Kidnapping de Mari Luz Cortès

Honte Nationale

03 avril 2008

Absurdités et responsabilités


Le meurtre de Mari Luz Cortés n'est pas un cas de plus de meurtre d'enfant. À l'alarme sociale logique que provoque un crime d'une cruauté semblable on ajoute le fait aggravant que le présumé assassin est un pédophile. L'indignation a été encore plus grande quand on a découvert les énormes erreurs judiciaires successives qui ont permis au pédophile de perpétrer le crime. " Le cas Mari Luz " a mis en évidence les insuffisances d'un système judiciaire déficient et obsolète.

Négligences judiciaires


Santiago del Valle García, l'assassin de Mari Luz, avait évité pendant six ans le poids de la Justice en échappant à la prison. Qu'on le sache, en 1998 il a abusé sexuellement  sa fille à multiples occasions. Un juge de Séville, Rafael Tirado Márquez, a tardé quatre années à considérer les abus comme étant prouvés et a condamner le pédophile à deux années et neuf mois de prison. La défense de l'accusé a fait appel devant l'"Audience Provinciale" (la plus haute instance judiciaire) de Séville et celle-ci a mis trois années à confirmer la sentence.

Quand le Tribunal des affaires pénales de Séville a essayé de contacter l'accusé,afin de notifier le jugement - procédure obligatoire en Espagne, celui-ci ne vivait déjà plus dans la capitale andalouse et n'étant pas domicilié ailleurs, il a été déclaré sans domicile connu. En réalité il vivait à Gijon avec sa femme, où il a harcelé un autre mineur et il a été arrêté, jugé et condamné pour cela. Le première notification n'ayant pu être signé, le tribunal de l'arrondissement judiciaire de Gijon a considéré qu'il n'avait pas d'antécédents à son actif, le laissant en liberté. L'impunité de ses abus lui permettait de continuer à agir.

Lenteur policière


Les premières heures après la disparition de Mari Luz ont été frénétiques pour la famille de la petite. Pas pour la Police. L'un des frères du père de l'enfant, en compagnie d'autres copains, a fait irruption dans le domicile de l'assassin l'après-midi même de ce fatidique 13 janvier. Ils ont défoncé la fine porte en aluminium derrière laquelle se cachait Del Valle, sa femme et sa sœur, et ont fouillé toute la maison. Malgré la tension du moment, le pédophile a maintenu son sang froid et son calme. Il a nié les soupçons de la famille Cortés et a demandé la protection de la Police. Tous les voisins du Torrejón connaissaient déjà les antécédents affligeants du pédophile, mais les agents ne lui auraient pas donné toute l'importance voulue ce jour là.

Le matin du 14 janvier, quand la Police a décidé de tenir compte des soupçons des Cortés, Santiago et sa femme s'étaient déjà enfuis à Séville. Le 17 janvier ils furent localisés et ont été arrêtés à Granada, mais quelques heures plus tard ils étaient à nouveau en liberté par manque de preuves. Bien que l'hypothèse du crime pédophile reste d'actualité, la Police envisage le kidnapping par vengeance. Donc ils ont continué à faire des recherches. Quand le 7 mars le cadavre de Mari Luz a été trouvé les faits se sont précipités. La Police a révisé à nouveau les alibis des seuls suspects jusqu'à présents et, après les avoir localisés à Pajaroncillo (Cuenca), ils ont décidé de les interroger à nouveau. En se voyant traquée, la femme de Santiago a démonté l'alibi de son mari.  72 jours étaient passés depuis la disparition de l'enfant.

Honte et indignation


La détention du présumé assassin a mis un visage et un nom sur un pédophile avec de nombreux antécédents et a fait apparaître publiquement l'accumulation d'absurdités qui ont permis à un délinquant récidiviste de ne pas mettre les pieds à la prison, pas un seul jour. Le Conseil Général du Pouvoir Judiciaire (CGPJ) a ouvert une enquête sur la procédure des juges par le passé, María Teresa Fernández de la Vega (Vice-Président du Gouvernement) a admis que le meurtre de Mari Luz a été dû " à une erreur judiciaire grave " et que " l'État et le Gouvernement ne pouvaient pas permettre ces erreurs du système ", et le PP a accusé le Gouvernement de la désorganisation de la Justice.

Tous les regards sont pointés sur le juge qui a condamné Santiago en 2002 et qui n'a jamais exécuté la sentence. Rafael Tirado Márquez, titulaire du Tribunal nº 1 des affaires Pénales de Séville, s'est défendu en accusant un fonctionnaire qui, selon le magistrat, a été cinq mois en arrêt maladie. Mais la Junta d'Andalousie a démenti et a assuré qu'aucun fonctionnaire de cette cour n'a été cinq mois en arrêt de travail. Le CGPJ a étendu l'enquête sur " le cas Mari Luz " au magistrat de la septième section de l'Audience Provinciale de Séville, Javier González, qui a mis trois ans à confirmer la peine imposée à Vel Valle pour avoir abusé de sa fille.

Responsabilités politiques


Après avoir enterré la petite Mari Luz, connaître le présumé assassin et le voir arriver à Huelva, la famille Cortés a dû faire face à la pire des épreuves : le décès de Mari Luz aurait pu être évité. Juan Jose Cortés, le père l'enfant, a assuré qu'il exigerait des responsabilités au Gouvernement et a demandé des explications au président du Gouvernement. Dans des déclarations à la presse espagnole, Cortés a accusé l'État d'être " responsable indirectement du meurtre " de sa fille. Ce même jour, José Luis Rodríguez Zapatero a téléphoné à Juan Jose Cortés pour lui promettre qu'on arriverait " à faire toute la lumière ".

De l'indignation on passe au débat national sur les peines appliquées aux délinquants sexuels. La famille de Mari Luz a exigé la peine perpétuelle pour l'assassin de l'enfant et, bien que le Gouvernement se soit montré contre une mesure qui " se heurte à la Constitution ", n'a pas rejeté d'adopter d'autres mesures comme la création d'un registre de pédophiles qui permettrait de les contrôler.


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Pourquoi ?

30 mars 200

A qui dois-je demander pourquoi c'est arrivé ?


Il y a eu trois moments fort depuis la disparition tragique de Mari Luz et ces derniers mois qu'ont vécus Juan José Cortès et sa famille ont été spécialement éprouvants. Comme l'a rapporté lui-même le papa de Mari Luz c'étaient: "Le jour où ma fille est disparue; le jour où on m'a dit que je devais aller au quai (où on a retrouvé, flottant, le cadavre de la petite) et maintenant, quand on m'a informé que ce Monsieur Santiago del Valle aurait dû être en prison et non en liberté! A qui dois-je demander comment tous ça est arrivé ? Ma fille devrait être vivante..." En réponse à la vice-présidente du Gouvernement, Maria Teresa fernandez de la Vega, qui demandait aux citoyens de maintenir leur confiance en la justice en dépit des nombreuses erreurs commis dans cette affaire, Juan José Cortès a déclaré: "si le système fonctionne, pourquoi ma fille est morte ?" Juan José Cortés est parfaitement conscient que le décès de son enfant est le produit de nombreuses irresponsabilités dans le chef de l'Administration de Justice et l'État. Toutefois, à la question s'il va engager un avocat et demander qu'ils l'indemnisent pour les dommages qu'ont causés ces erreurs à sa fille, à lui-même et à sa famille, il dit que " ce n'est pas le moment… Peut-être par la suite ".

Peine à perpétuité


Le seul réconfort pour Juan José Cortès, en ce moment, c'est d'obtenir que les assassins de sa fille payent pour ce qu'ils ont fait. "Que justice soit faite". Quand on lui demande qu'elle serait une sentence juste, il répond rapidement: "Qu'on me restitue ma fille, ce serait justice! Mais comme ce n'est pas possible, alors qu'ils ne sortent plus jamais de prison!" Le papa de Mari Luz est très clair, il veut qu'en Espagne on ré-ouvre le débat sur la peine à perpétuité. Il ne comprend pas ceux qui s'y oppose et déclare que: "si un homme enlève la vie à ma fille et me l'enlève pour toujours, il doit payer pour toujours. C'est une solution préventive et non une punition. Il y a des personnes qui ne peuvent pas rester vivre en société, parce que elle peuvent commettre à nouveau le même délit. Qui dit que dans si cet homme sort de prison dans 20 ans, il ne va pas commettre à nouveau le même crime ?"

Rappelons que Santiago del Valle a commis toute un série d'abus sur des enafnst, de Séville à Huelva en passant par Gijon, le tout en trompant à chaque fois la justice.


La police accusée d'avoir torturé le prévenu.


Santiago del Valle a certifié que la police l'avait torturé afin d'obtenir des aveux. Ce serait pour ces raisons qu'il s'est rétracté par la suite au point même de nier qu'il ait été en compagnie de Mari Luz dans l'après-midi du 13 janvier. Sa sœur Rosa del Valle a raconté au juge que l'après-midi des faits Santiago lui a demandé de l'amener à Carrefour pour faire des courses et c'est ce qu'elle a fait. Elle l'y a amené, son frère n'ayant pas de permis de conduire. Le centre commercial était fermé, selon sa version, et elle l'a amené un peu plus loin dans une autre zone commerciale qui était ouverte et l'y avait laissé. La Police a des informations qui contredisent ce témoignage et le juge les a considéré comme étant valables. La dernière personne qui a vu Mari Luz en vie,  l'a vu autour des 16h40 arrêté devant la maison de Del Valle.

La reconstitution des faits indique que Rosa a conduit son frère, avec le cadavre de Mari Luz dans le coffre de sa voiture, jusqu'à la ria et là elle a attendu tandis qu'il jetait le corps à l'eau. Ils sont ensuite retournés ensemble dans la maison de Torrejón. Santiago avait juste eu le temps pour récupérer sa femme, Isabel García  et quitter tous les deux précipitamment la ville. Rappelons que les trois étaient présent dans la maison quand Santiago a attiré l'enfant en lui promettant un jouet dans le but de l'agresser sexuellement!

De fait, vers 18h30, avant que la Police arrive sur les lieux, un groupe de proches parents de la famille Cortés avait déjà fait irruption dans le logement en force et avait emporté des documents et autres biens. À cette heure, le couple s'était déjà enfui. Après la déclaration de Rosa del Valle, la juge a signé un mandat d'arrêt pour meurtre, tel que le stipule le billet d'écrou à la prison. Bien que son degré de participation n'ait pas filtré, elle pourrait être considérée comme co-auteur du meurtre si elle a participé de façon active à la séquestration et/ou à l'enlèvement; ou comme complice de meurtre par son silence.

Santiago del Valle, après avoir tout nié et accusé la police de sévices, a demandé à être de nouveau entendu, peut-être sachant déjà quelle était la décision du juge en ce qui concerne sa soeur. Dans cette seconde déclaration il a baissé les bras et a admis à nouveau, devant les preuves dévoilées, les faits qu'il avait déjà reconnus et signés à Cuenca. Il a appelé l'enfant quand il l'a vue seule parce qu'elle lui plaisait, mais elle est tombé dans les escaliers et est morte de manière accidentelle : il est ensuite allé se débarrasser du cadavre en le jetant à la ria.

Malgré que les rapports légistes ne soient pas concluants sur la façon dont est mort l'enfant étant donné le mauvais état du cadavre de Mari Luz,la juge n'a pas eu de doutes et a considéré le détenu comme auteur d'un meurtre et d'agression sexuelle. Elle a décernée un mandant, comme dans le cas de sa soeur. Tous les deux ont été admis à la prison de Huelva. Dans la série des absurdités de cette affaire,  la prison a reçu maintenant l'ordre d'admission de Santiago del Valle pour abus sur sa fille de cinq ans - soit deux ans et neuf mois de détention - qui aurait dû être accompli depuis mars 2006!!! Sa femme, Isabel García a été admise dans la section psychiatrique de la prison de Séville pour y accomplir 15 mois pour complicité dans le cadre des abus commis par son mari sur leur enfant. Elle devait aussi être internée il y a deux ans!!!



