vitres teintées", avait-il alors affirmé.

À la suite de la conférence de presse du 6 septembre, le président de Trois-Rivières, Pierre Laquerre, avait expliqué que le modèle de voiture recherché par les policiers, soit une Acura TSX rouge manuelle quatre portes, est extrêmement rare. Habituellement, les Acura TSX sont dotées d'une transmission automatique. De plus, la couleur rouge n'a été disponible qu'en 2004. Selon lui, peut-être une trentaine d'Acura du modèle recherché par la police ont été vendues au Québec et une cinquantaine en Ontario. "Il y en a un nombre limité, ce n'est pas un secret", convient l'agent Rivard.

S'il y en a si peu, pourquoi l'enquête ne progresse-t-elle pas plus rapidement?

Une question sans réponse pour l'instant. Selon l'agent Rivard, tout est fait pour retrouver Cédrika. "On parle d'un dossier d'envergure dans lequel nous mettons tout en oeuvre pour amener un dénouement. Plus de 15 000 appels ont été reçu par la Sécurité publique de Trois-Rivières et par la Sûreté du Québec, dont 10 000 via la ligne 1-800. Cela a généré plus de 4000 déplacements d'enquêteurs sur le terrain. Nous avons rencontré une multitude de personnes. Nous avons une quinzaine d'enquêteurs sur ce dossier. Nous avons déjà eu près de 60 enquêteurs sur cette affaire pendant une longue période." Selon le policier, si les besoins de l'enquête l'exigent, le nombre d'enquêteurs sera ajusté à la hausse.

Rappelons que dans l'espoir de faire avancer l'enquête, Guy Mckenzie, un ami de la mère de Cédrika, a déniché, la semaine dernière un véhicule identique à celui recherché par la police. Pendant quelques jours, la voiture a été stationnée à plusieurs endroits où Cédrika a été vue peu de temps avant sa disparition. La famille espérait qu'en voyant la voiture, cela raviverait des souvenirs aux gens du voisinage.

Toute information peut être transmise à la Sûreté du Québec au 1-800-659-4264.

DESCRIPTION DU VÉHICULE SUSPECT:- Modèle Acura


  • Couleur extérieure rouge

  • Couleur intérieure beige

  • Quatre portes

  • Poignées chromées

  • Transmission manuelle

  • Aucun aileron arrière

  • Aucune vitre teintée

Description du suspect:


Physique:

  • Homme de race blanche

  • Âgé de 30 à 40 ans

  • S'exprime en français

  • Stature moyenne

  • Cheveux châtains

Vestimentaire:

Bermudas

Haut à manches courtes

Sandales


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Trois mois déjà!

01 novembre 2007

Aucun progrès significatif n'a pu être accompli par la Sûreté du Québec dans son enquête pour retrouver Cédrika Provencher.


La Sûreté du Québec a reçu des milliers d'informations de la population, des affiches de la fillette ont été apposées partout au Québec et d'importantes battues ont été menées à Trois-Rivières, mais toutes ces initiatives ont été vaines. Sa disparition a beaucoup ému les Québécois.

Les élèves de l'école Jacques-Buteux de Trois-Rivières ont souligné l'Halloween mercredi sans la jeune Cédrika Provencher, qui fréquentait l'établissement avant sa disparition le 31 juillet dernier. Même si l'espoir de la retrouver demeure, l'inquiétude gagne de plus en plus ses proches.

Le père de Cédrika, Martin Provencher, ne croyait pas qu'il serait séparé de sa fille si longtemps. « Je ne pensais pas qu'on allait se rendre à trois mois. [...] Je me demande combien de temps ça va prendre encore », dit-il.

Les proches de la fillette poursuivent activement les recherches, en espérant trouver un indice qui permettra de retrouver Cédrika.

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Acura rouge prêtée pour l'enquête.

24 octobre 2007

Un véhicule plutôt suspect s'est promené cette fin de semaine à proximité des endroits où Cédrika Provencher a été vue pour la dernière fois le 31 juillet dernier.


Une Acura TSX rouge de l'année 2004 avec quatre portières et les poignées chromées a été aperçue par plusieurs citoyens... qui se sont rapidement rendu compte qu'il ne s'agissait pas d'un véhicule suspect. Dans la vitre arrière de la voiture, on pouvait lire: "Ce véhicule nous sert d'indice pour retrouver Cédrika". C'est un ami de la mère de Cédrika, Guy McKenzie, qui a déniché ce véhicule chez le concessionnaire Acura Plus de Blainville. Le concessionnaire a rapidement acquiescé à la demande de prêter ce véhicule, identique à celui recherché par la Sûreté du Québec, pour quelques jours.

Avec l'accord de la famille et de la Sûreté du Québec, M. McKenzie est allé chercher la voiture vendredi et a stationné le véhicule toute la fin de semaine dans le quartier où Cédrika a été vue pour la dernière fois. "Jusqu'à maintenant, on n'avait vu qu'une photo du véhicule en question. Je voulais que les gens puissent la voir en vrai et se souvenir d'un véhicule semblable qui aurait pu rôder en juillet dernier", souligne M. McKenzie.

Faut-il rappeler que cette Acura rouge avait été aperçue dans le quartier au moins trois jours de suite en juillet dernier avant que Cédrika ne disparaisse. Des témoins avaient aussi vu le suspect repartir au volant de cette voiture manuelle, qui a étouffé. La voiture exposée cette fin de semaine n'avait que ce détail de différence: elle est automatique. Ce simple exercice aura permis à Guy McKenzie de constater que la population est toujours alerte. "Quand je suis allé la chercher vendredi, la voiture n'était pas encore lettrée et elle était dans mon entrée. Ça n'a pas pris de temps que des gens ont téléphoné à la police. On m'a appelé pour vérifier si tout était bien en ordre", indique-t-il.

M. McKenzie dispose de ce véhicule jusqu'à ce soir. Il espère que l'indice visuel qu'il a pu apporter à l'enquête fera bouger les choses. "Les gens qui ont des informations doivent cesser d'avoir peur. Tout est traité de manière confidentielle et personne ne pourra jamais savoir qu'ils ont fourni de l'information. C'est important, on parle de la vie d'une enfant", souligne-t-il.

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source: Le Nouvelliste

Un concert pour Cédrika

20 octobre 2007

Gershwin, Nat King Cole et Louis Armstrong seront interprétés par Nanette Workman.


Cela fait maintenant 80 jours que Cédrika est portée disparue. Les recherches pour la retrouvée n'ont jamais cessé. Afin de donner un coup de pouce financier à la famille Provencher, les profits du spectacle de Nanette Workman avec le Grand Orchestre de la Mauricie seront remis au fonds de soutien pour Cédrika.

Afin d'amasser le plus d'argent possible, le Grand orchestre s'est donc associé avec la commission scolaire du Chemin-du-Roy pour lancer l'invitation à tous les élèves. Cette initiative a été prise par l'un des musiciens, David Labrecque, qui est également directeur d'école et un ami d'enfance de Martin Provencher, le père de Cédrika. Selon le directeur musical du grand orchestre, Pierre Petterson, si la salle J-Antonio Thompson est remplie à pleine capacité, c'est près de 10 000 dollars qui pourraient être amassés. Il affirme que la réponse des musiciens a été unanime. A ce jour, environ 400 billets ont été vendus et il en reste un peu plus de 600 en vente, au coût de 25 $.

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150 voyants ont contacté les parents

18 octobre 2007

Les parents ont été contacté par environs

150 voyant(e)s depuis la disparition de Cédrika.


Une majorité d'entre eux provenait de la province de Québec. Les parents ont également reçu des informations des Etats-Unis ainsi que de France. Une bonne trentaine d'informations différentes, jugées intéressantes, ont été transmises à la police. Le papa de Cédrika, Martin Provencher, affirme qu'aucune information n'est négligée, même si certaines sont prisent plus au sérieux que d'autres. Depuis le 7 août, des proches de la famille ont parcourus près e 8500 km à travers toute la province pour vérifier des informations reçues par des voyant(e)s. Aucun résultat probant à ce jour. Il est demandé aux gens qui pensent être "voyant", "médium" ou encore "extra lucide" de ne pas envoyer d'informations à la famille sauf s'ils sont certains de leur "dons", évitant ainsi de perdre du temps avec des personnes qui pensent sûrement bien faire mais qui ne font que ralentir les choses.

10 semaines que l'on est sans nouvelles de Cédrika.


Le cauchemar continue pour la famille. La disparition a profondément marqué les parents de  toute la province. Ainsi 20.000 personnes auraient fait prendre la photo et les empreintes digitales de leurs enfants afin de recevoir un carnet d'identité de leurs petits. "Bien sûr que c'est pour cela que je suis venue. C'est horrible ce que les parents de Cédrika vivent en ce moment, et je veux tout faire pour éviter de vivre une pareille situation. Ma petite-fille est très belle, elle pourrait bien attirer un esprit malveillant elle aussi..." a expliqué Raymonde une maman participante. Les services policiers recommandent aussi aux parents de toujours garder sur eux une photo couleur récente de leurs enfants accompagnée de leurs mensurations, de leur groupe sanguin et d'autres données médicales de base. "Ces informations peuvent permettre de lancer les recherches beaucoup plus rapidement. Mais quand un enfant disparaît, les parents sont émotifs et ne sont pas toujours capables de les fournir facilement, d'où l'importance de les noter d'avance", explique Pina Arcamone, porte-parole d'Enfant-Retour Québec.

Sur 7317 disparition de mineurs en 2006, dans la province du Québec, 86 % d'entre eux ont été retrouvé dans les 7 jours!! 13 % sont toujours en fugue. Seul 1 % des cas sont des kidnappings commis par un étranger.

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Le papa pense que sa fille aurait pu être retrouvée

11 octobre 2007

Le papa critique le travail de la police.


Selon Martin Provencher, sa fille aurait pu être retrouvée si les stratégies policières avaient été mieux adaptées lors du signalement de sa disparition. Il demande maintenant que le gouvernement aide les autorités policières à moderniser leurs démarches.

À son avis, la thèse de l'enlèvement aurait dû être considérée dès le départ. « Il faut prévoir l'enlèvement dès les premières heures. [...] C'est la première fois qu'on vit ça à Trois-Rivières, peut-être qu'on pensait qu'elle était chez un ami et on a pris ça à la légère », dit-il.

Selon le directeur de la Sécurité publique de Trois-Rivières, Francis Gobeil, il est faux de prétendre que les policiers n'ont pas pris la disparition de la fillette au sérieux dès le départ. « Dans les premières heures qui ont suivi la disparition de Cédrika, les effectifs [...] ont tous été mobilisés dès les premières minutes. On avait des policiers en recherche sur le terrain, on a fait appel à des ressources spécialisées. Ça a été un déploiement comme on n'a jamais vu », affirme-t-il.

