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Réseau démantelé en France Marquée au fer rouge pour qu'elle n'oublie jamais!!! | BRUXELLES-ROUEN (Reuters) -
Les polices belge et française ont démantelé un réseau de pédophilie qui était sur le point de procéder à l'enlèvement d'une fillette, apprend-on auprès du ministère belge de la Justice.
Un porte-parole du ministère a confirmé les informations exclusives révélées dans ses éditions de mercredi par le quotidien belge La Dernière Heure, selon lequel aux moins deux pédophiles belges ou en relation avec la Belgique ont été arrêtés en France.
En France, le procureur général de Rouen (Seine-Maritime), Philippe Ingal-Montagné, a confirmé que le projet d'enlèvement d'une fillette par trois personnes été mis en échec par la police judiciaire.
Séquestration, viol, acte de torture, barbarie et la marquer au "fer rouge" pour qu'elle n'oublie jamais !!!
Des contacts par internet ont permis de savoir qu'ils voulaient enlever une fillette de 5 à 7 ans "en vue de la séquestrer et de lui faire subir des viols, accompagnés d'actes de torture et de barbarie, ensuite la marquer au "fer rouge" d'un "S" comme soumise afin qu'elle n'oublie JAMAIS avant de la relâcher", précise-t-il dans un communiqué.
"Grâce aux écoutes téléphoniques et aux surveillances physiques des suspects, ceux-ci étaient interpellés dans les régions Centre, Haute-Normandie et Provences-Alpes-Côtes d'Azur, alors qu'ils terminaient leurs préparatifs, avant de passer à l'acte dans le courant du mois de juin 2007", ajoute-t-il.
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|  Enlèvement et torture via internet | 16 mai 2007
Ils avaient planifié leur entreprise criminelle avec une cruelle minutie, depuis la cache aménagée jusqu'au matériel sadomasochiste, en passant par les menottes. Mercredi, deux hommes ont vu leur projet d'enlèvement, de viol et tortures d'une fillette arrêté net grâce à la coopération des polices belge et française. Pour mettre en œuvre leur objectif machiavélique, les suspects communiquaient via Internet sous les pseudos "Diablo" et "Heliot". C'est d'ailleurs grâce au web que les deux suspects, âgés d'une quarantaine d'années, ont été repérés en mars : en surfant sur des forums pédophiles, un enquêteur de la police belge a découvert qu'ils planifiaient d'enlever une fillette de huit ou neuf ans.
Un rapt qui devait initialement avoir lieu en Belgique, en juin prochain.
Selon ce policier belge qui a joué le rôle d' "infiltrant" pour entrer en contact avec eux, les deux hommes prévoyaient de faire des "choses horribles" à la fillette : la violer durant tout un week-end à Rouen, la marquer au fer d'un "S comme soumise", filmer les viols et les tortures avant de la libérer. Ce qui n'était encore qu'un projet fictif, non répréhensible par la loi, se transforme en entreprise concrète, le 11 mai, le jour où le cerveau présumé, un employé de France Telecom de Rouen a présenté au policier belge la cache aménagée où il entendait enfermer la fillette qui devait encore être choisie à la sortie des écoles. Démonstration qui a permis d'interpeller ce père de famille de 49 ans.
Interpellé à Nice alors qu'il s'apprêtait à commettre une agression sexuelle sur des fillettes de son entourage.
Neuf jours plus tôt, son complice présumé, un peintre niçois de 41 ans qui devait fournir la camionnette nécessaire à l'enlèvement, a été interpellé à Nice alors qu'il s'apprêtait à commettre une agression sexuelle sur des fillettes de son entourage. Sa garde à vue a permis de mettre à jour sa responsabilité dans deux viols et agressions sexuelles commis sur des fillettes de 9 et 12 ans dans son entourage. Une troisième personne, un militaire de 30 ans, basé à Orléans a été un temps en relation avec les deux complices mais n'a pas pris part au projet et n'est poursuivie que pour possession d'images pédopornographiques. Le parquet de Rouen a fait appel de la décision de ne pas la placer en détention. Les trois suspects, mis en examen et écroués, ont affirmé que leur projet n'était qu'un fantasme qu'ils n'auraient pas mené jusqu'au bout. Ces hommes sans antécédent judiciaire sont passibles d'une peine de 10 ans d'emprisonnement. |
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