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Transportée dans un chariot

28 mars 2008

Quand ils m'ont rapporté ses antécédents de pédophilie, j'ai su que jamais plus je n'allais revoir ma fille.


"Ne me présentez pas des condoléances, c'est le moment de se féliciter ".

Juan José Cortés est apparu ponctuel, comme dans tous ces derniers  54 jours où il a cherché sa fille Mari Luz. La foule de caméras et journalistes l'a rapidement entouré. Le premier message fut un appel au calme: " Je continue à croire en la justice, et il ne faut pas chercher la vengeance. La seule chose que je veux c'est qu'à la fin justice soit faite de façon juste, ni plus ni moins ". Accompagné par son frère, et dans un discours prudent et responsable, Juan José a expliqué que le bon sens l'avait amené à soupçonner depuis les premières heures Santiago del Valle : " Quand ils m'ont raconté ses antécédents j'ai su que jamais plus je n'allais revoir ma fille ", a t'il expliqué, tandis qu'il réclamait " une réponse pour que ce type de malades ne jouissent pas de la liberté qu'ils ont, parce que les pédophiles ne sont jamais guéris ". En outre, il a parlé de la façon dont, lors de la première nuit de recherche, on est peut-être passé tout près du lieu où Mari Luz aurait été jetée. " Pendant tout le temps de la recherche je me suis senti comme un boxeur à la face ensanglantée et qui ne voit pas arriver les coups. Maintenant je peux le voir, et je peux lui donner un visage et un nom : Santiago del Valle, sa femme, sa sœur et toutes les personnes qui ont pu le cacher. Je n'ai pas été victime d'un règlement de comptes. Je n'ai rien eu dans ma vie. Nous n'avons pas d'ennemis dans le quartier. Il s'agissait d'un malade pédophile qui a trompé la justice pendant des années " a encore ajouté la papa de Mari Luz.

La Police Nationale n'a pas perdu la piste du suspect, pas un seul jour depuis le 13 janvier dernier, quand la tragédie a fait irruption dans le domicile de la famille Cortés. Santiago del Valle García (52 ans), le principal suspect dès les premiers instants a été arrêté finalement à des centaines de kilomètres de Huelva comme auteur présumé du décès de l'enfant. L'arrestation attendue s'est produite, 72 jours après la disparition de la petite, dans la gare d'autobus de Cuenca. L'équipe de la Police Judiciaire de Huelva a suivi à tout moment les mouvements de Santiago et de sa femme, Isabel, et à la première heure mardi matin, ils procédaient à son arrestation dans la gare mentionnée avec l'appui d'agents d'autres groupes et d'effectifs policiers de Cuenca. Le moment de passer les menottes au présumé assassin était enfin arrivé. Dans le même temps Isabel, et une de ses soeurs, Rosa, qui cohabitait avec le couple dans la maison familiale ont été arrêtés. Tout au long des 24 heures de garde à vue dans les locaux de la police de Cuenca, Santiago a donné différentes versions de ce qui est arrivé cet après-midi là. Les contradictions sont nombreuses tant au niveau de son audition à la Police, qui a été considérée comme finie hier, et encore plus en ce qui concerne des témoignages précédents.

Hier, éclatait les aveux du présumé assassin, qui s'était effondré durant l'interrogatoire. Ensuite, Santiago s'est rétracté, admettant que Mari Luz était morte en sa présence mais attribuait le décès de l'enfant à un accident, en déclarant à la Police qu "elle est tombé dans les escaliers ", chute qui a eu lieu, d'après-lui, dans la première partie du bâtiment. Dans sa tentative d'effacer sa faute, le suspect ajoutait que la petite est décédée en s'étant frappé la tête lors de cette chute et, bien qu'à un certain moment, il lui est arrivé de dire que Mari Luz est entrée volontairement dans la maison, plus tard il a laissé entrevoir, qu'il aurait usé d un certain type de tromperie ou de ruse pour obtenir que la petite traverse cette porte dont elle n'a pas pu sortir en vie.

Les déclarations de sa femme ont été décisives dans l'évolution des recherches.


En janvier, les chercheurs n'ont pas eu d'autre choix que de laisser Santiago en liberté, après l'interrogatoire à Granada, parce que le principal suspect avait un alibi pour toute l'après-midi de ce 13 janvier. L'alibi était sa femme, avec laquelle il a déclaré être resté toute la journée et Isabel avait confirmé, couvrant ainsi son mari... Toutefois, les choses allaient changer au moment où la conjointe de Santiago donna une autre version des faits en reconnaissant qu'à l'heure où Mari Luz a disparue son mari n'était pas à la maison ni avec elle. L'alibi du présumé assassin était tombée à l'eau.

Il a dissimulé le cadavre dans un chariot pour les courses.


Le coupable de l'enlèvement de Mari Luz a utilisé un chariot pour les courses pour dissimuler le corps sans vie de l'enfant et le sortir de la maison pour se débarrasser du cadavre. Santiago del Valle aurait admis que, après avoir tué l'enfant il aurait paniqué et aurait utilisé un chariot pour les courses (qui n'est pas entre les mains de la Police) pour transférer le corps à l'endroit où il l'a abandonné, un endroit qu'il n'a pas indiqué mais qui se situe non très loin de sa maison dans le quartier de Torrejón.


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Déjà condamné par la justice pour viol.


Santiago del Valle Garcia avait été condamné à 2 ans et 9 mois de prison en 2002 par la cour pénale de Séville pour abus sexuel sur sa fille de 5 ans. Peine qui n'avait pas pu encore être exécutée parce que l'accusé se trouvait dans un endroit inconnu de la justice. En outre, selon une autre sentence, il a été condamné en décembre 2004, toujours pas la cour pénale de Séville à 2 années de prison pour abus sexuel sur une enfant de 9 ans. Il avait été surpris dans l'escalier de son habitation. Ici aussi, il n'a pas accompli cette peine. Il a réussi à éviter la prison pendant des années. Il a fait appel du jugement auprès de l'Auditorat Provincial de Séville. Le 30 décembre 2005, l'Auditorat Provincial de Séville confirma le jugement. Santiago continua à éviter la prison en déménagement de façon très très régulière empêchant ainsi le dit Auditorat de lui remettre la notification de résolution prise retardant ainsi toute procédure exécutoire. Les premiers faits qui lui avaient été reprochés remontaient à 1998. La femme du pédophile, Isabel Garcia a, elle aussi, été condamné à 15 mois de prison pour avoir fermé les yeux sur ces faits.  Les deux filles du couple leur ont été retirées et ont, aujourd'hui, respectivement 15 et 9 ans et sont sous la protection de l'Assemblée d'Andalousie. Santiago avait d'autres faits à son actif. Ainsi il était sous le couvert d'une ordonnance le forçant à rester à distance d'un garçonnet de 13 ans ave lequel il a "chatté" sur internet et auquel il a proposé d'avoir des relations sexuelles. La maman de ce dernier a découvert les intentions du pédophile et a dénoncé les faits à la police.


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3 suspects arrêtés !!!

26 mars 2008

Un couple de suspects arrêtés.


Un couple de voisin de la famille de la petite Mari Luz Cortès a été arrêté, hier. Une troisième arrestation a eu lieu un peu plus tard, celle de la soeur du principal suspect. Le principal suspect, Santiago G., a admis que Mari Luz est morte alors qu'il "l'accompagnait de sa propre volonté". Selon son audition, la fillette était en sa compagnie quand "elle est accidentellement tombée" et est décédée. Les autorités sont absolument sûres d'avoir arrêté l'auteur de l'enlèvement de Mari Luz dont les raisons seraient, selon toutes vraisemblances, à caractère sexuelles. Ces soupçons sont confirmés par le passé du suspect. Il est déjà connu de la justice pour des faits de moeurs sur mineurs et il tombe sous le coup d'une injonction judiciaire lui interdisant de s'approcher de ses propres filles. Toutefois, les analyses scientifiques démontrent que l'homme n'a pas eu le temps de mettre ses projets à exécution, les analyses n'ayant révélé aucune trace d'abus sexuel. Il est à supposer que l'enfant se sera débattue afin de se dégager de son ou ses ravisseurs, ne suivant pas ces derniers volontairement comme le déclare le suspect. Dans sa tentative de fuite et dans l'affolement, bien compréhensible, la petite sera tombée dans un récupérateur d'eau proche. C'est du moins la thèse la plus logique et celle soutenue pour le moment. Elle est d'autant retenue que le suspect n'a pas porté assistance à la fillette. Il n'a pas, non plus, signalé aux autorités l'endroit où la fillette est tombée. Si c'est intentions n'étaient pas mauvaises, il aurait immédiatement été chercher les secours et la petite aurait, peut-être pu être sauvée. Même si elle est tombée par accident (un peu forcé quand même), le suspect est coupable de non assistance à personne en danger au minimum... Mais nous laissons le soin à la justice espagnole de former elle même ses propres chefs d'accusation. L'homme avait été interrogé dès le début des recherches le 13 janvier. Depuis le début il est le suspect principal dans l'enquête et les autorités ont confirmé qu'il s'agissait là d'une hypothèse solide. La femme du suspect est considérée comme complice pour avoir gardé le silence. Se serait, selon la presse espagnole, suite à des cheveux trouvés lors de la deuxième autopsie, effectuée à la demande de la famille, que le couple fut confondu. Le suspect, qui avait été arrêté quelques jours après la disparition de la petite, avait fourni un alibi lors de son premier interrogatoire au moment de sa première garde à vue. Cet alibi s'est, entre temps, effondré. Son alibi se basait sur le témoignage de sa compagne. Après sa première garde à vue, le suspect avait demandé à la police l'autorisation de quitter Huelva afin d'éviter toutes représailles. Les parents et les voisins ont toujours signalés cet homme comme suspect. Aujourd'hui, Juan José Cortès, le papa de Mari Luz a affirmé, avant toute confirmation officielle, que "nous savions qui était cet individu, ce n'est pas une surprise pour moi".

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Vidéo d'hommage à Mari Luz


Quelques vidéos en hommage à Mari Luz:










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Pas encore de rapport définitif

15 mars 2008

Rapport d'autopsie pas encore prêt


Les médecins légistes précisent qu'il n'y a pas encore de résultats définitif de l'autopsie. La directrice de l'Institut de Médecine Légale d'Huelva, Carmen Alvarez, a déclaré qu'il n'y avait pas encore de rapport définitif de l'autopsie pratiqué sur le corps de Mari Luz. Ce dernier prendra encore quelques jours car c'est impossible à faire en si peu de temps. Devant toutes les informations qui paraissent, souvent avec de nombreux détails, basé, soi-disant, sur ces mêmes résultats d'autopsie, la directrice de l'IML a voulu insister sur le fait que l'affaire Mari Luz est placé sous le secret de justice afin de garantir l'efficacité dès recherches quant aux raisons du décès. Ainsi, Carmen Alvarez, a réitéré que "le rapport de l'autopsie n'est pas encore prêt" et a souligné que, le secret de justice étant prononcé, "il n'est pas possible que quelqu'un puisse donner de réelles informations sur l'autopsie. Tout ce qui est dit et publié n'est que pure spéculation". Elle est également convaincue qu'en ce qui concerne l'IML et la cour d'instruction, rien n'a pu filtrer.

Il pourrait y avoir eu mort par "asphyxie"


Selon les informations de Telecinco, l'autopsie de Mari Luz Cortès, dont la chaîne dit avoir eu accès au contenu, a dévoilé qu'elle serait "morte asphyxiée" et qu'elle aurait été jetée ensuite dans l'estuaire. Telecinco précise que "la petite était déjà morte quand elle fut jetée à l'eau". Les sources de la chaîne mentionnent, a contrario de ce qui est dit à Institut Médico Légale, qu'il s'agit du "rapport définitif" de l'autopsie. De la même manière, ils prétendent que Mari Luz est morte par "suffocation" en lui couvrant la bouche pour éviter qu'elle ne crie. Les mêmes "sources" ont affirmé, via Telecinco, qu'on aurait saisi la petite par le bras droit, si fort qu'elle se serait cassée une côte.