Martin Provencher considère que les procédures appliquées par les autorités policières dans les cas de disparition devraient être améliorées. « Je pense que nos plans d'action au Québec n'englobent pas toutes les possibilités. »
Une trentaine d'enquêteurs sont toujours affectés à la disparition de Cédrika Provencher.(Radio-Canada)

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300 personnes pour Cédrika

07 octobre 2007

Une nouvelle marche pour Cédrika a eu lieu.


Une nouvelle marche en soutien à la famille de Cédrika Provencher s'est déroulé se vendredi soir à Trois-Rivières. Quelque 300 participants, selon les organisateurs de la marche, se sont rendu dans le secteur où la petite Cédrika a été vue pour la dernière fois. L'initiatrice de cette marche, Claire Lefebvre, habitante de Trois-Rivières et elle même maman a déclaré souhaiter que Cédrika ne tombe pas dans l'oubli. Elle a également déploré que depuis ces 15 derniers jours les médias n'ont presque pas parlé de la disparition de la jeune Provencher. Il est important d'en parler fréquemment conclue-t-elle.

Vos commentaires ici...

Une Marche d'appui.

03 octobre 2007

Une marche d'appui à la famille de Cédrika.


L'organisatrice de ce rassemblement, Claire Lefebvre, veut transmettre un message d'espoir à la famille, malgré les jours qui s'écoulent.

«C'est la marche de l'espoir, souligne Mme Lefebvre. Mon but est de démontrer à la famille qu'on est encore là, qu'on est toujours derrière eux, qu'on veut les appuyer dans ce qu'ils vivent, dans leur cauchemar», ajoute-t-elle.

Cette activité, à laquelle toute la population est invitée, se tiendra à compter de 18h.

Le départ se fera à l'école Jacques-Buteux, que fréquentait Cédrika.
Mme Lefebvre aimerait que les gens qui participent à la marche apportent des banderoles ou des affiches arborant la photo de la fillette. Escortés par des policiers, les marcheurs vont arpenter le secteur où Cédrika a été vue pour la dernière fois.

«En passant dans le quartier où Cédrika a été aperçue la dernière fois, peut-être que ça va toucher quelqu'un, peut-être que ça va rappeler quelque chose à quelqu'un. J'espère que ça va finir par réveiller quelqu'un et qu'il va nous donner le morceau qui manque au casse-tête», souhaite Mme Lefebvre. Cette dernière s'implique dans cette cause depuis le premier jour de la disparition de la fillette de 10 ans. Cette mère de trois enfants a été énormément touchée par cet événement.

Une adolescente de Trois-Rivières aurait été abordée par un inconnu.


La mère d'une Trifluvienne âgée de 12 ans affirme que sa fille a récemment été abordée par un inconnu qui voulait la faire monter dans sa voiture.
Cet incident se serait produit il y a deux semaines, devant un édifice du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières, au moment où la préadolescente se rendait à l'école.
Cette affaire soulève bien des questions. Est-il besoin de rappeler que c'est à Trois-Rivières que la petite Cédrika Provencher a été abordée par un inconnu qui disait chercher un chien, le 31 juillet. (Presse Canadienne).

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2 mois depuis la disparition de Cédrika

01 octobre 2007

Cédrika Provencher est disparue depuis 2 mois.


Depuis deux mois, la famille de la petite n'a de cesse de la rechercher de façon intensive. L'espoir et la détermination de la famille ne s'estompent pas. Martin Provencher déclare: "on a pas le temps de se décourager". Encore cette semaine, de nouvelles informations sont parvenues à la Sûreté du Québec ainsi qu'à la famille permettant de préciser les recherches et de recentrer les énergies sur un point: c'est bel et bien une Acura rouge que l'on recherche.
La Sûreté du Québec avait élargie ses recherches au niveau du véhicule suspect.

"Là, on a des informations vraiment précises qui sont arrivées jusqu'à nous. Il s'agit bel et bien d'une Acura rouge quatre portes, avec les poignées chromées, sans aileron arrière et sans vitres teintées. Chaque jour, il y a entre huit et dix personnes qui sont sans cesse sur le terrain, qui nous aident dans les recherches. Ça n'a jamais arrêté ici, et ça continue. Tant qu'on n'aura pas retrouvé Cédrika, on va continuer" déclare le père de Cédrika, Martin Provencher.

Martin Provencher a jugé bon de relancer un message à la population concernant la confidentialité avec laquelle chaque information fournie à la Sûreté du Québec ou à la famille est traitée.  En fait, il semble que des gens aient encore peur de transmettre des renseignements qui pourraient être utiles à l'enquête, et qu'il n'est pas rare d'obtenir ces informations par personne interposée.

"Jamais personne n'a eu de représailles de la part des policiers pour avoir fourni une information qui fait avancer une enquête. Ça n'aurait aucun sens! Que des gens gardent pour eux des informations qui pourraient permettre de retrouver une enfant disparue, ça ne me rentre pas dans la tête" a ajouté Martin Provencher.

Lettre de remerciement des parents.

29 septembre 2007

Lettre des parents




Nous tenons à exprimer notre plus sincère gratitude à toute personne qui contribue à sa façon, de près ou de loin, à la recherche de Cédrika Provencher.

Cédrika est devenue notre Cédrika à tous et nous incitons la population entière, indépendamment de son origine, de sa religion ou de son âge, à prier et à persévérer dans cette démarche commune pour retrouver Cédrika.

Nous apprécions le moindre geste de votre part en ce sens et demeurons convaincus, grâce à vous, que nous retrouverons Cédrika incessamment. S'il vous plait, continuons à prier, soyons vigilants et transmettons à qui de droit, toute information, le moindre indice ou détail, si infime soit-il, susceptible de localiser la petite.

Cette force, cette détermination et cet espoir qui nous animent ne peuvent venir que de cette canalisation impressionnante d'énergie positive de toute la population. Il ne peut en résulter rien d'autre que le retour de notre petite Cédrika.

Nous demandons au ravisseur de Cédrika, dans un geste d'humanité et de bonté, de nous la ramener rapidement, en la laissant à tout endroit où il serait facile de la récupérer. Le seul but de ses proches est de retrouver Cédrika et non le ravisseur.

Nous gardons espoir et nous avons sincèrement besoin de l'aide de tous.

Parents, famille, ami(e)s et proches de Cédrika vous remercient du plus profond de leur cœur.

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Photos de Cédrika

22 septembre 2007

Les différents visages possibles de Cédrika.


Une société a conçu une affiche montrant Cédrika sous différents points de vue, avec les cheveux courts ou blonds ou avec des lunettes. Une série de photos montrant à quoi pourrait ressembler Cédrika Provencher si son apparence a été modifiée par la personne qui la détient ont été publiées par la famille de l'enfant. Les photos ont été réalisées par un spécialiste à qui la famille a fait appel. Les portraits présentent la fillette avec des coupes de cheveux différentes et des lunettes, pour aider le public à la localiser plus rapidement si son apparence a été modifiée.

Son père, Martin Provencher, dit avoir eu cette idée deux semaines après la disparition de Cédrika.

"Nous ne ressentons pas d'essoufflement du côté du public, au contraire. Sur le terrain, nous remarquons que la population ne fait preuve d'aucun relâchement et l'aide que nous recevons fuse de toute part afin de garder la visibilité de Cédrika bien vivante. La présence de Martin à l'émission Tout le monde en parle a fait doubler et même tripler les informations que nous recevons. De plus, dans les courriels, une personne nous a offert un avion pour effectuer nos déplacements advenant le cas où nous devions vérifier une information rapidement et sur une grande distance", informe Henri Provencher, le grand-père de Cédrika

Les recherches se poursuivent.


La Sûreté du Québec, la GRC au Nouveau-Brunswick et les patrouilleurs frontaliers américains ont effectué une opération policière, hier après-midi, après qu'un appel eut mentionné la possibilité que la petite Cédrika Provencher se trouve dans un véhicule qui était en direction du Nouveau-Brunswick. L'appel est entré vers 14h30 au poste de la SQ à Notre-Dame-du-Lac, au Témiscouata. Un individu a déclaré aux policiers avoir peut-être aperçu la petite Cédrika dans une voiture blanche immatriculée aux Etats-Unis, sans pouvoir donner plus de détails. L'opération n'a pas donné de résultats, mais les autorités demeurent aux aguets.

La maman lance un nouvel appel

20 septembre 2007

50 jours que Cédrika a disparue.


Cela fait 50 jours que Cédrika Provencher a disparue. Toujours aucune nouvelle. Rien qui pourrait mettre fin à l'angoisse d'une famille et au cauchemar de la petite Cédrika.
Karine Fortier, la maman de Cédrika, a fait la tournée des médias afin de lancer un nouveau cri du coeur !


C'est les larmes aux yeux, que Karine Fortier a une nouvelle fois imploré qu'on transmette la moindre information à la police en vue de retrouver Cédrika rapidement.

"Il nous manque peut-être juste un petit morceau du casse-tête. Un petit morceau qui va nous permettre d'arriver au bout de cette histoire-là. Il faut finir par arriver au bout. On est dans la 50e journée de la disparition de Cédrika. C'est assez! Ces personnes qui savent quelque chose sont capables de mettre fin à l'enfer vécu par Cédrika. Qu'elles se posent la question deux minutes: si c'était leur fille, si c'était leur nièce... Peut-être que c'est un membre de leur famille qui est impliqué et qu'elles ne se sentent pas en position de parler, mais cette enfant-là a une vie, elle a une famille qui l'attend. Ces personnes ont le pouvoir d'arrêter toute cette souffrance. Elles ont le pouvoir que Cédrika revienne, qu'elle retrouve sa famille et sa vie d'enfant"

La maman de Cédrika rappelle que le soir du 31 juillet, un homme sorti d'un véhicule rouge quatre portes a approché Cédrika et une de ses amies, dans un terrain boisé, à Trois-Rivières. "Cet homme ne s'est jamais manifesté. C'est la grosse partie de notre casse-tête. Le véhicule rouge, il peut l'avoir emprunté. Il peut ne pas être à lui en tous cas il ne l'utilise plus" a ajouté Karine. Elle demande également à la population d'être attentive à tout changement de comportement chez les personnes de leur entourage. Membre de la famille, collègue, voisin, ami... "Ce n'est pas écrit sur le front du coupable que c'est lui. Mais cette personne à un quotidien. Quelqu'un a sûrement remarqué quelque chose. Ce sont ces personnes-là qui ont la clé. Si quelqu'un a eu un doute sur une personne de son entourage, qu'il ne se gêne pas pour appeler les enquêteurs. Ils sont là pour ça",concluait-elle.

