|
|
Internet Castration chimique | 23 août 2007
Proposition de loi sur la castration chimique.
Cette proposition sera déposée dans les jours qui suivent par Bernard Debré député UMP au gouvernement français.
Il a déclaré: "Un criminel sexuel, après qu'il ait été examiné par un collège de médecins qui nous dira qu'il est potentiellement récidiviste, doit être traité médicalement par une castration chimique. C'est simplement une injection tous les trois mois d'un produit qui empêche la libido et qui rend cet homme impuissant. Il y a quelques années, la seule solution était éventuellement de faire une castration chirurgicale. Là, on atteint exactement le même résultat avec une injection tous les trois mois, et bientôt tous les six mois".
"Dans ma proposition de loi, je demande que le délinquant soit obligé de faire cette castration chimique dès l'entrée dans sa prison, et bien entendu à la sortie, et qu'à la sortie il soit suivi tous les trois mois pour vérifier que son taux de testostérone soit à un taux de castration", a-t-il conclu.
|
|  Castration chimique!! | 21 août 2007
Le président français pour la castration chimique !
Le président français Nicolas Sarkozy a annoncé lundi un ensemble de mesures renforçant le suivi des délinquants sexuels, pouvant aller jusqu'à la «castration chimique», après le choc créé par l'enlèvement et le viol d'un enfant par un pédophile récidiviste. M. Sarkozy a annoncé la création d'hôpitaux fermés pour les pédophiles jugés dangereux à la fin de leur peine et la fin des remises de peines pour les délinquants sexuels. Ces derniers ne seront en outre remis en liberté qu'après «examen par un collège de médecins pour voir s'ils sont dangereux ou pas». Un premier «hôpital fermé pour pédophiles» doit ouvrir à Lyon (centre-est) en 2009, a annoncé le chef de l'État.
M. Sarkozy s'est également déclaré favorable à «la castration chimique» pour les pédophiles «qui accepteront de se faire soigner».
Le chef de l'État français avait convoqué une réunion ministérielle sur la délinquance sexuelle après le viol du petit Enis, 5 ans, mercredi, par un pédophile récidiviste de 61 ans, Francis Evrard. Ce dernier, un homme au lourd passé de délinquant sexuel, était sorti de prison le 2 juillet après avoir purgé 18 ans de prison, bénéficiant de remises de peines alors qu'il avait été condamné à 27 ans de réclusion, et n'a pas respecté son contrôle judiciaire.
Il était en outre en possession de Viagra, médicament contre les troubles de l'érection qui lui avait été prescrit en prison par un médecin, ce qui a suscité un tollé.
«Tout doit être mis en oeuvre pour que ça ne se reproduise pas (...)», a dit M. Sarkozy. «Je ne laisserai pas des prédateurs de ce type en liberté», a-t-il lancé |
|  SAFER INTERNET PLUS | 18 juillet 2007
Une nouvelle étape vers un internet plus sûr
L'appel à propositions 2007 du programme européen Safer internet plus a été lancé le 10 juillet. Il porte sur la lutte contre la protection de l'enfance. La Commission examinera les dossiers déposés avant le 22 octobre.
Safer internet plus est un programme communautaire pluriannuel dédié à la promotion d'une utilisation plus sûre d'internet et des nouvelles technologies en ligne. Il est doté d'un budget de 45 millions d'euros pour la période 2005 à 2008.
Pour l'année 2007, les responsables du programme choisissent de mettre l'accent sur la lutte contre la distribution d'images d'enfants sexuellement abusés. Pour lutter contre ce fléau, les solutions doivent être à la fois nationales, européennes et internationales. Les images d'abus sexuels sur enfants peuvent en effet être produites dans un pays, reçues dans un deuxième, vues et téléchargées partout dans le monde.
Les structures nationales, telles que le département de lutte contre la cybercriminalité de la gendarmerie nationale, basé à Rosny-sous-Bois, ont donc besoin que leurs actions soient relayées sur le plan international.
Safer Internet plus y contribue. Son programme de travail 2007 comporte notamment la mise en place d' un réseau de "hotlines" permettant de signaler les abus ; un appui à la coopération policière ; une extension du dialogue avec les institutions financières, dont les équipements peuvent être utilisés dans la chaîne de distribution d'images d'abus sexuel sur enfant.
|
|
|
|
|
|