Décédée le même jour ?


Le cadavre est resté durant tout ce temps dans l'estuaire jusqu'à ce que Huelva enregistre la marée la plus haute de l'année, ce qui aurait entraîné le corps de la petite jusqu'au Quai pétrolier. Telecinco affirme, également que, selon ce qui est écrit dans l'autopsie, Mari Luz serait morte entre 17h00 et minuit le jour même de sa disparition.

Ce que l'on sait, c'est que les coups qu'elle avait sur la tête et son flanc étaient pré-mortel, tandis qu'on écarte un éventuel viol. Rappelons que le médecin Luis Frontela, qui a pratiqué la seconde autopsie à la demande des parents, a qualifié "d'ânerie" de prétendre que Mari Luz est tombée vivante à l'eau parce qu'il y avait de la boue dans sa bouche, comme l'a affirmé le quotidien ABC dans son édition.

Ce qui est certain


Par conséquent, en attendant que les médecins légistes terminent le rapport définitif, la seule chose qui est certaine pour l'instant c'est que la Police Nationale continue ses recherches, surtout dans la zone où l'on croit qu'a pu disparaître l'enfant.


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Laissons la famille faire son deuil

14 mars 2008

Me battre pour que justice soit faite.


Lors de la dernière conférence de presse, avant hier,  le papa de Mari Luz Cortès avait déclaré: "Mon seul objectif ces derniers jours était de trouver ma fille. Maintenant mon seul objectif est de trouver le ou les coupables. Non par vengeance mais par justice. Je demande à tous de s'impliquer afin de trouver celui qui a fait du mal à ma fille. Je vais me battre pour que justice soit faite. Je ne parlerai plus à la presse ni avec personne. Il est maintenant temps que la justice parle ! Je veux maintenant me reposer, méditer et pouvoir pleurer en silence, bien que je sache que cette douleur nous accompagnera pour toujours. Irène (NDLR: La maman de Mari Luz) ne va pas bien, mais je suis sûr qu'unis, tous ensemble, nous pourrons la récupérer pour le bien de ma maison et de mes fils. En ce qui concerne l'enquête, je ne suis pas pressé, je veux que la Justice prenne son temps. Je demande à la Justice de ne pas se précipiter et aux médias de faire attention à leurs informations, qui parfois ne sont que spéculations et provoquent le trouble et causent d'avantage de dommages à la famille. Le mieux c'est de s'en tenir aux déclarations du juge d'instruction et des enquêteurs. J'ai confiance dans les enquêteurs et pour cette raison, je ne vois pas la nécessité d'engager une agence privée. Ce serait absurde. Les meilleurs policiers travaillent dans cette enquête et en ajouter d'avantage ne servirait à rien. Je sais qu'ils travaillent à 200% et j'ai pleinement confiance en eux. Je ne dis pas qu'il y aura des résultats à court terme mais, peut-être, à moyen terme".


Contacté hier,  l'oncle de Mari Luz a demandé de ne rien publier sur la famille afin qu'elle puisse faire son deuil mais de se concentrer sur l'enquête. Toutefois, il reconnaît que la famille commence à réaliser pleinement la possibilité qu'il s'agisse d'un accident.


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Des réponses ?

12 mars 2008

Les médecins légistes n'arrivent pas à déterminer les causes du décès.


La famille de Mari Luz Cortès veut des réponses mais celles-ci paraissent difficiles. Les médecins légistes, après deux autopsies - l'une officielle et l'autre à titre privé - ne sont pas en mesure de déterminer la cause du décès et la principale question subsiste: Mari Luz est-elle morte par accident ou a-t-elle été assassinée ?

Les faits sont les suivants: Le cadavre présente un coup dans la région occipitale et une côte cassée. Aucun des deux n'ait mis fin à la vie de la petite, selon le rapport préliminaire. Il est probable que ces lésions se soient produites alors que Mari Luz était dans l'eau. Elle a pu heurter une pierre ou un autre objet. Il semblerait que la petite ait pu tomber dans un collecteur d'eau et y soit restée coincée durant plusieurs semaines. Le corps aurait pu être dégagé suite aux pluies des derniers jours précédant la découverte du cadavre. Le décès s'est produit entre le moment de sa disparition et les 48 heures qui ont suivi. Elle n'a pas été agressé sexuellement, ni étranglée. cependant la possibilité d'un décès par asphyxie n'est pas encore écarté. Toutefois, les examens légistes effectués sur le cadavre de la petite démontrent qu'elle était encore en vie quand elle est tombée à l'eau ou quand elle a été jetée. Le fait qu'on ait trouvé de la boue dans sa bouche et des feuilles dans son organisme qui indique que Mari Luz respirait toujours quand elle est tombée à l'eau.

L'heure exacte du décès


Une des vérifications qui est, à l'heure actuelle, d'un intérêt majeur est celle qui va être effectué sur les échantillons de la faune cadavérique dans le laboratoire du Commissariat Général de la Police Scientifique. Ces analyses permettront de déterminer avec exactitude l'heure du décès. Cette précision est la clef pour orienter l'enquête. Ainsi si elle est décédée longtemps après sa disparition, l'hypothèse d'un meurtre prendrait davantage de force. A contrario, si elle est décédée que quelques heures après avoir disparu, l'hypothèse de l'accident serait renforcée. Les analyses se poursuivent sur un bon rythme, tandis que les policiers continuent leurs recherches dans l'espoir de trouver quelqu'un qui aurait vu la petite le jour de sa disparition.

Kidnapping ou accident ?


Les deux principales raisons d'un kidnapping sont: soit dans le but de l'agresser sexuellement (Elle n'a pas été violé, comme déjà dit plus haut mais cela n'élimine pas le but initial) ou dans le but de se venger. On n'exclut toutefois pas la possibilité d'un accident y compris qu'un gamin quelconque du quartier se soit trouvé avec Mari Luz et qui, après qu'elle ait eu un accident, n'ose pas le raconter par peur des conséquences. Dans tous les cas, toutes ses possibilités sont à l'étude. Quoi qu'il en soit, l'inquiétude est bien présente dans le quartier où la conviction qu'il s'agit d'un fait criminel se maintient parmi les habitants.

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C'est bien Mari Luz

Une seconde autopsie après que la première ait bien confirmé qu'il s'agit de Mari Luz Cortes.

C'est le réputé medecin légiste Luis Frontela, qui a entamé hier l'examen anatomique du cadavre de la petite en ayant reçu l'autorisation de la justice. C'est bien Mari Luz. Les analyses d'ADN confirment que le cadavre découvert vendredi dernier dans la ria de Huelva est celui de la petite. L'enfant était resté dans le funérarium où la famille avait sollicité une seconde autopsie, qui a commencé à être effectuée hier après-midi, après que la cour ait donné son autorisation. Luis Molina, porte-parole de la famille, a indiqué que " ce n'est pas par méfiance envers les professionnels de la première autopsie, qu'ils ont très bien faite, mais pour la tranquillité du père, qui l'a demandé ", ce à quoi il a ajouté qu'une seconde autopsie " n'est pas en conflit avec l'enquête et ne va nuire en rien à la première ".

La famille n'a pas reçu d'information au sujet de la première autopsie. Les résultats sont frappés du secret de l'instruction ou, plus communément appelé, secret de justice. La seule chose qui a été confirmé à la famille, est qu'il s'agit bien de Mari Luz ne voulant donner aucune autres précisions, des recherches étant toujours en cours. il a également été demandé aux médias de faire preuve de discernement dans leurs propos et écrits car, à l'heure actuelle, tout n'est qu'hypothèse. Rappelons que la cause du décès n'a pas encore été confirmée.

En ce qui concerne le fait que l'enfant pourrait être morte dans les vingt-quatre heures qui ont suivi sa disparition et non dans les 48 heures comme nous vous l'annoncions dans un premier temps, Luis Molina a commenté que " clairement, cela parait être vrai mais nous ne pouvons pas le confirmer parce que les résultats des analyses ne sont pas encore arrivés".

Pour sa part, le délégué du Gouvernement en Andalousie, Juan José López Garzón, s'est montré prudent en déclarant: "Le secret de l'instruction, a été décrété en ce qui concerne l'enquête. D'autant qu'ayant retrouvé le corps de la petite avec tous ses vêtements sur elle, la police scientifique  possède davantage de données que ce qu'elle avait au départ et, une fois qu'il sera confirmé s'il y a eu abus sexuel ou non, la police pourra suivre une piste ou une autre dans l'enquête ".

Funérailles aujourd'hui.


Il nous est signalé que  l'inhumation de la petite a eu lieu aujourd'hui à 13h00 en l'Église Évangélique, à laquelle appartiennent les parents de la petite. La famille a fait savoir que ce ne sera pas une célébration dans l'intimité. Rappelant que pendant ces derniers mois " Mari Luz est devenue un peu l'enfant de nous tous " et " tout le monde viendra ".


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Décédé dans les 48 heures de sa disparition

09 mars 2008

Mari Luz est décédée dans les 48 heures qui ont suivi sa disparition.


Les résultats provisoires de l'autopsie du cadavre de Mari Luz, retrouvé vendredi, ont révélé que la petite espagnole est  décédée dans les 48 heures qui ont suivi sa disparition. Vendredi soir, après la découverte du corps, Juan Jose Cortés, le père de Mari Luz, a identifié le cadavre de sa fille, constatant qu'il présentait un important coup sur la tête.

Les mêmes résultats d'autopsie ont pu déterminer que le coup n'est pas la cause du décès,  écartant également la possibilité de que Mari Luz ait été étranglée. Vu l'état de décomposition du corps, la police scientifique attend la conclusion des examens radiologiques, toxicologiques et génétiques afin de déterminer avec exactitude la cause du décès.

L'endroit ou le corps de Mari Luz a été retrouvé, à proximité du quai pétrolier du fleuve Tinto, à quelques kilomètres de sa maison, avait été fouillé par la police et par des bénévoles dans les jours qui ont suivi la disparition. Des nouvelles fouilles ont commencé vendredi passé afin de retrouver d'éventuels indices. (Duarte Levy)

MISE A JOUR:

Nous apprenons que le corps de Mari Luz a été retrouvé avec tous ses habits sur elle. Tous les vêtements qu'elle portait sur elle le jour où elle a disparu ont été retrouvé sur elle, sans exception. Ceci laisse à penser qu'elle n'aurait pas subit d'abus ou de sévisses. En outre, a ce stade de l'autopsie, on peut déjà conclure que la petite n'a subie aucune violence physique. Le corps de la fillette a été retrouvée à environs 13 km de son domicile. Il est probable qu'elle soit tombée, ou qu'on l'ai jetée, dans l'eau ailleurs que dans la raffinerie. En effet, la raffinerie est un endroit très surveillé par des gardes de sécurité. D'autre part, de hautes clôtures entourant le site rendent peu probable, pour ne pas dire impossible, que ce soit à cet endroit que la petite soit tombée, ou jetée, à l'eau. La police a fait venir des collègues spécialisés dans ce genre de disparition depuis Madrid et des chercheurs d'une université ont été requis afin d'analyser les courants pour déterminer l'endroit où la petite est tombée, où a été jetée. La police n'exclut pas la possibilité qu'il s'agisse bien d'un meurtre, que quelqu'un ait volontairement poussé la petite dans l'eau. Cette piste reste ouverte.

Le papa de Mari Luz pourrait demander une deuxième autopsie.


Le papa de Mari Luz n'e'xclut pas la possibilité d'une deuxième autopsie afin "de confirmer la première et de nous rassurer ainsi dans le but de nuancer les données. Ceci dans le seul but de nous tranquilliser". Le papa a précisé, toutefois, qu'il ne mettait absolument pas en doute les compétences professionnelles remarquable de l'institut médico-légal qui se charge de l'autopsie mais qu'il veulent simplement être tranquillisés en ne laissant pas de place à d'éventuelles questions.

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Mari Luz est morte !

07 mars 2008

Le corps de Mari Luz a été retrouvé vers 18h00 dans un quai de Huelva.