L'aide du public.

18 septembre 2007

La famille demande l'aide du public!


La famille de Cédrika demande l'aide financière du public pour poursuivre leurs recherches. La famille a notamment besoin d'argent pour payer les frais de déplacement pour les recherches menées à l'extérieur de la région et pour imprimer des affiches.

Les personnes qui souhaitent offrir des dons peuvent le faire en allant sur le site Internet de l'organisme Comsep au www.comsep.qc.ca.

Cette demande d'aide financière n'est pas liée à la récompense de 80 000 $ qui est offerte par l'organisme Jeunesse au Soleil.

La photo de Cédrika au marathon de Detroit.


Pour toutes ces épreuves sportives, le marathonien péradien portera un dossard avec la photographie de la petite Cédrika Provencher. "Je suis allé voir les parents pour leur demander si je pouvais faire quelque chose pour les aider. Je vais le porter jusqu'à la fin de la saison pour toutes mes courses", promet-il.

Le papa continue à croire que sa fille est en vie.

17 septembre 2007

Les appels continuent à arriver.


Depuis deux semaines, on a reçu une bonne trentaine d'appels en provenance de gens qui avaient aperçu la camionnette rouge ou encore la voiture de marque Acura dont le signalement a été donné par les enquêteurs responsables du dossier. Plusieurs vérifications ont été faites, mais à chaque fois le résultat s'est avéré négatif", explique le lieutenant Jules Paré.
"C'est arrivé à quelques reprises que les gens apercevaient ce type de véhicule dans un parking commercial. Mais même si le véhicule correspondait au signalement diffusé dans les médias, nos vérifications n'ont pu le relier au vrai véhicule recherché."

La fillette aux cheveux bruns-roux a été vue pour la dernière fois à la recherche d'un chien. Elle portait alors une robe vert lime et des sandales de plage et, au bras gauche, une montre bracelet noire au contour rose.

Les mots du papa lors d'un talk show.


Bien des personnes se sont posés des questions au sujet de la présence du papa de Cédrika faisait dans l'émission humoristique "Tout le monde en parle". Finalement, Martin Provencher, profite d'un taux d'audience pour faire parler de sa fille kidnappée. Qui lui en voudrait ? C'est à la fin de l'émission que dans une maîtrise parfaite de ses émotions que le papa a déclaré:"Elle ne doit pas être facile à garder si quelqu'un l'a en ce moment. Elle est rusée", a-t-il dit, toujours confiant de pouvoir retrouver sa fille vivante. "Il y a sûrement quelque part quelqu'un qui sait quelque chose". "Pour la première fois, on va lui demander de ne pas obéir", a-t-il ajouté, invitant sa fille à se manifester si elle est tenue captive. 

appels peu concluants

12 septembre 2007

Peu de véhicules signalés dans la région.


La Sûreté du Québec a déjà reçu plus de 700 appels signalant l'Acura rouge qui pourrait  être lié à l'enlèvement de Cédrika, peu des ces appels proviennent de la région de Québec. Depuis le signalement de l'automobile, jeudi dernier, la Sûreté municipale de Québec n'a reçue quant à elle qu'une douzaine d'appels.

Pas d'enfant aperçu.


"Par contre, les appels que nous avons reçus ne disaient pas qu'une enfant avait été vue dans un véhicule, mais simplement qu'une Acura rouge était stationnée à tel endroit. Ce sont des informations que nous transmettons à la SQ ", explique l'agent François Bouchard.

"Entre autres, il y a un citoyen qui nous a appelés après avoir vu un véhicule qui correspondait à la description. Comme il avait pris note du numéro de plaque, nous l'avons vérifié, mais c'était négatif. On vérifie toutes les informations. On ne prend rien à la légère ", assure de son côté la porte-parole de la SQ, l'agente Ann Mathieu.

40 jours de disparition

09 septembre 2007

Après 40 jours de disparition, la piste de Frédéricton est écartée.


Malgré de nouvelles rumeurs, rien n'indique que la fillette qu'aurait aperçue un habitant de Fredericton avant-hier est Cédrika Provencher, disparue depuis maintenant 40 jours écrit le Journal de Montréal.

Les recherches se poursuivent toujours pour retrouver la fillette de neuf ans. Plusieurs centaines d'appels ont été donnés à la Sûreté du Québec depuis que le corps de police a fourni de nouvelles informations sur le véhicule d'un possible suspect, une Acura rouge des années 2002 à 2004, ajoute le journal.
La valse des rumeurs a aussi repris de plus belle au sujet de la disparition de Cédrika. Hier, Radio-Canada rapportait qu'un témoin aurait contacté la GRC après avoir vu la petite de neuf ans dans la capitale du Nouveau-Brunswick.
Un homme aurait aperçu la petite fille qui marchait avec un homme d'âge mur, tout près d'une minifourgonnette grise immatriculée au Québec.

Pas de liens...


Selon la police de Fredericton, aucun lien ne peut toutefois être fait entre ce témoignage et la disparition de Cédrika.
L'individu affirme avoir vu une fillette nerveuse près d'une van grise, mais personne ne peut associer l'automobile à la fillette, souligne le caporal Mark Lord.
Contrairement à ce qui a filtré hier, ce n'est pas la GRC, mais bien la police de Fredericton qui a reçu l'appel.
"On a pris ce coup de téléphone au sérieux, dit Mark Lord. On a dépêché plusieurs de nos hommes qui n'ont cependant pas pu retrouver la voiture. Ils n'ont pas non plus aperçu l'homme et la fillette."
Les policiers ont toutefois rapidement clos le dossier puisqu'ils étaient au courant des nouvelles informations diffusées par la Sûreté du Québec selon lesquelles l'automobile recherchée est une Acura rouge. (NDLR: le suspect aurait très bien pu changer de véhicule, lui aussi il sait qu'on cherche une Acura!!)
"On ne voit pas ce qu'on pourrait faire de plus", affirme M. Lord. 

Cédrika aperçue à Frédéricton

08 septembre 2007

Un témoin déclare avoir vu la petite Cédrika.


Selon la presse Canadienne, un témoin aurait rapporté à la Gendarmerie royale du Canada avoir aperçu la jeune Cédrika Provencher à Fredericton au Nouveau-Brunswick vendredi soir.
Le témoin aurait vu une fillette ressemblant à Cédrika monter à bord d' une fourgonnette de couleur foncée. La fourgonnette était immatriculée au Québec. L'information est jugée sérieuse par la GRC.
Par ailleurs, la population a répondu en grand nombre à l'appel de la Sûreté du Québec. Pas moins de 500 personnes ont contacté le corps policier depuis qu'il a annoncé qu'il recherchait une Acura rouge qui serait impliqué dans la disparition de Cédrika Provencher.

La chasse est ouverte.


C'est radinrue qui en parle, les Québécois voient la fameuse "Acura" rouge partout…. la sûreté du Québec a lancé jeudi un appel à témoins précisant les détails sur un suspect qui aurait fait monter à bord de son véhicule, la jeune Cedrika. Il s'agit d'une voiture rouge de marque Acura, possédant quatre portes, dotée d'une transmission manuelle et de poignées chromées. Le véhicule est dépourvu d'aileron arrière et ses vitres ne sont pas teintées.

La SQ a transmis aussi une sommaire description de l'éventuel kidnappeur, il s'agirait d'un homme âgé entre 30 et 40 ans, les cheveux châtains, de taille moyenne et qui parle français. Si la police n'a révélé ces informations que cinq semaines après le début de l'enquête, c'est qu'elle n'était pas parvenue à les valider, expliquent certains experts.

« Ils avaient probablement déjà cette information, mais était-elle fiable ?, demande Jacques Landry, ancien lieutenant aux enquêtes criminelles à la SQ. Un enfant qui parle d'une Acura rouge est une chose, mais ça donne du poids si un adulte le dit aussi. » La précision sur la "transmission manuelle" est également surprenante, pour pouvoir affirmer un tel détail technique il faut avoir une certaine connaissance du fonctionnement d'un véhicule.

Les possesseurs d'Acura rouge, au Québec deviennent fou, ainsi une propriétaire d'Acura Rouge RSX a prit la fuite dès que le nom de "Provencher" lui fut avancé Un autre propriétaire d'Acura rouge, une marque de la firme japonaise Honda utilisée aux États-Unis, au Canada, au Mexique et à Hong Kong depuis 1986, la range dans son garage et préfère sa Ford Explorer 2007 pour ses courses…

On continue à vérifier les véhicules

05 septembre 2007

La police fait toutes les vérifications d'usages.


La camionnette bordeaux dans laquelle Cédrika Provencher aurait été aperçue au cours de la fin de semaine dans la région de Montréal a occupé les corps de police de la région.

En avant-midi, le Service de police de Sherbrooke et la Sûreté du Québec sont intervenus auprès de conducteurs de fourgonettes rouge vin correspondant à la description diffusée dans les médias.

"Nos patrouilleurs ont fait une vérification sur la rue Lévesque", mentionne le porte-parole du SPS, Martin Carrier.

Quelques minutes plus tard, ce sont les agents du poste autoroutier de la SQ qui sont intervenus auprès du conducteur d'une camionnette qui ressemblait à la Ford Aérostar recherchée.

Le véhicule était en panne sur l'accotement de droite au kilomètre 123 de l'autoroute 10.

"Lorsque nous recevons des informations dans ce genre de dossier, nous devons faire les vérifications d'usage. Le public demeure la principale source d'information dans une telle enquête", assure le porte-parole de la SQ en Estrie, Louis-Philippe Ruel.

Les policiers de Montréal ont reçu quelque 300 appels de la population concernant le signalement lundi dernier d'un mystérieux véhicule rouge dans lequel une fillette bâillonnée aurait été aperçue.

Rappelons qu'au cours de la fin de semaine, un homme aurait aperçu une fillette bâillonnée dans une camionnette, à Saint-Léonard. La description donnée de la fillette ressemble à celle de Cédrika Provencher.

On invite donc la population en entrer en contact avec la ligne Info Crime si elle dispose d'informations concrètes dans le dossier. Le numéro est le 514-393-1133.

Autre indice qui rappelle le cas de la fillette de 10 ans de Trois-Rivières: la fourgonnette rouge vin aperçue par le nouveau témoin correspond à une description reçue par le chroniqueur judiciaire Claude Poirier.

Recherche d'une camionnette bordeaux...

04 septembre 2007

Branle-bas de combat aujourd'hui à Montréal pour une retrouver une camionnette de couleur rouge vin avec des rideaux.


Un témoin aurait aperçu ce véhicule lundi matin dans un stationnement d'une épicerie de Saint-Léonard. Il aurait vu une fillette en larmes à l'intérieur.

Le suspect serait âgé d'une cinquantaine d'années, aurait les cheveux longs grisonnants et une barbe grise de 10 cm. Il portait un jean et une chemise en jean délavée

"J'ai vu la camionnette avec la petite fille dedans. Elle avait les larmes aux yeux. Elle avait l'air attachée comme un chien. Elle avait un linge devant la bouche, comme une fille battue. Ça m'est resté dans la mémoire", a-t-il indiqué hier. L'homme a été interrogé par les enquêteurs pendant trois heures.
Selon la description du témoin, l'enfant serait âgée entre 8 et 10 ans et aurait de longs cheveux bruns. «Je pense à 80% qu'il s'agit de Cédrika Provencher», a-t-il dit.


Les policiers prennent ces informations au sérieux et recherchent une camionnette de marque Ford Aerostar maculée de boue. "C'est un homme qui semble crédible, du moins qui fournit une information qui doit être prise au sérieux" , a dit Olivier Lapointe, porte-parole du SPVM.

Franco Valerio a passé cinq heures avec les enquêteurs des crimes majeurs. Par ailleurs, les policiers ont saisi l'enregistrement des caméras de surveillance des commerces avoisinants et ont récolté les empreintes digitales sur le chariot poussé par le suspect. Durant toute la journée, hier, les policiers ont intercepté en vain des centaines de camionnettes rouges qui pourraient correspondre à celle du présumé suspect.

«Nous avons reçu 40 appels à l'heure», a dit l'agent Robert Mansueto.

Aucune disparition n'a été signalée dans ce secteur jusqu'à maintenant.
Par ailleurs, dans le cadre de l'enquête sur l'enlèvement de Cédrika Provencher, le chroniqueur judiciaire Claude Poirier a déjà reçu des informations sur une camionnette semblable à celle aperçue aujourd'hui. Toujours selon lui, la Sûreté du Québec pourrait rendre publics certains éléments de l'enquête plus tard cette semaine, comme la description d'un suspect ou le signalement d'un véhicule.

Le véhicule de couleur bourgogne avec des rideaux dans les fenêtres aurait été vu dans la région de Trois-Rivières.

Description de la fourgonnette recherchée


Probablement un modèle Ford Aerostar des années 1980 de couleur rouge vin (Bordeaux)

Salie par la boue
Beaucoup de rouille en bas des portes
Carrosserie trouée par endroits
Fenêtres latérales arrières couvertes par une toile qui sépare également les habitacles avant et arrière
Pas d'enjoliveur aux roues
Pneu d'hiver à gauche en arrière
Pneu avant droit très usé
Marchepied côté conducteur (de couleur chromée) pendant
Plaque d'immatriculation mal accrochée et salie de boue
Poignées de porte argentées

Un témoignage important!

01 septembre 2007

Un témoin aurait vu des choses importantes pour l'enquête.


Selon LCN, Claude Poirier, a transmis à la Sûreté du Québec (SQ) les affirmations d'un homme qui dit avoir vu des choses importantes qui pourraient faire progresser l'enquête sur la disparition de Cédrika Provencher.

Le journaliste a reçu le message téléphonique d'une personne qui soutient qu'un membre de sa famille, un homme âgé dans la soixantaine, a été témoin de l'enlèvement de la fillette, mais qu'il refuse de se manifester à la police.

Cet individu se trouvait alors en visite avec sa femme à la résidence trifluvienne de parents. Il aurait vu des scènes importantes en allant placer des effets personnels dans sa voiture.

Le sexagénaire aurait ensuite raconté à des nièces ce dont il venait d'être témoin en précisant sa volonté de ne pas en parler aux autorités. Certain médias ajoute que le témoin aurait vu un homme tirer la jeune fille, qui se débattait, à bord d'un véhicule.(NDLR: cette information n'est pas confirmée)

Puisque ce témoignage n'a pas été livré sur la ligne téléphonique provisoire établie il y a quelques jours par M.Poirier, ce dernier a décidé d'en transmettre le contenu à la SQ qui dirige l'enquête sur la disparition de Cédrika.

L'agente Isabelle Gendron de la SQ a indiqué, tôt vendredi, ne pas être au courant de la transmission de cette information. Elle rappelle que la SQ a jusqu'ici amassé plus de 3000 témoignages de citoyens qui font l'objet d'analyse.


Aucune piste !!!

31 août 2007

Aucune piste sérieuse pour le moment!!


Les nouvelles ne sont réjouissantes. Malgré l'arrivé de policiers supplémentaires, malgré une récompense de 80.000 $, malgré une hotline avec un journaliste... Rien ne permet à la SQ d'avancer. La semaine dernière, des informations ont circulé affirmant que la jeune fille avait été vue à Saint-Antonin, près de Rivière-du-Loup, et à Chandler, en Gaspésie. Ces informations voulant que la jeune Cédrika Provencher ait été vue dans l'Est-du-Québec se sont toutes avérées négatives, selon l'agent Claude Ross, de la SQ. "Cela a toujours été négatif. Il n'y a rien de concret qui émane de ces informations. Nous avons beaucoup d'appels de gens qui disent l'avoir vue depuis qu'une récompense de 80 000$ est promise. Malheureusement, aucune piste n'est concluante pour l'instant, mais les policiers de tout le Québec demeurent aux aguets", commente-t-il. 

Bientôt la fin de la ligne téléphonique!!

30 août 2007

La ligne téléphonique instituée par M.Poirier en début de semaine ne sera plus disponible après la Fête du travail, lundi prochain.


Toute personne ayant des informations importantes à communiquer sur la disparition de Cédrika Provencher, survenue à Trois-Rivières le 31 juillet dernier, n'ont plus que quelques jours pour les transmettre au chroniqueur judiciaire Claude Poirier.

La ligne téléphonique instituée par M.Poirier en début de semaine ne sera plus disponible après la Fête du travail, lundi prochain.

Claude Poirier, qui est collaborateur à la Presse Canadienne, a établi ce service provisoire à la demande de Karine Fortier et de Martin Provencher, les parents de la fillette disparue. Il veut ainsi donner une voix confidentielle aux gens qui craignent de parler à la police.

L'établissement de la ligne téléphonique a jusqu'ici incité plus de 150 personnes à se manifester auprès de M.Poirier. Selon ce qu'il a déclaré jeudi matin, il a tenu des conversations intéressantes avec quelques interlocuteurs et le nombre d'appels indésirables a diminué de 60 pour cent.

Il refuse d'en dire davantage, tenant absolument à la promesse de confidentialité faite aux interlocuteurs de même qu'aux parents. Il assure qu'il oeuvre tout à fait en marge de l'enquête policière qui elle, a fait l'objet d'une cueillette de quelque 3000 informations jusqu'ici. 

Des ballons pour le 10ième anniversaire de Cédrika

29 août 2007

Une envolée de ballons prévus pour l'anniversaire de Cédrika.


C'est au parc portuaire de Trois-Rivières qu'un activité est prévue. Un manège installé sur place et une envolée de ballons afin de souligner l'anniversaire de la petite Cédrika.

Mélissa, la grande soeur de Cédrika retourne à l'école seule.


La rentrée scolaire des élèves de l'école primaire Jacques-Buteux de Trois-Rivières s'est déroulée dans une atmosphère de tristesse mercredi, en l'absence de la jeune Cédrika Provencher, qui devait entamer sa cinquième année. La journée est également marquée par le 10e anniversaire de la fillette, qui est portée disparue depuis un mois.

Des psychologues sont présents à l'école pour supporter les élèves et le personnel qui en expriment le besoin.

L'école Jacques-Buteux accueille également la grande soeur de Cédrika, Mélissa, ainsi que sa mère qui y travaille.

Claude Poirier à la rescousse.

28 août 2007

Le journaliste vient en aide aux parents.


Près d'un mois après la disparition de Cédrika Provencher, ses parents font appel à Claude Poirier pour tenter de retrouver leur fillette. Les parents pensent qu'une personne intègre et neutre peut faciliter les contacts entre quelqu'un qui aurait des informations et lui. Le journaliste garantit que son téléphone ne sera pas sur écoute. Que les informations qu'on lui donne seront tenue au secret. Qu'il n'y aura pas de filature. La personne détenant des infos peut appeler en confiance. L'argent (une récompense de 80.000 $) sera donné à toutes personnes permettant, non pas l'arrestation du kidnappeur mais permettant de retrouver Cédrika. Claude Poirier convaincra peut-être ceux qui détiennent de l'information sur Cédrika de parler. La Sûreté du Québec a déclaré accepté de jouer le jeu.

Les parents souhaitent retrouver leur fille au plus vite. Cédrika célébrera son dixième anniversaire, mercredi.

Claude Poirier sera joignable 24 heures sur 24, sept jours sur sept pour répondre aux appels des personnes qui auront des renseignements sérieux sur la localisation de la fillette à lui fournir. Ces informations seront traitées de façon confidentielle.

Le chroniqueur judiciaire et policier dit avoir pour seul objectif de retrouver Cédrika et ne fera aucun commentaire public sur les informations reçues

Cédrika fêtera ses 10 ans après demain

27 août 2007

Mercredi la petite fêtera son dixième anniversaire.


Le souhait de ses parents serait qu'elle soit de retour à la maison pour souffler ses bougies. La famille de Cédrika envisage souligner l'anniversaire même si la petite n'est pas de retour à la maison. «On verra ce qu'on fera. Sa grand-mère voulait peut-être faire une envolée de ballons», a indiqué M. Provencher.

40 à 50 inspecteurs en renfort.


Ne voulant donner aucun commentaires sur cette augmentation des effectifs, le porte-parole de la SQ a simplement indiqué que la charge de travail prévue justifiait une telle équipe.
La semaine dernière, plusieurs pistes menaient l'enquête du côté de l'Est du Québec. La famille de Cédrika a appris ces nouveaux éléments en même temps que la population, par l'entremise des médias.
"Les informations avaient déjà été vérifiées au moment où cette piste a été rendue publique. C'est possible que des gens l'aient vue vivante. C'est ce que je souhaite de tout coeur. Mais pour le moment, elle n'a pas encore été retrouvée", a déclaré le papa deCédrika, Martin Provencher.

Ce week-end, une quinzaine d'enquêteurs étaient sur le terrain afin de mener des recherches et de vérifier les informations reçues. Malheureusement, rien de majeur n'est survenu au cours de la fin de semaine pour permettre de donner à l'enquête un nouvel élan.


La piste de la Gaspésie se confirme!

24 août 2007

Un pompiste prétend avoir vu Cédrika.