La police a trouvé le cadavre de la petite flottant sur un quai de la Ria de Huelva. La Garde Civile a confirmé qu'il s'agit de la mineure disparue. Un employé d'une raffinerie de Cepsa a trouvé cet après-midi, vers 18h00,  le corps de la petite, près de son lieu de travail dans le quai pétrolier, après quoi il a été remorqué jusqu'au Quai de Levante (de l'Est) par la Garde Civile. Les mêmes sources assurent que le cadavre - en état avancé de décomposition portait des collants roses et d'autres vêtements que portait l'enfant quand il a disparu. Une fois la levée du cadavre effectué, celui-ci a été transféré au funérarium de Huelva pour effectuer l'autopsie et les preuves correspondant à son identification définitive. L'autopsie a débutée à 21h00 et est toujours en cours au moment où nous publions ces quelques lignes. Les parents de la mineure, Juan José et Irene sont venus le long du quai afin de reconnaître le cadavre le plus rapidement possible accompagnés par plusieurs membres de leur famille, mais sont directement rentrés en voiture sans faire des déclarations, bien qu'ils aient montré une énorme douleur quand le corps fut sorti de l'eau et transféré vers le funérarium. En outre, les voisins du quartier où ils vivent se sont déplacés en masse jusqu'à la maison des parents dans le Torrejón de Huelva pour entourer la famille. En outre, il y a eu des moments de tension énorme, spécialement quand les grands-parents de la petite ont commencé à critiquer tant la Garde Civile que la Police Nationale " pour ne pas avoir cherché depuis le premier jour la petite dans les bateaux et dans les quais, comme la famille l'avait demandé avec insistance", informe Europa Press.

Notons qu'on nous informe d'une ou plusieurs traces de coups sur la tête de la petite. Il n'est pas encore possible de dire s'il s'agit de coups post-mortel ou non. L'enfant ayant séjourné depuis longtemps dans l'eau, les coups pourraient s'expliquer par les nombreux bateaux passant à cet endroit. Toutefois, la possibilité que la mort sois due à ce ou ces coups est également possible. L'autopsie nous l'apprendra. Le voisin pédophile ayant disparu durant plusieurs jours après la disparition de Mari Luz reste un suspect potentiel malgré qu'il aurait, à priori, un alibi en béton.


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Une piste à Porto

06 mars 2008

Les polices espagnoles et portugaises ont suivis, durant deux semaines, une piste.


La police portugaise, en étroite collaboration avec la police espagnole, a suivi une piste au Portugal où l'on avait affirmé avoir vu Mari Luz. Un individu a assuré avoir vu la petite en compagnie d'adultes et d'autres enfants, en embarquant dans le port de Porto. Témoignage qui, tout comme les autres, a été vérifié par la police. Les polices des deux pays ont fait des recherches, ces deux dernières semaines, ainsi que les parents de Mari Luz qui, la semaine passé, se sont rendu à Porto et finalement cette piste s'est révélée fausse. Depuis la disparition de la petite, de nombreux témoignages ont situé l'enfant au Portugal. C'est pourquoi, le papa de Mari Luz, Juan José Cortès, a une réunion aujourd'hui avec le maire de Faro et le Gouverneur d'Algarve pour leur exprimer ses remerciements pour l'intérêt qu'ils portent à la disparition de Mari Luz. D'autre part, un concert de charité qui aura lieu au Palais des Sport, en soutien à Mari Luz et dont les bénéfices seront utilisés pour sa recherche. A ce jour 1400 tickets ont déjà été vendus et les parents lancent un appel afin que l'on vienne soutenir cette cause en masse. Ils espèrent ainsi récolter jusqu'à 50.000 € lors de ce concert le 8 mars prochain.

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Nombreux témoignages

04 mars 2008

La police portugaise regrette que les témoignages sur Mari Luz ne soient "jamais" confirmés.


MADRID.- Depuis la disparition de la petite Mari Luz vers la mi-janvier dans le quartier du Torrejón (Huelva) la police portugaise a reçu plusieurs informations de témoins indiquant que la petite de cinq ans, pourrait se trouver en Algarve, zone qui touche la province, mais, « ces informations ne sont jamais confirmée malheureusement », a regretté le Lieutenant Colonel Timoteo Pedroso depuis l'Ambassade portugaise à Madrid.

Pedroso a expliqué que les autorités portugaises ont reçu parfois des « petits renseignements » sur la possible présence de l'enfant en Algarve, mais celles-ci n'ont jamais pu confirmer ces affirmations. « Les gens parle de beaucoup de choses qui ne sont malheureusement pas confirmées », a-t-il ajouté.

En ce sens, il a comparé le cas de la petite de Huelva avec celui de l'enfant britannique Madeleine McCann, le 3 mai dernier dans la région du sud du Portugal, puisque, à son avis, dans les deux disparitions les citoyens apportent des « témoignages » qu'ensuite la police ne peut pas confirmer.

Cependant, Pedroso a indiqué que la police du pays voisin continue de travailler intensément sur l'éclaircissement de la disparition, spécialement, en collaboration bilatérale avec les Forces et les Corps de Sécurité de l'État espagnoles déployées à la frontière entre les deux pays, avec lesquelles les portugais partagent des installations et des opérations.

« Nous suivons l'affaire avec constance et avec toute l'attention requise et tous renseignements est immédiatement partagés », a expliqué le Lieutenant Colonel, qui a insisté sur le fait que la police du pays voisin « est toujours engagée dans l'éclaircissement du cas de Mari Luz ».

D'autre part Pedroso s'est aussi référé à l'intérêt que la disparition a suscité auprès des citoyens portugais et des médias qui, selon ses informations, ont largement repris les nouvelles qui parlaient d'un enfant dans un centre d'accueil dans la localité italienne de Naples. « Les moyens de communication sociale et les gens de la rue connaissent l'affaire et la suivent avec un grand intérêt », a-t-il ajouté.


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Ce n'était pas Mari Luz

28 février 2008

Les autorités italiennes démentent que l'enfant trouvé à Naples soit Mari Luz.


Les autorités italiennes ont assuré que l'enfant qui se trouve dans un centre d'accueil de Naples n'est pas Mari Luz Cortès. Les autorités espagnoles ont demandés aux italiens de vérifier, via une photo de la fillette, si il y avait une ressemblance entre la petite de Naples et Mari Luz. La réponse reçue indique que les traits du visage de la petite Mari Luz ne correspondent pas avec celles de l'enfant trouvé à Naples. Quelques heures auparavant Interpol avisait qu'ils faisaient des recherches afin de vérifier si les deux enfants pourraient être les mêmes après qu'un chef d'entreprise espagnol d'origine italienne ait été alerté par sa mère qu'on avait retrouvé une enfant d'environ 5 ans d'origine et d'identité inconnues. Le chef d'entreprise s'est mis en contact ave la famille de Mari Luz et cela a décidé l'ambassade en italie à entamer des recherches et les autorités espagnoles à envoyer un dossier complet sur la disparition à Interpol afin qu'ils confirment si l'enfant est ou non Mari Luz. Le papa de Mari Luz a immédiatement décidé d'entreprendre un voyage jusqu'à Naples. L'ambassade espagnole à Rome, dans un souci de prudence,  avait indiqué que jusqu'à ce moment-là, ils n'avaient aucune donnée digne de confiance qui permettait de supposer qu'il y ait la moindre relation entre les deux enfants. La famille elle-même avait réagit avec prudence. Ainsi, l'oncle de la petite, Diego Cortès, avait assuré peu après que la famille ne s'était pas fait "beaucoup d'illusions et qu'il n'y avait que 50% de chances que ce soit elle".

Aujourd'hui cela fait un mois et demi que la petite Mari Luz a disparu d'Huelva en Espagne. Depuis lors ni les recherches effectuées à Huelva et dans les communes de la province, ni la recherche policière n'a fait apparaître une piste claire sur le lieu où elle se trouve.


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Mari Luz , une piste sérieuse ?

28 février 2008

Une enfant aux mêmes caractéristiques que Mari Luz retrouvée dans un autre pays.


Les parents de la petite, Juan José Cortès et Irene Suarez, sont confiant dans le fait qu'une enfant retrouvée récemment dans un autre pays d'Europe puisse être Mari Luz. La famille recevait hier un courrier électronique dans lequel on les informait que dans "un commissariat d'un pays européen - pays non cité par prudence - se trouvait une fillette que personne n'est venue réclamée depuis trois jours et qui ressemble à Mari Luz". Les parents ont immédiatement avisé la Police National qui confirme qu'il existe bien une mineure non réclamée. Il s'agit d'une gamine entre quatre et cinq ans qui, par ses caractéristiques physique, pourrait bien être Mari Luz. La police a rapporté à la famille que: "la fillette parle à peine, qu'elle est très choquée, pleure tout le temps et la seule chose qu'elle dit c'est: Maman! maman! Elle est bien au commissariat de police depuis trois jours et malgré que son image ait été publié dans tous les médias de ce pays, personne ne l'a réclamée".

Cortès a déclaré qu'ils étaient ravis de cette nouvelle mais ce dit prudent afin d'éviter une grosse déception. La confirmation devrait tombée aujourd'hui. Pour le reste des recherches, elles ne sont pas si obstruées qu'il n'y paraît. Des gens font encore des dépositions et apportent de nouvelles informations, c'est pourquoi le papa croit que dans les prochaines semaines la famille pourrait avoir des nouvelles.

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Divers témoignages mais pas de pistes concrètes

27 février 2008

La famille espère récolter 50.000 euros grâce à un concert.


La famille Cortès espère récolter 50.000 euros qui viendraient s'ajouter aux 31.000 euros déjà déposés sur le compte ouvert pour la petite. Ce montant pourrait être récolté grâce à un concert qui sera donné au palais des Sports de Huelva ce 8 mars et dont les bénéfices seront reversés sur le compte de la petite Mari Luz. Juan José Cortès a déclaré: "Nous attendons beaucoup de ce concert, parce que cet argent servira à payer les détectives privés afin qu'ils puissent faire leur travail pendant plus longtemps".

Vérifications à divers endroits.


Juan José Cortès, le papa de Mari Luz accompagné d'autres membres de la famille, s'est rendu à Madrid suite à des informations qui se sont révélées fausses par la suite. En effet, un jeune madrilène avait téléphoné au papa de Mari Luz en lui certifiant qu'il avait vu la petite à la gare d'autobus du sud de la ville et ce à plusieurs reprises. Le témoin avait assuré "maintes et maintes fois que c'était bien elle" confirme le papa. La fillette aurait été vue à deux reprises en compagnie de trois individus de type "Européen de l'Est". La description de l'un des "suspects" était assez précise, l'un deux portait un tatouage d'un dragon sur le bras. Les images des caméras de surveillance furent visionnées et particulièrement aux dates et heures données par le témoin. Aucun indice de la présence de la fillette ou des suspects. De son côté, le grand père de Mari Luz, poursuit des recherches dans un secteur d'Huelva à l'endroit déterminé par un voyant qui avait fourni à la Garde Civile une carte sur laquelle, en utilisant un pendule, il avait indiqué l'endroit probable où se trouverait la petite. "Là où on nous dit qu'elle pourrait être, nous allons voir, on ne sait jamais... si elle serait là, nous ne voulons rien négliger dans sa recherche. Ici la zone est très vaste et il est difficile de trouver quelques choses. La nervosité et la souffrance qu'on supporte depuis le début m'ont  déjà valut deux signes avant-coureurs d'infarctus" compléta-t-il. En outre l'état de santé de sa compagne les a obligé a reporter le voyage qu'ils avaient prévu au Maroc afin d'y distribuer 4.000 affiches de la petite traduites en arabe.

Détectives privés


Cortès a déclaré: "on se mettra au travail très vite et nous espérons obtenir des résultats bientôt puisqu'on a déjà éliminé beaucoup de pistes. Sans compter que la recherche se concentre sur la piste de la camionnette blanche. De même, on n'a pas complètement écarté la piste du voisin suspect. La sœur du suspect nous a fourni les vêtements qu'il portait au moment où Mari Luz a disparu et nous les avons donné à la police afin qu'il les analyses".