Il était 4 h 20, en pleine nuit. Fernand Slight, un pompiste de Saint-Antonin, se rappellera toute sa vie de ce moment. C'est qu'il assure avoir vu Cédrika, terrée à l'arrière d'une voiture, et "il est prêt à en mettre sa main au feu". "Les larmes coulaient! Elle me regardait dans les yeux, comme pour me dire: "Sauvez-moi la vie"", déclare-t-il.

Cette histoire se serait déroulée dans une station-service à quelques kilomètres sur la route 185, qui mène au Nouveau-Brunswick. Les faits auraient eu lieu dans la nuit du mercredi 15 août.

"J'ai vu une Jeep bleue avec les vitres teintées arriver. Quand je suis sorti, j'ai entendu l'homme dire quelque chose qui se finissait par "ka" et il parlait avec la femme. Sur le moment, je n'ai pas compris. J'ai mis 60 $ d'essence puis je suis allé laver les vitres. C'est là que j'ai vu Cédrika! Les poils m'ont frisé sur les bras. Elle était toute blanche. Elle avait une douillette blanche avec des personnages imprimés montée jusqu'au cou. Il y a même un des petits garçons qui s'est penché pour tenter de la camoufler. J'ai gardé mon calme, puisque le conducteur se tenait près de moi. La femme qui l'accompagnait marchait rapidement dans le parking".

Le véhicule avait plusieurs occupants. Selon le pompiste, mis à part la femme et l'homme, deux adolescents se trouvaient à l'arrière. Cédrika se faisait toute petite, l'air piteuse, au centre d'après le pompiste. L'homme n'en démord pas, il est persuadé qu'il s'agissait de Cédrika Provencher.

"Bien des gens ne me croient pas. Mais je vous le dis, c'était elle. Je l'ai vue de mes yeux. C'est très difficile..." a-t-il confié, émotif.

La SQ poursuit l'enquête.


La Sûreté du Québec a tout de suite été avisée de l'événement et est même venue cueillir le relevé de carte de débit, laissé à la suite de la transaction. Des vérifications ont par la suite été entreprises et les policiers ont pris la déposition de M. Slight.

Les autorités ne donnent pas baucoup de crédit à cette histoire: "On a rien qui nous porte à croire que ce serait la petite fille en question", répond le porte-parole de la SQ, Richard Gagné. Pas question, donc, à la suite de ce récent témoignage, de relancer l'hypothèse d'un enlèvement effectué à l'aide de complices. "Ça on l'a dit, on recherche un homme", précise l'agent Gagné.

Un autre témoin déclare avoir vu Cédrika.


Christian Houle était en furie lorsqu'il a appris, hier matin, que les policiers recherchaient Cédrika Provencher du côté de la Gaspésie. Il y a une quinzaine de jours, il a signalé aux autorités la présence de la fillette à bord d'un train dans cette région.

"je suis frustré qu'on ne m'ai pas pris au sérieux quand j'ai téléphoné à Info-Crime et que je me suis présenté au poste de la Sûreté du Québec", dénonce-t-il.

À bord d'un train


Dans la nuit du 5 au 6 août, l'homme d'affaires est monté à bord d'un train de la compagnie Via Rail à Saint-Hyacinthe. Il se rendait à Matapédia pour visiter des membres de sa famille.
Il dit avoir aperçu une première fois la jeune Cédrika alors qu'elle marchait dans le couloir du train. Il se trouvait alors dans la région de Charny, près de Québec.
La seconde fois, l'enfant se trouvait près de deux jeunes filles qui jouaient aux dames. "Je pensais qu'elle était avec elles. Elle les regardait jouer",déclara-t-il.

"Ça fait plus d'une semaine et demie que j'ai téléphoné et c'est seulement maintenant  qu'ils commencent à la chercher!", dénonce Christian Houle.

La Sûreté du Québec explique:


La Sûreté du Québec assure que tous les renseignements urgents qui lui sont acheminés via la ligne Info-Crime ou celle des enquêteurs sont analysées dans un court délai.
 
"Si une personne téléphone pour dire qu'elle vient de voir la fillette sur le coin d'une rue, ils nous transmettent tout de suite cette information", selon l'agent Richard Gagné, porte-parole de la SQ. Quelques appels ont été faits à la SQ pour signaler la présence de la fillette dans la région de la Gaspésie. L'agent Gagné assure que des vérifications ont été faites rapidement à la suite de la cueillette de ces nouvelles informations.

Cédrika aurait été vue en Gaspésie ?!

23 août 2007

Vue dans un restaurant 5 jours après son enlèvement!


Cédrika Provencher aurait été vue en Gaspésie cinq jours après sa disparition. En effet, deux ou trois témoins l'auraient aperçue dans un restaurant de Chandler en Gaspésie en compagnie d'un homme à l'air louche.

Selon le témoignage de ces témoins, la petite (à l'air timide) ne parlait pas. Elle était vêtue, semble-t-il, de vêtements trop grands. La relation entre l'homme et la petite âgée de neuf ans paraissait très froide. Ces nouvelles révélations donnent beaucoup d'espoir aux enquêteurs chargés du dossier.

La description du présumé kidnappeur pourrait mener à la fabrication d'un portrait-robot. Des recherches intensives se poursuivent en Gaspésie et même la collaboration des travailleurs routiers est requise.

SITUATION:


La Gaspésie est une péninsule qui se trouve à l'extrême est du Québec juste au nord du Nouveau-Brunswick. C'est une région côtière qui longe l'estuaire et le golfe Saint-Laurent en plus de la baie des Chaleurs. Par la route, la Gaspésie se trouve à 560 km de Montréal et à 340 km de Québec.

Cédrika toujours en vie!

22 août 2007

L'étau se resserre autour de l' homme recherchant un chien.


Une version de plus s'ajoute donc à celle des trois autres jeunes filles ayant été abordées dans les trois jours précédents le possible enlèvement, par un homme, leur demandant de partir à la recherche d'un petit chien. Les propos de la fillette viennent ainsi corroborer les témoignages déjà obtenus au sujet de ce présumé ravisseur.

De plus, les renseignements se recoupent de façon pertinente et bien que les descriptions ne soient pas toutes aussi précises, étant donné le jeune âge des témoins en cause, les informations sont assez claires pour en conclure qu'il s'agit fort probablement de la même personne.

Les autorités s'approcheraient donc de l'objectif. "Au début, tout le monde était suspect, mais au fur et à mesure que l'on approche, il y a moins de suspects, c'est certain. C'est le principe de l'entonnoir. Des fois, on voudrait que ça avance plus vite, mais on ne peut pas toujours", précise le porte-parole de la SQ, Richard Gagné, tout en alléguant que les forces policières n'avaient pas encore ciblé un suspect en particulier.

On peut oublier l'hypothèse qu'une femme ou un couple soit en cause dans cette tragédie. Toutes les forces sont maintenant concentrées à retrouver la trace de cet homme. "On a trop de témoignages qui parlent d'un monsieur", ajoute l'agent Gagné.

Et les autorités ont une description de plus en plus précise de ce "monsieur". Il est même possible que le portrait-robot tant espéré soit produit, à court terme. "Ce n'est pas coulé dans le béton, mais ça devrait. On a des spécialistes qui y travaillent activement", assure Richard Gagné.

La Sûreté du Québec (SQ) possède des informations qui laissent croire que Cédrika Provencher, disparue il y a trois semaines, pourrait être vivante.


Le détective en charge de l'enquête, Martin Prud'homme, a affirmé que «les faits ne prouvent rien du contraire». Il ajoute que c'est pour cela qu'il «pense qu'elle est vivante, et parce que des gens ont appelé et dit qu'ils l'avaient vue». Selon l'inspecteur Prud'homme, «ce sont des informations crédibles».

SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE

21 août 2007

La commission scolaire offrira un soutien psychologique.


La Commission scolaire du Chemin-du-Roy, à Trois-Rivières, offrira pour la rentrée un soutien psychologique aux élèves touchés par la disparition de la jeune Cédrika Provencher.
L'institution veut s'assurer que non seulement les élèves mais aussi les enseignants et les parents soient bien encadrés lors de la rentrée, qui s'effectuera le 29 août.

Un psychologue sera disponible de même qu'un documentaire qui devrait être vu par tous les intervenants et les élèves de toutes les écoles primaires de Trois-Rivières.

Le directeur de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, Michel Morin, a souligné que le soutien comportera deux volets, soit individuel et collectif, axés sur toutes les dimensions de la sécurité.

Par ailleurs, la Sécurité publique de Trois-Rivières a décidé de placer un nouvel enquêteur en milieu scolaire.

De plus, la présence policière sera accrue aux abords de toutes les écoles primaires de Trois-Rivières, lors de cette rentrée. (Presse canadienne)

Une voyante au secours des policiers ?

20 août 2007

Une voyante livre des détails.


Selon Canoë, une voyante de Québec livre des détails relatifs à la disparition de Cédrika. Lucie Drolet qui exerce son métier depuis près d'une vingtaine d'année donne des informations tellement précises sur un suspect qu'elle pourrait facilement aider à émettre un portrait robot. Elle a d'ailleurs rencontré les policiers, hier, pour préciser sa vision des faits.

Ce qu'elle à "vu":


Lucie Drolet affirme avoir ressentie une certaine bouffé de chaleur, confie t-elle à Canoë.
"Des visions se sont alors manifestées, par la suite". Dans sa déposition aux policiers de Trois-Rivières, madame Drolet a décrit un homme âgé d'environ 57 ans, fumeur et bedonnant. Elle indique qu'il aurait une figure carré, le nez plutôt large, les yeux droits, les paupières descendantes et possiblement une cicatrice sur un sursis. Pour la voyante, il est clair qu'il s'agit d'un enlèvement. "Au moment de son délit, je vois le suspect avec une casquette beige, des bottes foncées et un chandail noir. Un individu un peu délabré et sans aucune fierté", indique madame Drolet. Elle précise également qu'il posséderait une camionnette de couleur bourgogne et se déplacerait souvent dans le secteur de Trois-Rivières.

L'Individu aurait participé aux recherches !


Par ailleurs, dans le but de dissiper les soupçons, il aurait même poussé l'audace en participant aux recherches, et ce, à trois reprises toujours selon Canoë. Il demeurait dans une résidence chauffée au bois près d'un cours d'eau. Sa demeure plutôt miteuse serait clôturée par un petit bois près d'une grange agrémentée de quelques animaux. Selon la voyante, l'homme aurait des antécédents judiciaires et serait connu des milieux policiers pour des délits mineurs. Aucune précision toutefois sur l'état de santé de la petite Cédrika mais elle indique que tout cette histoire pourrait être élucidée au cours des prochaines heures.

Les policiers déménagent leur quartier général.


"Il fallait rendre l'école aux professeurs et au personnel de l'école qui doivent préparer leur rentrée. Il ne reste plus beaucoup de temps avant que les élèves ne retournent en classe", a expliqué l'agent Richard Gagné, de la Sûreté du Québec.
Du même coup, les enquêteurs ont profiter du week-end pour compiler et analyser les données recueillies jusqu'à maintenant.

Plusieurs éléments survenus cette semaine ont donné un nouveau rythme a cette enquête. L'appel lancé par la mère de Cédrika Provencher, Karine Fortier, ainsi que l'annonce d'une récompense de 80 000 $ auront pratiquement fait exploser le standard téléphonique de la Sûreté du Québec. Les policiers ont reçu des centaines de renseignements venant de la population. De ce nombre, on comptait plusieurs informations imprécises ou difficiles à vérifier.

"C'est normal! Les gens sont devenus très émotifs à la suite de cet appel lancé par la mère et ont senti le besoin de nous transmettre la moindre information", indique Richard Gagné, qui assure que la situation s'est améliorée vers la fin de la semaine. "Le volume d'appel a diminué, c'est certain. Cependant, on reçoit des informations de plus en plus précises et vérifiables. Les gens ont compris le message", constate-t-il.

Du côté de la famille, des recherches se sont poursuivies samedi, avec sept maîtres-chien. "On a des bénévoles qui continuent d'arriver d'un peu partout. On n'arrêtera pas tant qu'on ne l'aura pas retrouvée."

Pas de portrait robot

19 août 2007

Pas de diffusion d'un protrait robot du ravisseur probable.


Selon le porte-parole de la Sureté du Québec, Richard Gagné,la diffusion d'un quelconque portait robot n'est pas envisagée, du moins, à court terme. En effet  les informations que détiennent actuellement les enquêteurs ne sont pas suffisamment précises pour émettre un portrait-robot. L'hypothèse de l'enlèvement par un homme seul semble toujours privilégiée pour expliquer la disparition de la fillette de 9 ans, même si plusieurs autres pistes sont étudiées par les policiers. La description de l'individu en question, qui aurait abordé d'autres enfants en disant qu'il recherchait son chien, est toutefois imprécise.

La Sûreté du Québec analyse toujours les informations reçues de la population.


Alors que les relations étaient tendues entre les enquêteurs et le père de Cédrika, Martin Provencher, les deux parties se sont rencontrés et ont convenu de tout mettre en oeuvre pour ne pas faire dévier l'enquête. Quant aux informations de l'extérieur, la SQ demande au public d'appeler uniquement s'il a des informations ou des indices vérifiables. "On a eu plusieurs médiums qui appelaient en disant qu'ils voyaient l'enfant dans tel secteur de la ville, dit l'agent Richard Gagné. On n'a pas le temps d'écouter ça."

Jeunesse au Soleil annonçait, Lundi dernier, par le biais de Tommy Kulczyk, qu'on offrait 80 000 $ pour toute information pertinente permettant de retrouver Cédrika.


"J'espère remettre ces 80 000 $ le plus tôt possible à des gens qui nous aurons permis de retrouver la petite Cédrika. La moindre information, si petite soit-elle, doit être donnée", martèle M. Kulczyk directeur de Jeunesse au Soleil. " On espère que la récompense va motiver les gens à décrocher le téléphone et peut-être donner de nouvelles pistes de solution à l'enquête. La mère n'était pas capable de prendre la parole. Avec un grand courage, après 13 jours sans nouvelles de sa fille, elle s'est adressée aux gens. Jamais je me prêterai au jeu d'imaginer ce que des parents peuvent ressentir dans une telle détresse. Comme eux, j'ai ma petite famille. Le matin, je serre mes enfants dans mes bras et on espère qu'une telle histoire ne nous arrive jamais. Devant la détresse humaine, il faut garder la tête froide. Il faut se concentrer sur le message qu'on veut lancer. On a un travail à faire et c'est la meilleure façon de donner notre coup de pouce. Si votre enfant disparaissait, que préféreriez-vous ? Que personne n'en parle ou que tous les médias en fassent un tapage médiatique ? Jamais un visage n'a été aussi largement diffusé au Canada. Tout le Québec connaît désormais le visage de Cédrika. Vaut mieux ça qu'elle soit oubliée."

Je ne vais pas m'effacer totalement 

18 août 2007

Le Papa de Cédrika souhaite rester présent dans les médias.


Alors que c'est en toute discrétion que le premier ministre Jean Charest s'est rendu, hier matin, à l'école de Trois-Rivières où sont regroupés les policiers de la Sûreté du Québec qui enquêtent sur la disparition de la jeune Cédrika Provencher. Ce poste de commandement improvisé devra sous peu être déménagé, à l'approche de la rentrée scolaire.

Selon l'attaché de presse du premier ministre, Hugo D'Amours, Jean Charest a tenu à se rendre sur place pour encourager personnellement les enquêteurs dans leur travail. Le premier ministre a également rencontré en privé, pendant quelques minutes, les parents de l'enfant de neuf ans, dont on est sans nouvelles depuis le 31 juillet dernier.

Le papa à expliqué au premier ministre qu'il considérait que ses interventions médiatiques ont permis au public d'être sensibilisé à l'enlèvement de Cédrika.  Nous voulions faire connaître ce qui se passait, souligne M. Provencher. Nous avons envoyé des chaînes de courriels, nous avons mis des affiches partout, les gens se sont joints pour nous aider. Le nom de Cédrika a fait le tour du monde en deux jours. Mais voilà, la SQ aurait demandé au père de famille de cesser ses actions médiatiques au début de la semaine. Selon le principal intéressé, la demande était claire et directe.
" On m'a dit d'arrêter de parler aux médias ", déclare M. Provencher. La rencontre s'est tenue en présence de deux policiers de la SQ. Les motivations du corps policier demeurent mystérieuses." Au début, ça m'a choqué, confie Martin Provencher. Mais peut-être j'ai fait trop de sorties dans le fond."

Le père de Cédrika considère que la SQ fait un bon travail, mais qu'il faut que tous travaillent en complémentarité. "C'est ce que je dis depuis le début, il faut travailler ensemble », assure-t-il.

À la SQ, on affirme avoir bel et bien parlé au père de Cédrika quant à ses présences médiatiques. "Ce qui a été demandé à M. Provencher, c'est de ne pas dire des choses qui pourraient nuire à l'enquête", a confirmé l'agent Richard Gagné lors d'une entrevue avec Le Soleil.  "On lui a demandé de faire attention à ce qu'il fait et à ce qu'il dit."

Entre-temps, l'enquête privilégie toujours l'hypothèse de l'enlèvement pour expliquer la disparition de Cédrika, même si d'autres pistes n'ont pas été écartées. Selon le porte-parole de la SQ, Richard Gagné, l'emphase est mise sur l'information voulant qu'un homme seul ait demandé à la fillette de l'aider à chercher son petit chien.

Les enquêteurs n'éliminent toutefois pas la possibilité qu'une femme ou un couple de ravisseurs puissent être à l'origine de cet enlèvement. Au premier jour de la disparition, une dame a livré un témoignage aux policiers, affirmant avoir vu Cédrika, et précisant que celle-ci lui avait mentionné qu'une femme cherchait un petit chien.

Un couple à l'origine de l'enlèvement?

17 août 2007

La Sûreté du Québec n'écarte pas la possibilité qu'une femme ou un couple puisse être à l'origine de l'enlèvement.


Au premier jour de la disparition, une dame a livré un témoignage aux policiers, puis avait parlé aux médias. Madeleine Bournival affirmait avoir vu Cédrika, qui disait qu'une femme cherchait un petit chien. Les policiers cherchaient donc activement une femme. Par la suite, les témoignages de trois autres fillettes ont réorienté les recherches vers un homme mystérieux, qui était lui aussi à la recherche de son chien. Jeudi, Mme Bournival a confirmé de nouveau sa version des faits. Ainsi les ravisseurs pourraient être au nombre de deux.(NDLR: Ce ne serait pas la première fois qu'une femme participe à un enlèvement d'enfant ou à des cérémonies rituels pédo pornographiques. De nombreux affaires ont démontré la présence de femmes dans certains réseaux pédophiles participant de façon active aux viols!).

Le père de Cédrika conseillé d'être plus discret!


Le père de Cédrika Provencher soutient que la Sûreté du Québec lui a demandé de cesser ses apparitions publiques pour un certain temps. Martin Provencher était très présent dans les médias, notamment à la télévision, depuis la disparition de sa fille, il y a plus de deux semaines. Mais depuis lundi, il n'a accordé aucune entrevue à la télé.  Il a dit avoir reçu la visite surprise de deux enquêteurs, qui lui auraient «fortement conseillé» de s'effacer, pour quelque temps du moins. Il a bien du mal à s'expliquer les motivations de la SQ.

"J'espère qu'il y a une logique dans l'enquête à tout cela, sinon, c'est frustrant", a-t-il lancé."je suis  persuadé d'une chose: l'histoire de Cédrika ne doit pas tomber dans l'oubli, si on souhaite la retrouver. Je respecte qu'ils veulent (NDLR: la police) que je prenne du recul pour quelques jours. Mais on ne peut pas arrêter de parler de l'affaire. J'ai toujours respecté le travail des policiers, mais je crois qu'il faut continuer d'informer le monde."

Il a rappelé que les démarches menées par la famille ont permis de tapisser le Québec en entier de la photo de la fillette de neuf ans.

La famille est épuisée !

16 août 2007

La fatigue se faisait sentir dans les locaux qu'occupe la famille de Cédrika.


Disparue depuis deux semaines, la famille garde espoir. "Je ne sais même plus quel jour avons nous tellement je suis fatiguée" déclarait Louise Provencher la grand-mère de Cédrika. C'est depuis ces locaux que la famille coordonne ses opérations et que les bénévoles viennent chercher d'autres avis pour les afficher en ville. Henri Provencher, le grand-père de Cédrika, confiait que beaucoup de gens venaient aider, mais qu'on ne voulait pas trop divulguer l'emplacement du local. «On n'est pas organisé pour recevoir 500 bénévoles», explique-t-il.

Des médiums et des voyants contactent la famille.