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l'enquête n'avance pas

24 février 2008

Rumeurs et légendes


Devant un malheur d'une telle nature, comme la disparition d'un enfant de jeune âge, la psychose s'est étendue d'un bout à l'autre du pays et trouve son développement dans les légendes urbaines et les rumeurs. Depuis que des enfants comme Mari Luz Cortés ou Yeremi Vargas ont été arrachés à leurs parents, de toute part en l'Espagne des histoires de fourgonnettes blanches qui enlèvent des enfants ou d'hommes qui tentent d'enlever des petits en présence de leurs propres parents se répètent. Une des plus répandues est la légende qui signale que dans un centre commercial des parents se rendent compte, soudainement, que leur fils a disparu, ils donnent l'alarme et rapidement les gardes de l'établissement ferment les portes. Finalement - prècise cette rumeur - ils ont retrouvé le gamin aux toilettes avec la tête rasée et avec des vêtements totalement différents de ceux qu'il portait. (NDLR: Cette histoire est authentique mais s'est déroulée dans un autre pays que l'Espagne).

Les fourgonnettes blanches qui maraudent à la recherche d'enfants à kidnapper ont été aperçues à Huelva et dans d'autres localités. Quelques jours après la disparition de Mari Luz, la famille était avertie que dans une autre localité, des inconnus avaient lynché un étranger qui avait essayé d'emmener un autre enfant en présence de son père, ce qui a été ultérieurement démentie par la Garde Civile.

Le temps passe et les gens oublient


Le temps passe, écrit le journal Huelva Information, ennemi cruel, et l'intérêt à propos de l'affaire Mari Luz se dissipe petit à petit au fur et à mesure que les secondes, les minutes, les heures passent… C'est que quarante jours se sont déjà écoulés (avec ses quarante nuits vides et interminables) depuis que la petite a disparue dans le quartier du Torrejón à Huelva, volatilisée sans laisser trace. " On dirait que la terre a avalée ma petite ", disait hier son grand-père, Juan Cortés, avec la voix affligée et des larmes dans les yeux. Le fait qu'on n'ait pas encore pu clarifier ce qui s'est passé l'après-midi du 13 janvier, ni quel est l'endroit où se trouve Mari Luz aujourd'hui décourage non seulement les parents, mais aussi la Police elle même, qui ne trouve pas une indication à laquelle s'accrocher dans cette enquête. L'affaire a perdu son souffle (c'est une réalité indiscutable) et, pour qu'elle ne tombe pas dans l'oublie, les parents de la petite s'efforcent d'obtenir des signatures dans le but que les recherches se poursuivent. Les parents de Mari Luz contracteront même la semaine prochaine des détectives privés qui pourrait apporter un autre regard à l'affaire stagnante. Mais pour cela il manque de l'argent et sur le compte ouvert à cette fin on ne comptabilise qu'à peine 24.000 euros qui ne suffisent pas.

Numéro de compte: 0182 3274 07 0201540352


Beaucoup de choses ont changés depuis les premiers jours de la disparition. A ce moment là, l'idée farfelue qu'il puisse y avoir une quelconque connexion avec l'affaire Madeleine McCann, a attirée le regard des médias de la moitié du monde sur le ce quartier modeste d'Huelva. Une fois cette hypothèse écartée et devant l'absence de nouveaux indices qui pourraient indiquer ce qui s'est passées avec la petite, les conférences de presse quotidiennes de la famille, la distribution massive d'affiches, les réunions constantes des Corps et des Forces de Sécurité de l'État, les manifestations et les recherches massives tout paraît s'être volatilisé au fil des jours. On n'a plus vu non plus les images de dizaines de volontaires s'organisant dans des recherches, enregistrées à chaque bout de la ville et des alentours, recherches complémentaires à celles effectuées par la Garde Civile, la Police Nationale, les Pompiers et la Police Locale par terre,sur mer et dans les airs - à dix kilomètres à la ronde depuis le point zéro de la disparition... sans aucun résultat.

Aucune difficulté à comprendre alors la douleur de cette famille, le désespoir qui les à amené à parcourir la moitié de l'Espagne à la recherche d'une information, " à parler même avec des voyants ", à offrir deux récompenses - une de 150.000 euros et l'autre de 300.000 euros la semaine passée - pour une piste précise qui les conduira jusqu'à Mari Luz. " Le pire est de ne pas savoir ", expliquait le grand-père de la fillette.

Mari Luz n'est pas la simplement l' image d'une enfant souriante sur les affiches des vitrines des commerces ou des vitres arrières des véhicules. C'est une gamine heureuse et affectueuse qui aime sortir à la rue jouer avec son frère Daniel, voir des dessins animés, aider sa mère à mettre la table ou demander à son père de lui dire qu'il l'aime beaucoup. Elle a seulement cinq ans mais c'est une enfant " éveillée, avec beaucoup de personnalité, un peu autoritaire parfois et très rusé ", a souligné Juan José Cortés, qui poursuit sans s'expliquer ce qui a pu se passer avec la petite. Mari Luz est une enfant soucieuse qui a laissé un immense vide non seulement dans le coeur et dans la maison de ses parents, mais aussi auprès de tous les habitants de Huelva qui, comme leur famille, attendent avec impatience le retour de l'enfant pendant qu'ils rêvent aux larmes de bonheur qu'ils verseront le jour où ce cauchemar se terminera.

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Camionnette blanche

22 février 2008

La police concentre son attention sur la camionnette blanche.


Les parents de Mari Luz, Juan José et Irene sont toujours aussi dévastés 39 jours après le kidnapping de Mari Luz. Bien que la recherche policière ne soit pas encore parvenue à localiser la fillette ni ses ravisseurs, on perçoit avec plus de force que jamais l'hypothèse que l'enfant a pu être enlevée par trois personnes qui l'ont emmenée dans une camionnette blanche. Les enquêteurs se concentrent sur la piste donnée par un témoin qui a repéré Mari Luz 16h40 le dimanche 13 janvier au coin de l'Avenue de las Flores avec la rue Geranio en parlant avec un homme brun qui, après s'être débattue, a été embarquée dans une camionnette de type Renault Kangoo de couleur blanche dans laquelle attendaient deux autres individus. La police a écarté la piste dite des "deux enfants". En effet, les témoignages des voisins se réfèrent à une heure où Mari Luz été déjà portée disparue. La police pense qu'il pourrait s'agir de deux cousins qui cherchaient déjà Mari Luz après que l'alerte fut donnée. La piste du voisin suspect à cause d'un passé "à caractère pédophile" semble être écartée de plus en plus. La plage horaire se précise également, selon les enquêteurs, Mari Luz a été enlevée entre 16h40 et 16h50. En outre, comme nous vous en parlions dans un article précédant, la famille Cortès va faire appel à une agence de détective moins onéreuse. Un contrat pourrait être signé dès la semaine prochaine renvoyant, ainsi, aux oubliettes l'agence de détectives Metodo3 bien trop cher pour une famille normale. (Huelva information)

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Pas d'actions en justice si...

20 février 2008

La famille Cortès n'ira pas en justice contre les parents de Madeleine s'ils retirent les affiches.


Le papa de Mari Luz assure que personne dans l'entourage des McCann ne s'est mis en rapport avec la famille pour présenter ses excuses. Le papa a également démenti avoir introduit un recours en justice contre les parents McCann pour avoir tiré 15.000 affiches avec le portrait de la petite Mari Luz à côté de celui de Madeleine, du moins pour le moment précise t-il. Ces affiches ont été créées "sans que personne ne nous demande l'autorisation". Confirmant ainsi le fait qu'aucun "ami espagnol" de la famille McCann ne soit entré en contact avec la famille de Mari Luz contrairement à ce qu'affirmait, dans le journal The Sun, la mère de Kate McCann.
Juan José Cortès a expliqué que "s'ils retirent les affiches et nous appellent pour présenter leurs excuses, nous ne nous rendrons pas en justice. Parce que nous voulons seulement nous focaliser sur la recherche de ma fille".

Détectives privés


La famille est à nouveau entrée en contact avec l'agence de détectives Metodo3. Il est toutefois possible que les parents et Metodo3 n'aboutissent, finalement, pas à un accord. Leur tarification est trop élevée pour la famille. Ainsi, le papa a ajouté qu'il "discutera avec une autre agence, moins onéreuse, afin de voir les garanties qu'ils offrent et si la recherche pourrait être fructueuse". D'autre part le papa de Mari Luz va se mettre en contact avec l'Ambassade de Roumanie afin qu'ils aident à distribuer des affiches en Roumanie, dans l'hypothèse où Mari Luz aurait été enlevée par une certaine mafia roumaine.


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Mari Luz et Madeleine

17 février 2008

La famille de Mari Luz va étudier toutes les possibilités légales contre les affiches dans lesquelles figure leur fille à côté de Madeleine McCann.


La famille de Mari Luz a demandé la paralysie dans la distribution des affiches au Portugal dans lesquelles apparaît Mari Luz au côté de Madeleine McCann et ils vont étudier les possibilités légales afin d'en interdire la parution. Dans ses déclarations aux journalistes, le papa de Mari Luz, Juan José Cortès, a assuré que la famille "n'a pas donné son autorisation" à cette campagne et estime que "ce n'est pas une stratégie opportune de mélanger les deux affaires et que Mari Luz n'a aucun lien avec Madeleine. Il s'agit de deux cas totalement distincts avec deux lignes de conduite différentes. Juan José Cortès a annoncé qu'il fera une réclamation auprès de l'Ambassade britannique "pour qu'on attire l'attention des responsables de ces affiches".

Déplacement à l'étranger.


Le papa de Mari Luz a également avancé que la famille a prévu de se déplacer en Roumanie, au Portugal, en France et au Maroc dans le but de distribuer des affiches avec l'image de la petite, tandis qu'ils essayeront d'obtenir différentes réunions avec les Ambassadeurs de tous ces pays.

Détectives hors prix.


Dans le cadre de l'engagement de détectives privés pour les aider dans la recherche officielle de Mari Luz, le papa a informé que les 27.000 euros versés jusqu'à présent sur le compte bancaire ouvert pour la recherche de la petite "ne suffisent même pas pour deux mois de recherche". L'agence Metodo3 coûte chère et demande 12.000 euros par mois, il s'agit là d'un chiffre exorbitant et inaccessible pour la famille Cortès.

300.000 euros pour Mari Luz


Face au désespoir devant le manque d'information, la famille de Mari Luz a doublé le montant de la récompense. L'argent proviendra de la vente des biens des grands-parents paternels de Mari Luz. Les jours passent sans aucune information sur l'enfant et le désespoir face à l'absence de renseignements permettant à la police de remonter la piste qui conduira à Mari Luz a poussé la famille à doubler la somme initialement offerte à toute personne qui apportera une piste fiable. Ainsi avec la vente de tous les biens des parents du papa de Mari Luz, la famille parviendra à réunir 300.000 euros.


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Metoto3

15 février 2008

La famille de Mari Luz a engagé Metodo3


Ils investiront, pour le moment, les 28.000 euros de dons reçus jusqu'à présent et ils pensent que ce sera suffisant pour 5 mois de recherches. Il s'agit là d'un investissement conséquent que vont effectuer les parent de Mari Luz Cortès pour la recherche de leur fille. Selon ce qui est prévu, la famille va engager les services de l'agence de détectives privés Metodo3, dont le siège est à Barcelone, celle là même qui a été engagé, pour plus de 60.000 euros par mois, par les parents de Madeleine McCann. "Nous voulons travailler par étapes, être prévoyants et le faire bien", a déclaré Diego Cortès - le frère du père de Mari Luz - qui s'occupe des démarches en vue de l'engagement des détectives privés. Le contact définitif à eu lieu hier entre Metodo3 et la famille afin d'examiner la manière de travailler la mieux adaptée. Diego Cortès a précisé que la famille a contacté plusieurs agences mais que nombreuses ont reconnus, avec honnêteté, que la disparition de Mari Luz les dépassait et qu'ils n'étaient pas formés à cela. "On nous a déjà fait remarquer qu'engager cette agence coûtera très cher et que cela ne durera pas longtemps parce que nos fonds ne sont pas ceux de la famille de Madeleine" a expliqué Diego. Rapelons que les responsables du fond pour retrouver Madeleine - "Leaving No Stone Unturned" - ont refusé d'aider la famille de Mari Luz. La famille consacrera la totalité des 28.000 euros, déjà récolté sur le compte ouvert pour aider à retrouver Mari Luz, auxquels seront ajoutés les fonds de la famille elle-même et ceux qu'ils obtiendront lors de galas aux bénéfices de Mari Luz. Malgré tout, la famille a calculé qu'il ne pourront pas financer les recherches au delà de 5 mois. C'est pourquoi la famille demande une collaboration financière à tous. Cortès a souligné que la famille donnera une série de "conditions" à respecter par Metodo3, principalement qu'ils "n'utilisent pas les mêmes détectives que ceux utilisés dans l'affaire Madeleine pour rechercher Mari Luz, parce que cela pourrait être un obstacle à leur travail". Les parents seront tenus au courant de tout ce qu'ils font et de l'évolution de l'enquête. Le contrat devrait être signé dans les prochains jours.

Il y a un mois que je ne peux pas la serrer dans mes bras


Des centaines de personnes ont manifesté dans les rues de Huelva ce mercredi. La marche était menée par la maman de Mari Luz qui a déclaré: "Je me suis levée crevée. Il y a un mois que je ne peux pas la serrer dans mes bras ni lui donner un baiser". De même, elle a indiqué que ce qui la maintien debout c'est de penser que sa fille est retenue par quelqu'un, "si je pensais à autre chose, je serais 'à terre' parce que, sans elle, je ne sait que faire!" En ce qui concerne les recherches policières, elle a déclaré: "Il n'y a rien de nouveau. Ils ne nous disent rien, il n'y a pas de pistes, c'est pour cela que nous nous sommes décidés à embaucher des détectives". A l'occasion de cette marche, 30 ballons blancs ont été lachés par les amis de Mari Luz.


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Couleur du miel

13 février 2008

Les yeux couleur de miel


Attention, sur de très nombreuses affiches proposées par divers sites, s'est glissée une petite erreur. La plupart des affiches disent que les yeux de la petite Mari Luz sont vert ou marrons, ce n'est pas juste. Contacté le papa a précisé: "son ojos color miel. Unos ojos muy lindos", ce qui signifie: "Ses yeux ont la couleur du miel. De très beaux yeux". Nos affiches ont été rectifiées en conséquence et sont disponibles en trois langues. Vous pouvez les télécharger en cliquant dessus et en les enregistrant sur votre PC avant de les imprimer.

Début du travail des détectives


Les détectives privés engagés par les parents commencent leur recherche afin de déterminer où se trouve Mari Luz. Ainsi ils vont renforcer les effectifs policiers présent sur le terrain. Dans ses déclarations, le papa de Mari Luz, a informé que l'agence, dont il n'a pas donné le nom, a commencé à travailler depuis hier matin et que c'est eux qui détermineront la ligne d'enquête à suivre afin de solutionner la disparition de Mari Luz.  Les détectives ne referont pas le travail déjà effectué par la police. "Travailler sur ce qui a déjà été fait, fouiller deux fois les mêmes endroits, n'aurait pas de sens" a t-il ajouté.

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Quelques témoins

12 février 2008

Les heures ne correspondent pas!


Le nombre de témoignages sérieux obtenu jusqu'à présent se compte sur les doigts d'une main. Tous situent Mari Luz près de sa maison dans une fourchette d'une heure située entre 16h30 et 17h30. Les parents, quant à eux, sont plus précis et délimitent un espace de temps réduit à dix minutes situé entre 16h50 et 17h00 approximativement et les parents maintiennent toujours que Mari Luz n'aurait jamais traversée toute seule la rue. Cette affirmation est maintenue par Juan José et Irene qui, si on leur pose la question, n'arrivent pas à croire que Mari Luz ait pu rencontrer quelqu'un qu'elle connaissait ce soir là. Malgré cela, deux témoins affirment avoir vu Mari Luz sur le trottoir d'en face. Une première personne a déclaré à la police que vers 17h00, non seulement elle a vu Mari Luz sur ce trottoir mais qu'elle est même arrivée à avoir une courte conversation avec la petite. Un autre témoin, qui a raconté en détail comment un individu a introduit Mari Luz dans une fourgonnette, dans laquelle attendaient deux autres personnes, parle de 17h30 soit une différence de 30 minutes. Cette différence devra être expliqué par les enquêteurs, il peut s'agir d'une confusion de la part des témoins, ça s'est déjà vu mainte fois. Le troisième témoin, c'est le marchand à qui Mari Luz a acheté les friandises et qui l'a vu vers 17 heures. Un quatrième témoin, en l'occurrence une voisine, que le police considère comme moins fiable, a déclaré avoir vu passer la petite vers 16h30 et Mari Luz aurait demandé à deux autres fillettes de l'attendre. Les enquêteurs ainsi que les parents sont à la recherche de nouveaux témoignages.

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Tentative de kidnapping ?

10 février 2008

Tentative présumée de kidnapping à Huelva.


Un homme a été arrêté par le police, accusé d'voir commis une présumée tentative de kidnapping d'un enfant à quelques mètres du domicile de Mari Luz. Les faits se sont produits vers 17h15, lorsqu'un homme, de 40 ans environ, s'est approché d'une enfant, de sept ans, qui marchait en compagnie de sa mère et de la nièce de cette dernière, également 7 ans, en lui couvrant les yeux, suite à quoi la mère s'est mise à crier. Plusieurs personnes se sont approchées immédiatement et l'homme fut rapidement entouré l'empêchant de partir. La police est arrivée sur place et le suspect a été conduit au commissariat. Le suspect a dit qu'il voulait juste faire une plaisanterie qui a été mal interprétée. Toutes les personnes impliquées ont également été conduites au commissariat. Après vérification, la police n'a pas trouvée d'indices d'un quelconque comportement délictueux, confirmant la thèse de la plaisanterie mal interprétée. Les rumeurs selon lesquelles trois homme de type portugais, dans une fourgonnette blanche, ont essayé d'enlever une enfant du même âge que Mari Luz, dans la même rue où elle a disparue a été rejetée par la police.

Les recherches continuent.


La famille a prévu une manifestation à Séville ce lundi. L'objectif étant de maintenir l'attention des gens sur la disparition de Mari Luz. Après trois semaines de recherches intenses, la disparition de Mari Luz est arrivée à un tournant dangereux. En effet, les médias nationaux et régionaux ne parlent plus de la disparition, elle ne fait plus l'actualité. Les parents de Mari Luz persévèrent, à juste titre. Après avoir offert tous leurs biens propres en guise de récompense à qui apportera une piste concrète, ils ont terminé l'engagement d'une agence de détectives afin de compléter le travail de la police, dans laquelle, la famille, garde toute sa confiance. Les investigateurs pourraient commencer dès ce lundi. Les frais liés à l'enquête seront payés par l'argent récoltés via le compte ouvert suite à la disparition de Mari Luz. A l'heure actuelle, le compte dispose d'une somme de 24.000 euros.

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Un second témoin

08 février 2008

Un second témoin a vu Mari Luz traversé la rue et a même parlé avec elle.


Un nouveau témoignage est entre les mains des enquêteurs. Selon ce dernier, Mari Luz a traversé la chaussée en face de la Plaza Rosa, où se trouve la maison familiale des parents, confirmant ainsi la version donnée par le premier témoin qui, rappelons-le, affirme que Mari Luz a parlé avec un homme avant qu'il ne la mette dans une fourgonnette. Ce deuxième témoignage est toutefois légèrement différent du premier sur certain détails. Le second témoin dit que Mari Luz n'était pas accompagnée et qu'il a parlé avec elle. Il a parlé à Mari Luz à l'angle de deux rues, à l'endroit précis où le premier témoin affirme avoir vu Mari Luz parler à un homme qui était accroupi face à elle. Autre détail, les deux témoins disent avoir vu Mari Luz au même endroit mais à des heures différentes. Le second témoignage situe la scène et sa conversation avec la petite vers 17h00 approximativement. Le premier témoin, quant à lui, parle d'environ 17h30. Notons qu'il est normal de ne pas spécialement regarder l'heure à tout moment de la journée et que des incohérences de timing sont régulières dans ce genre de déclarations. Le premier témoin a affirmé que l'homme avec lequel parlait la petite, l'a prise dans ses bras et l'a placée dans une fourgonnette située à quelques mètres de là alors que la petite se débattait et criait: "Je ne veux pas y aller, je ne veux pas y aller". Le véhicule, garé sur la chaussée le long du trottoir, a pris la fuite à toute vitesse. Ce témoignage renforcerait l'hypothèse du kidnapping aux yeux des enquêteurs. Pendant ce temps, la famille de Mari Luz a clôturé, aujourd'hui,  les propositions d'embauches de sociétés de détectives privés qui devront aider les forces de l'ordre dans leurs recherches de la petite Mari Luz.

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Des détectives seront engagés

07 février 2008

Les parents décident d'engager des détectives.


Juan José Cortès a voulu clarifier clairement le fait que, bien qu'il ait confiance dans le travail de la police, il se sentira "mieux en mettant en oeuvre tout ce qui est dans le pouvoir de la famille pour chercher Mari Luz". Lors d'une conférence de presse, le papa a assuré que des détectives privés seront engagés et qu'ils pourraient commencer à travailler dès cette semaine. Il y a deux pistes suivies par les forces de Sécurité de l'État: celle du pédophile et celle du kidnapping. Il a en outre précisé que les investigations avancent lentement mais sûrement. Le papa pense également que l'engagement de détectives privés est une façon de remercier les gens pour leur contribution financière sur le compte ouvert pour la recherche de Mari Luz, qui dispose actuellement de 24.600 euros, qui seront destinés à payer les détectives. Depuis que le papa a annoncé une récompense de 150.000 euros à qui apporterait une piste concrète, il n'a reçu aucun appel réclamant la petite. Face à ce silence, Juan José Cortès, pense que le ravisseur ne veut peut-être pas de rançon ou qu'il attend un moment plus propice. D'un autre côté, la famille continue à recevoir des appels affirmant avoir vu la petite à différents endroits en Espagne. Le dernier témoignage, en date, faisait état de la présence de Mari Luz dans un village de Cadix en compagnie d'un autre enfant d'environ 9 ans. Ces témoignages sont vérifiés par la police. Le papa de Mari Muz s'est dit "préparé à tout dénouement dans cette affaire mais pas à mourir sans savoir ce qui s'est passé avec Mari Luz". En ces moments difficiles, le papa de Mari Luz à eu une conversation avec la maman de Yeremi Vargas, disparu depuis plus de onze mois de Gran Canaria. Enfin, le papa a continué de demander l'aide de tous les témoins potentiels afin d'écarter la possibilité que Mari Luz ait été victime d'un pédophile. "Si quelqu'un a vu un couple suspect monter dans la ligne de bus 1 ou 2 (..) qu'il se mette en contact avec la famille ou la police afin de vérifier qu'ils n'aient rien à voir avec la disparition de Mari Luz. Si un père s'est disputé avec son enfant pour le mettre dans une fourgonnette blanche le 13 à l'heure où Mari Luz a disparu, qu'il se fasse connaître afin d'écarter l'hypothèse qu'il puisse s'agir de Mari Luz".


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Retrouver ma fille

05 février 2008

La seule chose que je demande, c'est de trouver ma fille Mari Luz, bien... ou mal"


Le papa de Mari Luz, les yeux pleins de larmes, accorde une interview au journal Huelva, dont nous vous livrons des extraits. Brisé en mille morceaux, le papa en arrive à parler de sa fille au passé, souligne le quotidien.