Beaucoup de médiums et de voyantes ont contacté la famille de Cédrika depuis que celle-ci a fait affaire avec une célèbre voyante américaine, Rosemarie Kerr, connue pour avoir collaboré avec le FBI. Martin Provencher, visiblement épuisé, explique qu'il n'écarte aucune hypothèse et qu'il vérifie les informations que certains médiums lui transmettent, mais que rien de probant n'a été révélé jusqu'ici. «Il y en a qui nous appellent et qui disent qu'elle est à Acton Vale, raconte M. Provencher. C'est gentil, mais c'est grand, Acton Vale. On vérifie quand même certaines hypothèses.»  La famille de Cédrika n'a pas fait de demande particulière aux enquêteurs pour qu'ils fassent appel à des médiums dans leur recherche. «On laisse les enquêteurs faire leur travail», dit Martin Provencher.

La police ne croit pas au paranormale ou au surnaturel.


Si des détectives américains chevronnés admettent avoir eu recours avec succès à des voyants dans certaines affaires, la Sûreté du Québec n'entend pas suivre leurs traces dans le cadre de leur enquête sur la disparition de Cédrika Provencher. «Je n'ai jamais rencontré de policiers qui travaillaient avec des voyants. Ça ne fait pas partie de leurs instruments de travail, même dans les cas difficiles», souligne le criminologue André Normandeau, qui a travaillé avec différents corps policiers au Québec, dans le reste du Canada et avec le FBI aux États-Unis.

«Mais dans des cas comme celui de la petite Cédrika, les gens s'impatientent, car cela fait 15 jours et rien ne se produit. On espère que la police détient des indices qui mèneront à une arrestation, mais une partie de la population est prête à croire n'importe quoi», souligne M. Normandeau

«Ce serait formidable si ça marchait! Mais si ça marchait vraiment, ça fait longtemps que les services policiers auraient un département de voyance», raille de son côté le porte-parole des Sceptiques du Québec, Pierre Cloutier.
«Je ne crois pas plus à la voyance qu'à l'astrologie. Je suis un dogmatique et il n'y a aucune preuve que quoi que ce soit de surnaturel existe. Notre monde est matériel et fait d'atomes», ajoute M. Cloutier.

Cela ne fait pas broncher le père de Cédrika. «Nous, on croit à ces choses-là. Beaucoup de gens s'improvisent voyants, mais [Rosemarie Kerr, la voyante contactée par la famille] est réputée. Elle fait affaire avec le FBI», souligne Martin Provencher.

source: le journal de Montréal

De nombreux appels reçus.

15 août 2007

L'enquête semble avancer.


Les autorités assurent que le témoignage livré lundi par la mère de la disparue, Karine Fortier, et la nouvelle récompense offerte de 80 000 $ pour toute information ont fait sonner le téléphone à de nombreuses reprises mardi.

Le porte-parole de la Sûreté du Québec, Richard Gagné, rapporte que beaucoup de gens ont appelé et se sont déplacés pour donner de l'information.

Si l'enquête est menée derrière des portes closes, c'est pour assurer son bon déroulement. Richard Gagné rappelle que ce n'est pas parce qu'on ne dévoile pas le déroulement de l'enquête que cette enquête n'avance pas.





Quelques mesures de précaution:


Il nous a paru opportun de rappeler quelques conseils préventifs.

Dans la mesure du possible vos enfants ne doivent pas circuler seul. Ils doivent éviter les terrains vague. Ils doivent également éviter les bois et les parcs desert etc. Apprenez à vos enfants à ne parler aux étrangers. En cas de doute, apprenez à votre enfant que la police est son ami!!! Que l'enfant ai le reflex d'y chercher protection et refuge!! Informer vos enfants que le 112 ou le 101 ou le 911 ou le 0  (ou tout autre numéro de police secours de votre pays) se composent sans avoir à utiliser de pièce de monnaie dans tous les téléphones publics.

80.000 dollars de récompense.

14 août 2007

Une récompense de 80 000 $ pour retrouver Cédrika.


Une récompense pouvant aller jusqu'à 80 000 $ est offerte par l'organisme "Jeunesse au soleil" dans l'espoir de faire progresser l'enquête sur la disparition de la jeune Cédrika Provencher, à Trois-Rivières.  Par cette initiative, ils veulent obtenir des informations pertinentes qui permettraient de localiser l'enfant de neuf ans disparue le soir du 31 juillet.

Il s'agit de la plus importante somme jamais offerte au Québec pour aider à résoudre une enquête. Elle demeurera en vigueur jusqu'au 13 novembre. Des 80 000 $, 40 000 ont été recueillis par le Centre d'organisation mauricien de services et d'éducation populaire et 30 000 par des gens d'affaires de Shawinigan. Un donateur particulier de Montréal a aussi contribué pour 10 000 $ à la récompense.

L'organisme et les autorités demandent au public de ne plus amasser de fonds au nom de la petite Cédrika, puisqu'il n'est pas question de bonifier la récompense proposée.


On avertit aussi les gens de se méfier de ceux qui leur demanderaient de l'argent pour cette cause. Il pourrait s'agir d'une fraude.
De leur côté, les enquêteurs de la Sûreté du Québec continuent d'analyser les informations qui leur sont acheminées.

Le cri d'une mère.


"Je suis convaincue qu'il y a quelqu'un, quelque part, qui sait quelque chose. Même si c'est une toute petite information, nous en avons besoin pour que les choses puissent bouger et que nous puissions retrouver Cédrika. Les gens qui ont peur peuvent nous donner des indices en toute confidentialité, l'objectif est vraiment juste de retrouver ma fille. On garde espoir, je suis sûre qu'il n'est pas trop tard, Cédrika est super forte. C'est une enfant généreuse qui était toujours attentionnée à sa sœur, à son frère, aux gens autour d'elle, toujours prête à rendre service, c'est un amour. Je ne peux pas croire qu'il n'y a pas quelqu'un quelque part qui va lui rendre ça et qui va faire que je puisse retrouver ma fille et la serrer dans mes bras. S'il vous plaît, c'est primordial, il faut que ça bouge pour qu'il y ait quelque chose qui se passe" a déclaré Karine Fostier, la maman de Cédrika aux médias canadien.

Journée d'évaluation pour la police.

13 août 2007

Journée charnière dans l'enquête pour retrouver Cédrika.


Les policier de sa Sûreté du Québec évaluaient la nécessité d'être aussi nombreux sur le terrain. Les enquêteurs sont passé en phase d'analyse. "Cela va servir à effectuer une évaluation du personnel dont nous aurons besoin lors des prochains jours et du fardeau de la tâche qu'il reste à accomplir", explique le porte-parole de la SQ, Richard Gagné.

Le papa de Cédrika à déclaré: "Je n'ai pas peur. J'ai parlé à un enquêteur qui m'a indiqué que les effectifs reviendraient et qu'il n'y aurait pas de diminution. Je suis également encouragé par le fait que les policiers possèdent encore plusieurs pistes à explorer. Je pense qu'après cette analyse, ils vont pouvoir partir sur de vraies pistes".

Rencontré hier soir lors d'une marche organisée dans les rues de Trois-Rivières par des adolescentes en l'honneur de Cédrika, M. Provencher avouait être exténué.

«J'ai donné congé à tout le monde aujourd'hui pour qu'ils se reposent", révèla-t-il juste avant le départ de la marche, qui a réuni une centaine de personnes." Je vais décompresser ce soir. Je suis réellement épuisé. Ça commence à paraître. Je vais m'asseoir un peu et remettre mes idées en place."


Une secte profite du malheur Cédrika!!



12 août 2007

Une secte profite de l'enlèvement de Cédrika Provencher pour faire parler d'eux via une vidéo.


Cette "vidéo" est diffusée sur un site d'échange gratuit de clip en tous genres. Les responsable de la secte n'ont pas hésiter à utiliser l'image de Cédrika sur le clip pour y joindre en fin de vision une annonce pour leur secte. On peu y lire:"Voici l'adresse qui peut donner le courage en la vie & l'espoir en l'avenir du monde" ainsi que l'adresse Web de la secte.

Le père de Cédrika lance un appel au(x) kidnappeur(s)


Cela fait 12 jours que l'on est sans nouvelle de la petite. Martin Provencher, papa de Cédrika, a lancé un nouvel appel au(x) ravisseur(s):

"Il reste toujours un peu de bon au fond de quelqu'un, c'est le temps de le prouver, de la ramener. Vous avez fait quelque chose de mal, faites maintenant une bonne action. Ramenez-là."  Le jeune père s'est aussi adressé à Cédrika. «Garde courage, on va te trouver ma fille.» 

L'armée ne sera pas déployée

11 août 2007

Malgré les demandes de la famille, la Sûreté du Québec ne compte pas faire appel à l'armée.


La petite a disparue depuis 11 jours maintenant et toujours aucune nouvelle. Le Papa de Cédrika via les médias électroniques, a lancé un message à sa fille, lui disant de tenir bon, qu'il allait la retrouver. Un député de Sherbrooke, Serge Cardin, a été interpellé, hier, par Pierre-Hugues Boisvenu, le président de l'AFPAD, dans le but de déployer l'armée à la recherche de la petite Cédrika Provencher. M. Boisvenu a communiqué avec M. Cardin à l'issue de sa rencontre avec la famille Provencher. Ce dernier a immédiatement communiqué avec la députée de Trois-Rivières, Paule Brunelle. Sans résultat.

Malgré les demandes de la famille Provencher, la Sûreté du Québec ne compte pas faire appel à un contingent des Forces armées canadiennes pour effectuer des recherches visant à retrouver la petite Cédrika. Selon les autorités policières, une telle aide ne serait pas nécessaire pour l'instant.

Le papa de Cédrika demande l'aide de l'armée.

10 aout 2007

Martin Provencher, papa de la petite kidnappée, a demandé au premier ministre, Stephen Harper, d'envoyer des militaires à Trois-Rivières afin d'aider dans les recherches.


Le père de Cédrika espère que l'influence de "l'Association des familles de personnes assassinées ou disparues du Québec" dirigée par Pierre Hugues Boisvenu permettra d'obtenir une réponse favorable.

Des objets ont été retrouvé dans les bois. On a d'abord cru qu'il s'agissait des vêtements de la petite Cédrika. Finalement, la Sûreté du Quebec, a précisé qu'il n'en était rien. Ces objets, même s'ils n'ont de prime abord aucun lien avec le kidnapping de Cédrika et qu'ils ne lui appartiennent pas, ont soulevé de nombreuses interrogations.

Ce ne sont pas QUE des vêtements qui ont été découvert au milieu des bois aux abords de la ville. Des maillots de bain, des robes et des sous-vêtements d'enfants y ont été découvert mais ce n'est pas tout... C'est lors d'une battue effectué dans ce coin reculé par une famille de bénévoles que d'autres objets plus insolites ont également été découvert: Des magazines pornographiques, une chaise et un matelas!!!!

L'homme qui en a fait la découverte à été entendus pendant 7 heures. Un périmètre de sécurité a été mis en place.

Des bénévoles de partout au Quebec!!