Vous reste-il encore des forces ?
Je vais les garder jusqu'au dernier jour de ma vie, je ne mourrai pas sans savoir ce qui s'est passé.

Vous êtes croyant, la Foi aide-t-elle?
Bien sûr. Si je n'avais pas la Foi, l'espoir et Dieu je ne serais pas là. J'aurais fait n'importe quoi, c'est normal pour un père.

Le mouvement religieux de l'Église Évangélique a mobilisé toute l'Espagne. Vous êtes très soutenu.
Ca été incroyable. Les marques de soutien que j'ai eu, depuis Madrid jusqu'au moindre recoin, ont été impressionnants. Cela m'a aussi donné des forces parce que devant une telle chose, nous qui avons beaucoup de tempérament, il aurait pu se passer n'importe quoi. Dans la famille il est normal d'avoir un soutien et que les sentiments soient à fleur de peau mais que des gens qui ne nous connaissent pas soient là, ça me donne beaucoup d'énergie.

Vous êtes vous senti seul à un moment ou un autre ?
Le seul moment où je me sens seul, c'est la nuit, quand je fais face à la réalité en même temps je ne me sens pas trop seul car je comprends que Dieu est là pour m'aider. Le moment le plus dur c'est quand la journée est finie, après n'avoir trouvé aucune piste et que personne n'ait rien dit, quand tu arrives à la maison et que la chambre de ta fille est vide.

Quand vous fermez les yeux, comment voyez-vous votre enfant ?
Je la vois comme une enfant heureuse. A tous mes enfants, je leur ai enseigné à être durs dans la vie, à ne dépendre que de soi-même (..)

Après trois semaines sans la voir, si vous pensez à elle, vous la voyez comment?
Je la vois rebelle, comme elle est, parce que bien qu'elle soit une enfant docile quand on la mène bien, elle est très rebelle quand on la malmène. Je la vois combattant pour sa liberté et en appelant sa maman, qui est celle qu'elle réclame toujours quand elle est en difficulté.

Le jour de la disparition, après que plusieurs heures se soient écoulées sans que Mari Luz ne réapparaisse, quelle est la première chose qui vous est passé par la tête ?
Que quelqu'un l'avait emmenée.  Après une ou deux heures, j'ai dit aux gens qui étaient avec moi, on l'a enlevée. Les gens n'y croyaient pas, ils pensaient qu'elle était chez quelqu'un. Ma fille est très tentante pour n'importe qui, qui la verrait. C'est un fou, une enfant tellement jolie, il a du se dire, je l'emporte et je la garde (..)

Avez-vous pu dormir plusieurs heures de suite au cours de ces derniers jours?
très peu, tu te lèves en entendant des bruits, tu crois que c'est elle, tu n'es pas capable de dormir profondément. J'ai dormi un peu hier soir et j'ai rêvé que ma fille est apparue comme si de rien n'était, nous pleurions tous et elle disait que c'était une blague (..)

Mari Luz a disparu en 10 minutes.


Dix minutes a été le lapsus de temps durant lequel Mari Luz Cortés a disparu, celui qui s'est écoulé depuis qu'elle est descendue de sa maison, dans le quartier d'El Torrejón, jusqu'à ce qu'ils l'aient vue pour la dernière fois dans le kiosque en achetant des gourmandises. C'est à cette conclusion qu'est arrivé, Juan Jose Cortès, le papa de Mari Luz, après avoir rassemblé le témoignage de quelques voisins, comme il a expliqué en conférence de presse, dans laquelle il a fait un appel à toute personne qui aurait pu voir quelque chose afin de parler pour " pouvoir rassembler des données et cerner des pistes pour déterminer ce qui est réellement arrivé ". Il a assuré avoir des " soupçons " qu'il y a des gens " qui savent des choses et ne le disent pas par peur ou parce qu'ils ne se sont pas posés la question, une façon de fuir leur responsabilité, et d'avoir leur conscience tranquille ".

Bien que la piste du kidnapping soit celle privilégiée, le délégué du Gouvernement en Andalousie, Juan Jose Lopez Garzon, a évoqué la possibilité d'une agression isolé d'un pédophile. Ainsi il a souligné qu'ils y avaient de nombreux suspects potentiels, tous ceux qui vivent sur place, ceux qui dans le lapsus de temps où Mari Luz est sortie puis disparue, sont passés en voiture par ici, et au niveau des pédophiles, ceux qui résideraient sur le trajet de la maison des parents de Mari Luz au kiosque d'où elle a disparu.

Notons qu'au moment où nous écrivons ces lignes, nous apprenons qu'un suspect, connu pour des faits à caractère pédophile, a été interrogé puis relâché par la police faute d'éléments probants.

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150.000 euros

03 février 2008

Offrir tous ses biens contre une piste!


20ième jours d'angoisse. 20 jours se sont écoulés et la famille n'a absolument aucune nouvelle de la petite. Pour cette raison, désespérée, la famille jouera sa dernière carte: ils offriront tout l'argent qu'ils récolteront en vendant tous leurs biens à qui apportera une "piste fiable" sur la disparition de l'enfant révèle El Mundo. Ainsi l'a annoncé le porte parole de la famille, Luis Molina, lors d'une conférence de presse en présence de la maman, Irène Suarez déclarant que: "la famille a déjà passé beaucoup de jours d'angoisse et de douleur". C'est pourquoi, le papa de Mari Luz, Juan Jose Cortes, a décidé, avec toute la famille, "de réunir le peu qu'ils possèdent et de le vendre". Selon les estimations du papa, la famille pourrait réunir environ 150.000 euros soit, approximativement, 25 millions de pesetas en vendant leurs biens. Les parents sont conscients que l'offre de récompense peut "provoquer beaucoup d'appels de personnes mal intentionnés qui voudraient profiter du désespoir de la famille", raison pour laquelle Luis Molina a demandé de "ne pas faire courir de rumeurs".

Pour sa part, Irène Suárez a fait un nouvel appel à ceux qui " auraient vu quelque chose " pour qu'ils parlent et ne se taisent pas, tandis qu'elle a ajouté ne pas comprendre le silence des gens, puisque la Police a la certitude qu'il y avait davantage de personnes présentes dans le quartier au moment où l'enfant a disparu. Le même Corps National de Police, qui a focalisé ses recherches dans le quartier dit "Torrejón", a affirmé qu'ils garantiront le caractère privé et l'anonymat des personnes qui sont prêtes à faire des déclarations. Ils pourraient ainsi être considérés et traités comme témoins protégés.

Le délégué du Gouvernement en Andalousie, Juan Jose López Garzón, a déclaré: "il est difficile de croire qu'aucun citoyen n'ait vu ce qui est arrivé. L'anonymat est garanti et on mettra en marche tous les mécanismes pour protéger les personnes qui fournissent des informations".

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L'hypothèse du kidnapping

30 janvier 2008

L'hypothèse du kidnapping se renforce.


Le papa de Mari Luz assure que l'hypothèse du kidnapping se renforce. 17 jours se sont passés depuis la disparition de la petite Mari Luz d'Huelva. Juan José Cortès, le papa de Mari Luz a indiqué que l'hypothèse du kidnapping se renforçait. La police, quant à elle, a réduit les recherches à un dépotoir et aux alentours du quartier d'où réside la famille.

"Si celui qui la détient veut de l'argent, il doit la maintenir en vie. S'il veut négocier, il doit prouver que ma fille est vivante. Si c'est le cas nous donnerons tous ce que vous voulez. Si le seul moyen de protéger Mari Luz soit que les négociations pour résoudre cette affaire se passent uniquement entre la personne qui retient Mari Luz et moi, il en sera ainsi. Nous sommes ouverts à tout. S'ils se mettent en contact avec nous, nous sommes disposés à négocier la liberté de ma fille qui, hélas, aura un prix et j'espère qu'il sera raisonnable. Que celui qui retient Mari Luz l'a relâche. Cela n'a plus de sens à continuer à la retenir maintenant" a déclaré le papa.

Un numéro de compte pour aider les recherches - Attention aux arnaques !


Contacté, le papa de Mari Luz a fait part de son inquiétude face aux nombreuses demandes d'argent pour aider dans la recherche de Mari. Il met en garde les gens contre les personnes malintentionnées qui demande de l'argent, un peu partout, en rue ou sur Internet pour aider dans la recherche de Mari Luz. Le seul site où l'on peut trouver le numéro de compte ouvert spécialement pour les recherches est celui se trouvant sur le site officiel de Mari Luz.


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Témoignage

26 janvier 2008

Peut-être une piste ?


Après une réunion avec la police, il y a quelques jours, les parents ont décidé de ne pas faire appel à des détectives et ont réaffirmé leur confiance "dans la ligne d'enquête actuelle". Hier, dans son édition en ligne, Huelva Información, a fait état d'u témoignage d'un témoin qui aurait vu une scène pouvant être lié à la disparition de Mari Luz.

"J'ai remarqué une enfant avec un pull over fuchsia, des cheveux bouclés et attachés qui tenait dans la main un paquet de chips ou de pop-corn. Elle parlait avec un homme qui paraissait d'ethnie gitane et qui était accroupi devant elle. Soudain l'homme s'est redressé, il était grand et corpulent, il a saisi la petite - que le témoin affirme être presque sûr qu'il s'agissait de Mari Luz - par la ceinture, l'a levée du sol et balancée sur le côté. La façon dont l'enfant a jeté ses friandises à terre, en gigotant et criant à l'homme 'je ne veux pas y aller! Je ne veux pas y aller!' a beaucoup attiré mon attention. Mais l'homme aurait été sourd à ses appels en se dirigeant vers une rue voisine avec l'enfant dans les bras. Quelques mètres plus loin j'ai vu une fourgonnette dans laquelle se trouvaient deux autres personnes. Je suis sûr que la personne qui était au volant était un homme mais je ne suis pas parvenu à distinguer la personne assise sur le siège passager et je ne pourrais affirmer s'il s'agit d'un homme ou d'une femme". Le véhicule dont question serait un utilitaire blanc de type Renault Kangoo. La voiture, recherché activement par la police espagnole, contrairement a ce qu'on pourrait imaginer, n'a pas pris la fuite vers l'autoroute, affirme le témoin, mais est partie à grande vitesse en direction d'un quartier voisin. Le papa de Mari Luz a déclaré aux infos d'Antenna3 qu'il ne croyait pas beaucoup au témoignage de cet homme. En outre, le papa précise que pour que ce témoignage soit crédible, il faudrait traverser l'avenue "ce que la petite ne fait jamais sans autorisation".

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Appel à des détectives

22 janvier 2008

La famille fera appel à des détectives privés


La famille de Mari Luz a décidé de suivre les mêmes démarchent que celles des parents de Madeleine McCann. Ils ont décidé d'être présent dans la presse, ensuite 'ouvrir un compte en banque afin d'obtenir des fonds, ce qui leur apporterait d'avantage de moyens dans la recherche de la petite et, ils ont annoncé que si les Forces de Sécurité n'obtiennent pas d'éléments concrets sur ce qui s'est passé, ils engageront des détectives privés. Le père de la petite, Juan Jose Cortès, s'est montré tracassé parce que la police ne semble pas progresser dans les recherches. Un oncle de la petite a, pour sa part, insisté sur le fait que la famille ne soupçonne personne "dans le cas contraire, nous irions la chercher. Ce qui est certain c'est que nous n'avons pas d'ennemis ni de soupçons". Entretemps, la police continue ses recherches. Recherches qui se compliquent à cause de la médiatisation de l'affaire qui augmente chaque jour. Le chef de la Brigade de Sécurité de la Police nationale d'Huelva, José Maria Tocornal a admis dans une interview à la télévision andalouse "ne pas trouver de raisons, ni positives, ni négatives, à l'embauche de détectives privés". Rappelant que ces détectives "sont soumis à la législation qui leur interdit de faire des recherches sur un dossier traité au niveau pénal et sont obligés de porter à la connaissance de la police la moindre information".