09 août 2007

Après les policiers, c'était au tour des bénévoles hier de tenter un ultime effort pour retrouver Cédrika Provencher.


un élan de solidarité hors du commun, plus de deux cents personnes ont ratissé en vain des kilomètres de bois à la recherche de l'enfant.

En voyant les nombreux bénévoles qui s'étaient déplacés des quatre coins du Québec, Martin Provencher, le père de Cédrika, n'a pas pu retenir ses larmes.
«Ça me touche vraiment. Il y a du monde de partout. Ils m'ont tous vu pleurer devant eux», raconte M. Provencher, qui a toujours maîtrisé ses émotions depuis la disparition de sa fille de 9 ans.


Durant l'après-midi, les équipes de bénévoles ont parcouru des bois très denses au nord de Trois-Rivières. Mais le temps de recherche a été plus court que prévu, l'organisation d'une telle battue étant très difficile sans l'aide de la police. «Il faut faire dix pas et regarder autour de soi. Si en marchant vous trouvez quelque chose de pertinent, vous criez: chef», d'expliquer Luc Brunelle, un chef d'équipe.

Amour


Plusieurs personnes ont pris congé auprès de leur employeur pour participer aux recherches. «Je suis venu poser des affiches samedi et dimanche. J'ai encore pris congé aujourd'hui. Il y a trop d'amour et de solidarité ici, je n'ai jamais vu ça de ma vie», dit Serge Magny, un bénévole.

Comme la battue n'a donné aucun résultat, la famille compte ratisser d'autres bois dans les prochains jours et faire encore appel à des bénévoles.

De son côté, la soixantaine d'enquêteurs sur le terrain a continué à valider les renseignements recueillis auprès des automobilistes interceptés mardi lors des barrages routiers. «Nous avons reçu plusieurs bonnes informations. Il faut maintenant les vérifier», indique Isabelle Gendron, porte-parole de la Sûreté du Québec.
Ces informations permettront-elles de publier un portrait-robot du suspect qui aurait approché quatre fillettes sous prétexte qu'il cherchait un chien? «Le portrait-robot, ce n'est pas pour tout de suite. On en fera un lorsqu'on aura la conviction que la ressemblance est juste», dit l'agente Gendron.

Hier, la mère d'Alexandre Livernoche, dont le fils de 13 ans a été tué par un pédophile pendant l'été 2000, est venue encourager la mère de Cédrika. «Qu'on se prenne tous les deux dans nos bras, c'était important pour moi», dit Sylvie Girard. La famille de Cédrika Provencher a lancé un site Internet pour tenir le public informé de tout fait nouveau qui surviendrait en cours des recherches: Cédrika.

Une rumeur a circulé dans la soirée, relayée par une station de télévision, voulant qu'on ait trouvé des vêtements d'enfant au cours des recherches. La nouvelle a été démentie par la Sûreté du Québec.

On reconnaît enfin qu'il s'agit d'un kidnapping!!

07 août 2007

Au septième jours des recherches pour retrouver Cédrika Provencher, un barrage routier a eu lieu vers 17h dans le secteur où la jeune fille a été vue pour la dernière fois pour recueillir de nouvelles informations.


Selon les informations rapportées ce matin, ce seraient finalement quatre fillettes qui auraient été en contact avec un homme leur proposant de retrouver un petit chien.

La Sûreté du Québec continue l'analyse des témoignages, pour tenter de publier un portrait-robot de l'individu en question. Selon la porte-parole de la Sûreté du Québec sur les ondes de RDI, ce portrait-robot ne sera pas publié, car les informations sont encore trop fragmentaires.

Rappelons que la théorie de l'enlèvement de la fillette de 9 ans est motivée par le fait que le soir de sa disparition, la petite fille avait déclaré à des passants rechercher le chien d'un individu qui lui avait demandé son aide. Toutes les hypothèses sont cependant retenues par les autorités pour l'instant. Notamment, les plongeurs poursuivent leurs recherches dans la rivière Saint-Maurice.

Dimanche, dans une déclaration aux médias, Martin Provencher, le père de la fillette, a évoqué qu'il s'agissait peut-être d'un enlèvement. Dans cette éventualité, il a imploré la personne qui détient sa fille de la libérer, ajoutant que tout ce que veulent lui et les siens, c'est de retrouver Cédrika en vie.

Mardi, il a été annoncé qu'un montant de 50 000$ pourrait être offert à toute personne qui permettrait de retrouver la fillette.

Mystère autour de la disparition

05 août 2007

Le mystère le plus complet continue d'entourer la disparition de la jeune Cédrika Provencher.


Plus de cinq jours après la disparition de la fillette de 9 ans, personne ne peut encore écarter l'une ou l'autre des hypothèses envisagées dans cette histoire.

"On a eu énormément d'appels, des centaines. Mais malheureusement, aucune information n'était assez précise pour nous mener sur une piste qui nous permettrait de retrouver l'enfant", a indiqué la porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), Isabelle Gendron, dimanche en début de soirée.

En plus de la validation d'informations, les policiers de la Sécurité publique de Trois-Rivières et de la SQ ont passé plusieurs heures cette fin de semaine à rencontrer les gens du voisinage qui n'avaient pas encore été rencontrés la semaine dernière.

"Les premières heures sont cruciales, les premiers jours aussi (...) On est dans la période où il faut mettre les efforts nécessaires, il y a des choses qui ne peuvent pas attendre", a souligné Mme Gendron, précisant que les effectifs d'enquêteurs et de policiers affectés au dossier n'ont pas été réduits ce week-end.

Un panneau publicitaire bordant l'autoroute 40 en direction de Québec affiche une photo de la fillette disparue, sa description et un numéro de téléphone où on peut communiquer tout détail aux enquêteurs. Environ 25 autres pancartes, semblables à celles utilisées lors des campagnes électorales, devraient bientôt se retrouver dans les rues de Trois-Rivières.

De leur côté, les membres de la famille de Cédrika ainsi que plusieurs bénévoles continuent de placarder les vitrines et les poteaux d'affiches montrant la fillette disparue.

"Même si les recherches au sol ont cessé avec les bénévoles, les gens continuent de vouloir nous aider. Aujourd'hui, il y a même un monsieur de Montréal qui est descendu pour venir nous donner un coup de main. Ca nous fait du bien", a souligné le père de la petite, Martin Provencher.

Celui-ci a lancé, un appel à quiconque pourrait savoir où se trouve l'enfant. Evoquant la possibilité qu'il s'agisse d'un enlèvement, il a exhorté la personne qui la détient de la libérer et de la laisser "sur un coin de rue". Environ 99,9 pour cent des gens sont "du bon monde", a-t-il souligné, et quelqu'un se chargera bien de la ramener à sa famille. M. Provencher a ajouté que tout ce que veulent ses proches, c'est de la retrouver saine et sauve.

Les gens qui croient détenir une information au sujet de cette disparition sont invités à la communiquer au 1-800-659-4264.

Recherches menées par des policiers

03 août 2007

Ce sont uniquement des policiers et d'autres spécialistes qui ont repris les recherches, vendredi, visant à retrouver Cédrika Provencher, la fillette de 9 ans disparue depuis mardi soir, à Trois-Rivières


La Sûreté du Québec explique que l'analyse des informations recueillies jusqu'ici nécessite une fouille ciblée menée par des agents possédant l'expertise requise lors de telles opérations. Un hélicoptère de la SQ a décollé pour assister les policiers de la SQ et de la Sûreté municipale de Trois-Rivières dans leurs fouilles. De plus, la SQ s'apprête à publier une photographie plus récente de la fillette.
Depuis mercredi, plus de 500 bénévoles de plusieurs régions du Québec ont participé aux recherches.
D'autre part, la Sûreté du Québec poursuit la validation entamée jeudi de toutes les informations recueillies auprès de leurs confrères municipaux et des citoyens.
La police continue d'affirmer que toutes les hypothèses sur le sort de Cédrika Provencher demeurent envisageables, mais ses proches craignent que le pire des scénarios ne se soit réalisé.
D'autre part, la Sûreté du Québec confirme que la personne qui se serait adressée à Cédrika Provencher, mardi soir, lui demandant de l'aider à trouver un petit chien, serait un homme qui aurait émis une requête identique avec un autre enfant quelques jours plus tôt.
Les policiers demandent la collaboration des parents d'enfants qui auraient aussi été abordés de cette façon. Toutefois, personne n'est jusqu'ici en mesure de livrer une description physique de l'homme.

Description de Cedrika

Le Service des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec et le Service de la Sécurité publique de Trois-Rivières demandent la collaboration de la population afin de retrouver Cédrika Provencher, 9 ans, disparue de Trois-Rivières depuis le mardi 31 juillet 2007. La fillette a été aperçue pour la dernière fois au coin des rues Descheneaux et Chapais à Trois-Rivières par deux dames à qui elle aurait dit chercher un petit chien pour une personne inconnue.

Description physique

                Race : blanche
                Taille : 1,52 m
                Poids : 31 kg
                Cheveux : bruns roux longs et ondulés
                Yeux : bruns

Elle a le teint pâle avec des taches de rousseur. Malgré ses 9 ans, elle paraît avoir 11 ans.
Au moment de sa disparition, elle portait une robe soleil vert lime, des sandales de plage vertes et un casque de vélo Super Cycle de couleur rouge bourgogne. Elle portait au bras gauche une montre bracelet noire au contour rose.

Toute information concernant les allées et venues de la jeune Cédrika Provencher, ou tout autre renseignement susceptible d'aider les policiers à la retrouver, peuvent être communiqués sans frais au 1 800 659-4264

Premier éléments d'enquête.

29 juillet, 13h


Une jeune fille aborde un homme et mentionne être à la recherche d'un chien noir et blanc.

29 et 30 juillet


Un homme aborde des enfants dans un parc. Il dit être à la recherche d'un chien noir et blanc. Cela se déroule à environ trois kilomètres du lieu de l'événement précédent.

31 juillet, après-midi


Un homme aborde deux jeunes filles, dont Cédrika Provencher. Il est à la recherche d'un chien noir et blanc. Les fillettes se rendent dans un bois tout près afin d'effectuer des recherches avec l'individu. L'homme s'en va par une rue derrière le bois.

31 juillet, 20h


Cédrika est vue pour la dernière fois.

31 juillet, entre 20h et 20h 30


Des jeunes récupèrent la bicyclette de Cédrika. Elle est appuyée sur une borne d'incendie, à deux coins de rue d'où on a vu Cédrika pour la dernière fois.

31 juillet, 22h


Les jeunes laissent la bicyclette derrière un contenant à déchets, à environ un kilomètre d'où ils l'ont trouvée.


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