Les recherches se poursuivent


La famille trouvent "peu sérieuse" que la police examine "les mêmes" données qu'au premier jour. Un groupe d'une 50aine de personnes intégré à la police locale et à la protection civile vont effectuer des recherches dans la zone dite de la Promenade Maritime, informe Carmen Sacristan, conseillère municipale. De cette façon, ils vont fouiller tous les endroits limitrophes à la Promenade ainsi que différents quartiers. De plus, cette équipe dans laquelle s'intégrera 15 volontaires de la Protection Civile, révisera méticuleusement toute la zone. Enfin, les pompiers municipaux continueront les recherches dans les diverses zones où on été entamés les premiers pistages.


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Victime d'un prédateur qui n'aurait pas planifier son coup ?

21 janvier 2008

La police pense que Mari aurait pu être victime d'une personne dérangée mentalement.


Toutes les hypothèses sont ouvertes et la police a suivie de nombreuses lignes d'investigation, mais au fur et à mesure que passent les heures, les enquêteurs se disent convaincus que Mari  a été victime d'une personne à l'esprit malade. C'est ainsi que selon ABC, la police travaillerait sur une vingtaine de suspects potentiels ayant des antécédents pédophiles ou ayant un profil criminel. Les théories selon lesquelles la petite se serait perdue ou aurait eue un accident sont écartées par la police. En outre, un voisin de la famille a été condamné, révèle ABC, pour avoir abusé sa fille par le passé, raison pour laquelle il a perdu la garde de l'enfant. C'est le premier suspect de la liste mais pas le seul et unique. Notons toutefois que pour l'instant aucune preuve ne permet d'accuser le voisin. D'autre part, la police avance dans la reconstitution des mouvements de Mari le dimanche où elle a disparu. Permettant ainsi de voir plus clair dans ce qui aurait pu se passer mais, mais aussi, permettant de récolter d'autres témoignages.

La police effectue de nouvelles fouilles.


La disparition de Mari est relatée dans la presse nationale espagnole mais aussi dans la presse internationale. Notons pour la petite histoire que c'est Metodo3 qui a prit contact avec les parents de Mari, le dimanche même de sa disparition. Les parents McCann ont conseillés, avec raison,  aux parents de Mari de faire un maximum de bruit autour de la disparition et Metodo3 a avisé la presse britannique de la disparition de la petite espagnole mais en profitant du malheur des parents en inventant une histoire rocambolesque de liens entre Maddie et Mari dans le cadre d'un pseudo réseau pédophile international. Ce n'est pas l'existence même des réseaux pédophiles que nous mettons en doute mais bien le fait qu'il est clairement établi que les deux affaires ne sont absolument pas liées entre-elles!! Bref, hier, des groupes de citoyens bénévoles ont effectué des recherches dans différents endroits de la ville à la recherche de nouveaux indices pendant que la police et les pompiers fouillaient de nouvelles zones. Pour l'instant, la seule explication plausible recoupant les divers témoignages est celle d'un prédateur isolé n'ayant pas planifié son coup. Mari ce serait trouvé au mauvais endroit au mauvais moment. Il est à espérer que ce prédateur soit plutôt dérangé mentalement plutôt qu'un prédateur sexuel. Car on sait, statistiquement parlant, que les enfants victimes d'un prédateur isolé décèdent de mort violente dans les 48 à 72 heures. Toutefois gardons espoir, on connaît certain cas, qui ont fait la "une" de l'actualité où le(s) enfant(s) étai(en)t gardé(s) en vie plus longtemps... quelques semaines... et dans un très rare cas... plusieurs années. Malgré tout cela reste du domaine de l'exception.

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Quelqu'un de connu?

18 janvier 2008

Le ravisseur serait quelqu'un de connu par Mari ou par la famille.


La police espagnole pense que le ou les responsable(s) de la disparition de Mari Luz Cortès est quelqu'un de connu par la petite ou par la famille. Malgré que les policiers admettent  que tous les scénarii possibles sont envisagés, ils restent centrés sur l'hypothèse d'un rapt par auteur connu. La Police Nationale a envoyé sur place une équipe de la Brigade Centrale spécialisée dans les délits violents, notamment le kidnapping et les homicides. "La théorie la plus probable et que nous sommes en train d'analyser est celle où la petite à été enlevée par quelqu'un de connu d'elle, et elle est entrée volontairement dans une voiture" a déclaré José Maria Tocornal, inspecteur en chef de la police nationale d'Huelva. Il a ajouté que "l'affaire est très sensible et que toutes indications sur des possibles suspects peut être néfaste à l'enquête". Les parents eux mêmes penchent pour la théorie de la vengeance envers la famille. Un suspect avait déjà été privé provisoirement de sa liberté et entendu pas les autorités. Il a été libéré car "il n'existe pas de preuves concrètes qui permettent de le relier au rapt" a confirmé José Maria Tocornal. Durant l'après midi, il a commencé à circuler une rumeur selon laquelle "la police enquêtait sur un couple de suspects". Cette information n'a pas été confirmée par la police. Une hypothèse qui a déjà été rejetée par la police est la piste dite du bus. Un témoin avait affirmé qu'il avait vu une enfant ressemblant à Mari pleurer dans les bras d'une femme. "Cette possibilité a été définitivement écartée parce que nous avons réussit à parler avec la personne en cause et il ne s'agissait pas de Mari" affirme la police.

Les recherches s'étendent au delà d'Huelva.


Depuis dimanche, des recherches ont été effectuées dans toute la ville. Hier, encore, une équipe formée de 200 personnes, majoritairement des policiers et des pompiers venus de Madrid, ont cherché l'enfant toute la journée. Aujourd'hui les recherches se sont concentrées sur une zone de salines. Le périmètre de recherche a été élargi à 30 kilomètres autour de la ville d'Huelva. La Guardia Civil a commencé à intégrer les zones rurales dans ses recherches.

Quartier à problèmes


Le quartier d'El Torrejon - où vit la famille de Mari - est un des plus "problématique de la ville. Il est habité par des familles de classe moyenne à basse, mais essentiellement basse. Il existe de nombreux groupes liés au trafic de drogue" admet l'inspecteur en chef. La police a fait diverses recherches dans le quartier, tant dans les maisons que dans des garages, des entrepôts ou des collectivités. La communauté qui vit ici est très fermée sur elle même ce qui rend les investigations plus difficiles.

Les recherches ne peuvent pas s'arrêter!


La campagne de solidarité autour de Mari est spontanée. Des gens de partout ce sont joins aux parents et amis de la famille afin de maintenir l'image de la petite. Des centaines de personnes distribuent des affiches par les rues. Rare sont les véhicules qui n'ont pas une photo de Mari sur leurs vitres. "Les recherches pour ma fille ne peuvent pas s'arrêter" a déclaré Juan José Cortès.

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Un suspect

17 janvier 2008

La police confirme avoir un suspect.


Le délégué du Gouvernement d'Andalousie, Juan José Lopez Garzon, a confirmé aujourd'hui que la police interroge une personne qui pourrait être lié avec la disparition de Mari. Tout en précisant que jusqu'à présent cette personne n'est accusée de rien et que le principe de présomption d'innocence est d'application.

Bientôt des nouvelles de l'enfant


Le papa de Mari a affirmé: "Bientôt on aura des nouvelles de Mari. Je suis convaincu qu'on aura bientôt des nouvelles sur l'endroit où elle se trouve. La police travaille sur une piste". Le papa, qui a reconnu avoir en tête un suspect, s'est montré prudent à ce sujet: "Il n'y a pas de commentaires bénéfique car l'unique chose qu'il reste à faire est d'attendre le moment où Mari réapparaîtra".

La famille lance un cri


"S'il vous plaît, soyez miséricordieux et rendez-nous Mari le plus rapidement possible! Ne lui faites pas de mal et n'ayez pas peur de représailles. Nous vous excusons et nous comprenons la situation. Tout le monde peut commettre une erreur dans la vie. Vous pouvez livrer Mari à la police ou, alors, la déposer dans un lieu éloigné".

Une manifestation des parents, amis et voisins s'est déroulée durant trois heures dans les rues de la ville. La manifestation, composé de millier de personnes, entouré d'un dispositif policier qui, dans la confusion, a laissé courir le faux bruit que Mari était réapparue. Une réunion a eue lieu entre la famille et la police et le papa s'est montré "satisfait par la façon dont l'affaire est traitée".

kidnappée par envie ou par vengeance


Le papa de Mari soupçonne que sa fille ait été victime d'un kidnapping par "envie" ou "vengeance" en rapport avec l'entreprise familiale. Le papa avait déjà déclaré qu'il avait un suspect en tête mais a refusé de donner son identité afin de ne pas perturber l'enquête en cours. Le grand Père de Mari est allé plus loin et a déclaré que des Roms pourraient être derrière le kidnapping de sa petite fille. Il s'est référé à "deux personnes de type étrangères" qui se sont présentées à l'entreprise de construction familiale, dimanche, jour de la disparition, pour demander à être engagé comme travailleur. Face au refus de la famille, ils auraient pu vouloir se venger.

4 jours après sa disparition, les parents ont assuré qu'il y aura bientôt des nouvelles sur l'endroit où elle est. Cependant la famille demande de mettre en œuvre tous les moyens qui pourraient permettre d'aider dans les recherches.

Disparition de Mari

16 janvier 2008

Troisième jours sans nouvelle


Troisième jours que mari Luz Cortès, la petite espagnole de 5 ans, est partie jusqu'au magasin situé à 200 mètres de chez elle, acheté des pommes de terre, et n'est jamais revenue. Plus d'une centaine d'agent de police et de la Guardia Civil participent activement aux recherches sans compter les parents, voisins et amis qui ont entamés des recherches dès les premiers instants. La dernière fois que la fillette a été vue, elle était en compagnie de deux autres enfants. La police portugaise a été alertée et sa collaboration demandée confirme, hier, le délégué du Gouvernement d'Andalousie, Juan José Lopez Garzon. Le papa a signalé sa disparition au commissariat après avoir d'abord cherché désespérément sa fille dans les rues voisines de l'habitation et dans le parc où elle aimait aller jouer. Les enquêteurs admettent être au point mort. L'hypothèse d'un kidnapping contre rançon est pour l'instant écartée par les autorités et un enlèvement à mobile sexuel paraît peu probable selon les enquêteurs. L'hypothèse que semble (C'est une théorie non confirmée officiellement) suivre la police est celle en relation avec une vengeance contre un membre de la famille, pas nécessairement proche. Le papa a déclaré: "Si quelqu'un la prise, qu'il dise ce qu'il veut, qu'on la retire d'où elle est!" Le papa dirige une entreprise familiale de construction et ne se connaît pas d'ennemis. On sait que Mari a parlé à deux autre enfants de son âge dans le magasin où elle était. On ne sait pas s'ils ont accompagné Mari par la suite. Les enquêteurs sont sur la piste d'une femme de type gitane suite à un témoignage. Un témoin a assuré, hier, à la police avoir vu une enfant très ressemblante à Mari Luz, dimanche au alentour de 20 heures dans un autobus de la ligne 1, pleurant dans les bras d'une femme d'origine gitane (la petite disparue est d'origine gitane) qui lui demandait de se taire. Le papa Juan José Cortès a demandé la collaboration de tous. Il a déclaré qu'il doutait du témoignage de l'autobus parce que "le conducteur n'a rien vu de bizarre et que s'il avait vu l'enfant, il ne l'aurait pas fait monter dans un transport public".

Tout le monde est suspect, moi y compris


Le papa a demandé à la famille et aux proches de "ne pas se sentir inquiété si la police leurs posent des questions parce que personne n'est lavé de tous soupçons jusqu'à ce qu'on sache la vérité. Chacun d'entre nous peut-être suspect, y compris moi".

Les recherches se poursuivent


L'unité de plongée des pompiers de la Mairie de Huelva vont orienter leurs recherches sur le Marais Rouge Del Odiel. Le corps de pompier mettra à disposition une équipe spécialisé composée entre 12 et 15 agents ainsi que deux zodiacs qui suivront la zone aquatique afin d'écarter tous les lieux possible où la petite pourrait se trouver.

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